REOM et Collecte déchets Métropole AMP

Martine VASSAL, Présidente de la Métropole AMP

Suite à la décision de la Métropole Aix-Marseille-Provence de créer une Redevance d’enlèvement des ordures ménagères REOM pour les commerces en plus de la taxe TEOM obligatoirement due sur le bail du commerce , le syndicat a fait un appel d’offres auprès des sociétés privées recommandées par la Métropole pour :  1 enlèvement par semaine des cartons et papiers avec location du bac .


Certaines sociétés n’ont pas répondu ou n’interviennent pas sur Marseille. Nous avons eu 3 réponses:


– ORTEC ENVIRONNEMENT  386 bd Henri Barnier 13016   04 96 15 19 19

– SUEZ  3 bd Ampère 13004   04 91 81 03 45

– A4 RECYCLAGE  49 rue Jean Giono 13640 La Roque d’Anthéron  04 42 22 75 46  ou  AMETHYSTE 300 ( même société)  avec attestation de recyclage.

 
Les prix figurants dans le tableau sont indicatifs et en fonction de la taille du bac loué soit 360L ou 660L et pour une collecte hebdomadaire. Le bac doit être rangé dans les locaux de l’officine et sorti le jour de la collecte.

Ce qu’il ressort , c’est que le regroupement de plusieurs commerces joue en faveur d’un prix plus intéressant car le collecteur se déplace pour plusieurs points rassemblés en un même lieu.  Donc il faut jouer la carte du quartier.


Attention, à l’heure ou j’écris, je ne connais pas encore la réaction de la Métropole à notre coup de gueule quand à cet impôt supplémentaire uniquement basé sur le nombre d’employés de nos officines. Mais je vous donne ces informations pour pouvoir comparer par rapport à une hypothétique taxation financière que chacun pourrait recevoir dans le courant de l’été.


Le syndicat étant fermé au mois d’aout, nous ferons le point en septembre.

Bon été 

Dr Valérie Ollier de Lécluse

Présidente Syndicat du Syndicat Général des Pharmaciens des Bouches du Rhône

valerie.ollier@orange.fr

VICKS VAPORUB et détournement de son usage

Depuis quelques jours , nous avons une demande accrue d’achat de Vicks Vaporub suite à une parution sur les réseaux sociaux de son éventuelle efficacité si on l’applique dans les narines pour ne pas attraper la COVID.

Cette information vient malheureusement du monde médical mais le laboratoire vient de communiquer largement pour contredire cette utilisation dont l’efficacité n’est pas prouvée et qui est contraire à leurs recommandations ( ne pas appliquer sur la bouche, les yeux, le nez et l’ensemble du visage .). Sans parler du risque de possible convulsion  !!

Nous, pharmaciens , sommes présents pour protéger la population contre tout mauvais usage des médicaments.

Soyez vigilants 


Valérie de Lécluse 

Présidente FSPF13


NDLR:  La revue Prescrire rappelait en juillet 2018 que l’usage de la pommade aux allures inoffensives ne doit pas être banalisé. Celle-ci faisait savoir que le centre régional de pharmacovigilance Nord-Pas-de-Calais avait rapporté une série d’observations d’effets indésirables et d’usages à risque de la pommade. En cause : « des dérivés terpéniques concentrés*, qui exposent à une toxicité neurologique notamment à des convulsions ». Selon elle, la base de données de pharmacovigilance contient 21 notifications d’effets indésirables avec cette pommade, dont 12 graves.

Parmi elles, des cas de réactions allergiques et des crises convulsives. Plus généralement, la revue médicale mettait en garde contre diverses « recettes » qui circulent sur Internet, concernant l’application du Vicks Vaporub en quantité parfois importante, comme un remède qui serait naturel. La pommade est dotée à tort « de nombreuses vertus dans diverses situations, telles que : l’acné et les points noirs, la sécheresse vaginale, la répulsion des moustiques, des douleurs variées. », note-t-elle.

De son côté, la Société de pneumologie de langue française rapporte des cas de « pneumopathies lipidiques après applications sur le nez, même sans application intranasale, sur une longue durée, des convulsions, des taches de dépigmentation sur le visage. »

*Camphre, lévomenthol, huile essentielle d’eucalyptus, thymol

DGS-Urgent n°2021-77 : Modalités de mise en oeuvre du dépistage pré-vaccinal par tests de détection des anticorps sériques dirigés contre le SARS-CoV2 dans le cadre du schéma vaccinal monodose

Mesdames, Messieurs,

Nous vous prions de bien vouloir trouver ci-dessous des précisions sur les modalités de mise en œuvre du dépistage pré vaccinal par tests de détection des anticorps sériques dirigés contre le SARS-CoV2 dans le cadre du schéma vaccinal complet qui comportera une seule dose en ville.

La course contre la montre engagée entre le variant dit « delta » – dont la transmissibilité accrue entraine une augmentation du taux d’incidence sur le tout le territoire – et la nécessité d’une montée en charge rapide de la campagne vaccinale suite à l’extension des modalités d’application du passe sanitaire depuis le 21 juillet, conduisent à une nouvelle phase de mobilisation générale autour de la vaccination.

Si celle-ci est accessible à l’ensemble des personnes âgées de plus de 12 ans depuis le 15 juin, conformément aux annonces du président de la République, un second objectif a récemment été émis, visant à améliorer l’allocation des doses de vaccins en ciblant les publics éligibles à un schéma uni-dose en cas d’infection antérieure. Dans son avis en date du 26 juillet 2021 qui complète l’avis du 17 juin 2021, la HAS estime que dès lors qu’il ne s’agit pas d’une obligation et que la démarche vaccinale ne s’en voit pas ralentie, il est possible de réaliser une première injection de vaccin de façon concomitante au prélèvement pour la sérologie pré-vaccinale chez les personnes immunocompétentes sans antécédent connu d’infection au SARS-CoV2, notamment chez les personnes les plus susceptibles de faire une forme asymptomatique de la maladie. Si cette sérologie s’avère positive, une seule injection est suffisante pour les personnes immunocompétentes.

Le déploiement de TROD sérologiques depuis le 15 juin dans l’ensemble des centres de vaccination, est ouvert aux 12-55 ans immunocompétents, à l’exception de ceux qui disposent d’une preuve d’infection passée à la COVID-19 (résultat de test PCR, antigénique [1] ou sérologique datant de plus de deux mois) et également aux usagers plus âgés, à leur demande et selon l’appréciation d’un professionnel de santé responsable de la vaccination. Il est particulièrement important de réaliser ce test chez les jeunes, les plus exposés au virus et les plus propices à faire des formes asymptomatiques.

L’extension de ce dispositif aux acteurs de la vaccination de ville, orientera au total près de 6,8M de personnes précédemment contaminées, mais non diagnostiquées, dans un schéma vaccinal complet monodose. En outre, ce dispositif lève un des freins identifiés à la prise de rendez-vous à la vaccination, permet d’éviter des effets indésirables liés à une forte réactogénicité de la deuxième dose dans le cadre d’un antécédent d’infection et raccourcit le schéma vaccinal de certaines personnes, primordial pour accompagner la forte demande générale sur la période estivale.

1.    Cahier des charges

Conformément à l’avis de la HAS en date du 26 juillet 2021, les TROD sérologiques utilisés dans le cadre de cette stratégie pré-vaccinale devront respecter un cahier des charges précis, en complément des performances de sensibilité et de spécificité, prenant en compte les éléments suivants :

Détection des anticorps sériques anti-SARS-CoV-2 : recherche d’IgG ou d’Ig totales

Utilisant comme cible virale de détection :

  • soit la protéine virale S (ou ses composantes)
  • soit les protéines virales S et N (détection combinée).

La liste des TROD autorisés ainsi que les cibles détectées est disponible sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé au lien suivant : https://covid-19.sante.gouv.fr/tests

2.    Effecteurs de la vaccination de ville concernés par la mise en œuvre des TROD sérologiques en schéma pré-vaccinal

Dans le cadre de la stratégie d’examen sérologique en schéma pré-vaccinal, l’ensemble des effecteurs de la vaccination en ville tels que définis dans le décret n° 2021-575 du 11 mai 2021, prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, doit être en capacité de réaliser des TROD.

L’arrêté du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire, définissant les différents effecteurs de TROD sérologiques a donc été modifié en conséquence afin de couvrir l’ensemble des effecteurs de la vaccination de ville et de permettre la réalisation d’un TROD sérologique en amont de la réalisation d’un schéma vaccinal en une ou deux doses.

3.    Schémas d’approvisionnement des TROD sérologiques pour les effecteurs de la ville

Les TROD sérologiques sont délivrés gratuitement par les pharmacies d’officine aux médecins libéraux, sages-femmes libérales, infirmiers diplômés d’Etat libéraux, biologistes médicaux, sur présentation d’un justificatif de la qualité du professionnel.

4.    Remboursement du TROD sérologique pré-vaccinal

La réalisation des TROD sérologiques, respectant le cahier des charges défini ci-dessus et s’inscrivant dans une démarche pré-vaccinale sera prise en charge par l’Assurance maladie.

5.    Validation du schéma vaccinal complet dans SI-VAC

En cas de résultat positif au TROD sérologique, le schéma vaccinal du patient sera considéré complet à l’issue de la première injection. L’effecteur devra donc renseigner le schéma vaccinal complet sur SI-VAC.

En cas de présentation d’une preuve de contamination antérieure à la première injection, après que cette dernière a été réalisée, tout professionnel de santé de ville dépositaire d’une carte e-CPS est habilité à valider un schéma vaccinal complet.

Vous retrouverez le présent message sur le site du ministère

Nous vous remercions pour votre engagement.

Bernard CELLI                                  Pr. Jérôme SALOMON  

Responsable de la Task Force Vaccination      Directeur général de la santé

RAPPEL de l’ARS PACA – [COVID-19] DGS-Urgent n°2021-76 : Approvisionnement du marché national en tests antigéniques et autotests

Bonjour,

Nous vous prions de bien vouloir trouver ci-joint le DGS-Urgent n°2021-76 relatif à l’approvisionnement du marché national en tests antigéniques et autotests. Ce dernier (voir ci-dessous) est accompagné des listes en date du 04 août 2021, des TAG autorisés sur le territoire national, la liste des autotests autorisés sur le territoire national, ainsi que la liste des TAG autorisés sur le territoire national et figurant sur la liste Européenne permettant d’obtenir un passe sanitaire « Union Européenne » (voyage dans l’UE).

Nous vous prions de bien vouloir assurer la rediffusion de ce message à vos adhérents.

Merci par avance.

Cordialement.

Laurent Peillard 
| Responsable du Département pharmacie et biologie               
Pharmacien inspecteur de santé publique
Direction de l’organisation des soins
Tel. direct : 04.13.55.80.82
Mobile : 07.60.95.63.05

l ARS Paca, une agence, une région,
pour une meilleure santé

www.paca.ars.sante.fr


DGS-Urgent n°2021_75 : Investigation des échecs vaccinaux contre la COVID-19 – Rappel de la procédure en lien avec l’évolution de la circulation du variant Delta sur le territoire national

Mesdames, Messieurs,

Pour répondre à la progression du variant Delta sur le territoire national et dans la continuité des travaux d’évaluation de l’efficacité de la vaccination dans la lutte contre la Covid-19, il est important de maintenir un suivi des échecs vaccinaux ainsi que des regroupements d’échecs vaccinaux et notamment ceux identifiés chez des personnes chez qui est suspectée la présence du variant Delta. Ce message DGS-Urgent vise à cet effet le rappel des procédures de signalements.

Pour rappel :

Un échec de vaccination contre la Covid-19 est défini comme une infection symptomatique au SARS-CoV-2 confirmée biologiquement par amplification moléculaire (RT-PCR ou RT-LAMP) ou par test antigénique survenant au moins :

  • 14 jours suivant l’injection de la deuxième dose des vaccins ARNm Moderna ou Comirnaty (ou après une dose pour les personnes immunocompétentes ayant reçu une seule dose vaccinale en raison d’un antécédent d’infection au SARS-CoV-2, symptomatique ou non, prouvée biologiquement) ;

OU

  • 21 jours suivant l’injection de la deuxième dose du vaccin Vaxzevria (AstraZeneca) (ou après une dose pour les personnes immunocompétentes ayant reçu une seule dose vaccinale en raison d’un antécédent d’infection au SARS-CoV-2 symptomatique ou non, prouvée biologiquement) ou de la dose unique du vaccin de Janssen.

OU

  • Pour le cas particulier des patients ayant un schéma hétérologue, 14 jours suivant l’injection de la dose de rappel effectuée avec un vaccin ARNm (Moderna ou Comirnaty) chez un patient ayant bénéficié d’une première dose vaccinale par Vaxzevria.

NB : Les délais considérés pour les schémas et échecs vaccinaux détaillés ci-dessus peuvent différer des délais considérés pour le « Pass Sanitaire » permettant d’attester d’un schéma vaccinal complet, en raison d’objectifs différents.

Les cas d’échecs vaccinaux dits « graves » sont les échecs vaccinaux ayant entrainé une mise en jeu du pronostic vital ou ayant conduit au décès, ainsi que les hospitalisations qui ne sont pas dues à la surveillance en lien avec des comorbidités sans signes d’aggravation de la maladie.

Ces cas sont à signaler par le professionnel prenant en charge le cas aux CRPV pour enregistrement dans la base nationale de pharmacovigilance (BNPV). Le signalement se fait par le portail de signalement : https://signalement.social-sante.gouv.fr. Il est par ailleurs important de détecter systématiquement par criblage une potentielle mutation d’intérêt, et de s’assurer du séquençage des prélèvements pour ces situations, quels que soient les résultats de criblages initiaux. En effet, les échecs vaccinaux, au même titre que d’autres situations cliniques particulières, en particulier les suspicions de réinfection et les échecs de traitement par anticorps monoclonaux, relèvent de la stratégie nationale de surveillance génomique du SARS-CoV-2. Dans ce cadre, les prélèvements et métadonnées associées doivent être adressés au CNR Virus des infections respiratoires ou à un laboratoire du réseau ANRS-MIE car ils nécessitent une expertise multidisciplinaire virologique et clinique et présentent un enjeu important en termes de santé publique.

Un regroupement (ou cluster) de cas d’échecs vaccinaux correspond à la survenue d’au moins 3 cas d’échecs vaccinaux répondant strictement à la définition ci-dessus au sein d’un même lieu ou d’une même unité de vie durant un même épisode de circulation virale. Il doit faire l’objet d’une investigation renforcée en lien avec l’ARS et les acteurs de la pharmacovigilance.

Nous vous remercions par avance pour votre attention et votre engagement.

Bernard CELLI                                       Pr. Jérôme SALOMON

 Responsable de la Task Force Vaccination            Directeur général de la santé

Les Pharmaciens du 13

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