LPPR – Lits médicaux Baisse du tarif de location hebdomadaire depuis le 1er juillet

Dans le cadre des économies sur les produits de santé prévues par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2019, le CEPS a décidé de réduire le prix limite de vente au public (PLV) toutes taxes comprises (TTC) et le tarif de prise en charge de la location hebdomadaire d’un lit médical standard et de ses accessoires (code LPP : 1241763). 

La Fédération a interpellé à de nombreuses reprises le CEPS et les pouvoirs publics sur ces propositions. Ces dernières, dommageables à l’économie de l’officine, étaient au demeurant en totale contradiction avec la volonté de développer le maintien à domicile des malades. 

Depuis le 1er juillet, le tarif/PLV de la location hebdomadaire d’un lit médical standard et de ses accessoires, auparavant de 13,20 euros, est fixé à 12,60 euros.La Fédération a pu obtenir la suppression de la baisse envisagée du forfait de livraison. Son intervention a été également décisive pour contenir la baisse du forfait de location. 

Initialement, le CEPS souhaitait :diminuer le montant du forfait de livraison : le Comité envisageait une réduction de 11 euros, ce dernier passant à 219 euros, contre 230 euros actuellement ;fixer le tarif de location d’un lit et de ses accessoires à 11,20 euros, ce qui aurait lourdement impacté l’économie des officines, cette proposition diminuant de 2 euros le montant du forfait.

V de L

BPM: Une partie de notre avenir

L’avenant n° 12 à la convention nationale pharmaceutique fixant les modalités de mise en oeuvre du bilan partagé de médication est une réelle opportunité d’évolution du métier de pharmacien d’officine.

Dans l’attente de sa publication au Journal Officiel, nous vous transmettons cet avenant ainsi que le guide d’accompagnement des patients conçu pour vous aider à appréhender au mieux la conduite des entretiens pharmaceutiques mis en oeuvre dans le cadre de ce bilan.

 GUIDE D’ACCOMPAGNEMENT    BPM

Avenant conventionnel n°12


La SFPC (Société française de Pharmacie Clinique) met à disposition un outil validé:

SFPC MEMO BILAN PARTAGE DE MEDICATION DECEMBRE 2017

Pour leurs 120 ans, les lampes Berger s’offrent un musée La célèbre lampe Berger, objet utilitaire devenu oeuvre d’art, a désormais son musée à Grand Bourgtheroulde en Normandie.

Le principe de désinfection de l’atmosphère par la lampe Berger est fondé sur l’utilisation de la combustion catalytique. Ce procédé a été découvert par les chimistes Justus von Liebig et Charles Gerhardt. Maurice Berger, préparateur en pharmacie, met au point sa lampe et dépose le brevet le 16 juin 1898. Appelée à l’origine « diffuseur fumivore hygiénique », cette invention fondée sur la combustion catalytique d’essences devait servir à assainir l’air ambiant de locaux nécessitant une hygiène permanente comme les hôpitaux ou les morgues2. Sa commercialisation débute vers 1902 dans quelques pharmacies parisiennes avant que Maurice Berger n’ouvre sa boutique en 1910 au 18 rue Duphot à Paris.

Les années 1930 voient l’essor de Lampe Berger, notamment grâce aux collaborations de la marque avec des manufactures renommées – cristalleries Baccarat et Saint-Louis, porcelaine de Limoges – et avec de grands créateurs comme Emile Gallé ou René Lalique. Appréciée de Colette, de jean Cocteau et de Pablo Picasso, la lampe Berger, à l’origine objet utilitaire, puis objet de décoration intérieure, est devenue objet de collection. C’est également à cette époque que Lampe Berger développe les parfums, apportant ainsi une dimension plaisir additionnelle au côté fonctionnel de la lampe.

Les lampes en céramique font leur apparition vers 1950. Elles permettent une plus large palette d’expression et de créativité. Lampe Berger s’entoure notamment du porcelainier Camille Tharaud et du décorateur Paul Bocquillon pour réaliser des lampes peintes à la main.

À partir des années 1960 la production s’industrialise progressivement, réservant la fabrication artisanale à quelques modèles d’exception. En 1970, avec de nouvelles formes et couleurs, la lampe Berger redevient un objet de décoration.

À partir des années 2000, la marque collabore avec de grands designers et de jeunes talents du design, issus d’horizons différents – design industriel, flacon de parfum, mobilier intérieur – et de grands verriers et porcelainiers.

FREESTYLE LIBRE: maintien de la « marge officinal »

A compter du 1er juillet 2019, les prix des capteurs FREESTYLE LIBRE diminueront, sans entraîner de perte pour le pharmacien d’officine

Afin de tenir compte des spécificités des DROM, le CEPS a fixé des prix de cession et des PLV différents de ceux prévus pour la métropole.

Comme pour la dernière baisse de tarifs de janvier dernier, le laboratoire ABBOTT a mis en place un portail de déclaration en ligne : declaration.freestylediabete.fr, sur lequel vous pourrez déclarer les quantités de capteurs en stock au 30 juin 2019, si vous en détenez.  

Cette déclaration doit être réalisée entre le 1er juillet et le 31 juillet 2019. Le laboratoire s’engage à vous adresser, sous huitaine après déclaration de votre stock, un avoir sur la facture suivante. Le montant de cet avoir sera déduit directement de votre prochaine facture.

Les Pharmaciens du 13

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