DASTRI: Opération ponctuelle de recyclage des pompes patch mylife™OmniPod®

CLIQUEZ SUR L’IMAGE POUR OBTENIR LES INFORMATIONS PRATIQUES.
Après plusieurs années de travai et de concertation avec les différentes parties prenantes concernées (Industriels, Pouvoirs Publics, Patients, Pharmaciens, Prestataires de Services et Distributeurs de Matériels (PSDM), …), une opération de déstockage ponctuelle des pompes patch mylifeTM OmniPod®  (Pods) doit démarrer prochainement. Consulter l’avis du Haut Conseil de la Santé Publique relatif à cette opération.

Les Pods sont des Dispositifs Médicaux (DM) associant un perforant sécurisé, des piles et une carte électronique. Après utilisation par les patients en auto-traitement, ils sont considérés comme des DASRI dits « complexes ». Ils ne peuvent donc pas suivre le circuit de collecte et d’élimination des DASRI perforants classiques (incinération ou pré-traitement par désinfection). Ils doivent être recyclés . 

LES CONSIGNES

Seules les pharmacies points de collecte du réseau DASTRI participent à l’opération de déstockage.

Coaguchek Inrange: remboursement LPPR

1112712 – Automesure de l’INR, lecteur, COAGUCHEK INRANGE, ROCHE.
Le conditionnement comprend un lecteur COAGUCHEK INRANGE, 4 piles alcalines de 1,5 V (alcalines au manganèse) de type AAA, un autopiqueur, 20 lancettes, 1 câble USB, 1 trousse, 1 manuel d’utilisation, 1 mode d’emploi abrégé.

INDICATION SUPPLEMENTAIRE PRISE EN CHARGE
Automesure de l’INR chez l’adulte porteur de valve mécanique cardiaque traité par antivitamines K.

MODALITES DE PRESCRIPTION ET D’UTILISATION CHEZ l’ADULTE
1 Modalités de dispensation :
COAGUCHEK INRANGE doit être réservé aux adultes porteurs de valve mécanique cardiaque ayant reçu une éducation sur le traitement par AVK, une formation à l’automesure et ayant réussi le contrôle des connaissances théoriques et pratiques, attesté par un certificat.
La prescription initiale de COAGUCHEK INRANGE doit être assurée par un médecin spécialiste en chirurgie cardiaque ou en cardiologie d’un établissement hospitalier public ou privé.
La formation, le suivi et le contrôle des connaissances théoriques et pratiques des patients doivent être assurés :
Par un service de chirurgie cardiaque ou de cardiologie. Ce service doit être formé à la prise en charge des traitements anticoagulants, notamment à l’éducation thérapeutique, et aux dispositifs d’automesure de l’INR.
Ou par une structure d’encadrement, de suivi de l’anticoagulation et de formation à l’automesure de l’INR, de type clinique des Anticoagulants (CAC), Soins de Suite et de réadaptation (SSR), ou centre de rééducation cardiovasculaire (CRCV). Une concertation avec le médecin prescripteur doit être réalisée afin de permettre une prise en charge globale et coordonnée du patient.
La prescription du dispositif doit être accompagnée d’un courrier adressé aux intervenants impliqués dans le suivi du traitement anticoagulant du patient (médecin traitant, cardiologue, pharmacien, laboratoire d’analyses de biologie médicale qui réalise habituellement les contrôles de l’INR). Les coordonnées d’un référent à contacter en cas de difficultés doivent être mises à disposition du patient et des intervenants impliqués dans le suivi du patient. Si la formation, le suivi et le contrôle des connaissances sont réalisés par une structure d’encadrement à l’automesure de l’INR, ces structures doivent également indiquer les jours et horaires d’ouverture, les modalités de contact (téléphone, mail…) et rester en relation avec le centre prescripteur du dispositif d’automesure (ou un centre analogue en cas de déménagement).
2) Modalités de la formation initiale aux AVK et à l’automesure :
La formation initiale du patient doit comprendre :
– Une formation théorique aux traitements AVK et au remplissage du carnet de suivi.
– Une formation pratique à l’autopiqûre (notamment sur le prélèvement), et à l’utilisation du dispositif d’automesure.
A l’issue de cette formation, un contrôle avant délivrance des connaissances, théorique et pratique, doit être réalisé par le service ou par la structure d’encadrement à l’automesure de l’INR.
Ce contrôle doit permettre de vérifier que le patient a bien compris les principes du traitement anticoagulant, du dispositif d’automesure, la formation pratique et notamment la bonne qualité du prélèvement, ainsi que les personnes à contacter en cas d’alerte.
En cas d’échec, le formateur doit reprendre avec le patient ce qui n’a pas été compris et réévaluer les connaissances.
A tout moment de leur suivi, les patients qui en éprouvent le besoin peuvent recourir à une structure d’encadrement à l’automesure de l’INR pour bénéficier d’une formation complémentaire à leur formation initiale.
3) Transmission du résultat de l’INR et ajustement de la dose d’AVK :
– Lors de la phase d’apprentissage à l’utilisation du dispositif d’automesure à l’initiation du traitement par AVK, le médecin du service ou de la structure d’encadrement évalue la concordance des résultats de l’INR par prise de sang et par automesure et assure l’ajustement thérapeutique.
– A son retour à domicile, le patient communique les résultats de l’INR par automesure à son médecin traitant qui réalise l’ajustement thérapeutique et indique au patient la date de son prochain contrôle par automesure.
– Lors de la consultation 3 mois après l’intervention chirurgicale, le cardiologue ou le chirurgien cardiaque contrôle les connaissances du patient, l’ajustement thérapeutique, les valeurs d’INR par rapport à la zone-cible recommandée au patient et en rend compte au médecin traitant.
– A tout moment, le cas échéant, le patient peut solliciter l’avis du service ou de la structure d’encadrement et de suivi de l’anticoagulation ou de l’assistance téléphonique mise en place par le fournisseur du dispositif d’automesure.
Une concertation entre le centre prescripteur, le médecin traitant, et la structure d’encadrement dans le suivi de l’anticoagulation doit être envisagée au bénéfice du patient, dans le cadre de sa prise en globale et coordonnée.
Le renouvellement de la prescription des bandelettes peut être assuré par le médecin traitant, le cardiologue, ou le chirurgien cardiaque.
4) Rythme des tests :
– A l’initiation du traitement par AVK :
Un INR en laboratoire d’analyses de biologie médicale et un INR par automesure réalisés de façon concomitante (prélèvements à intervalle < 3 heures), pour évaluer la concordance des deux mesures.
Puis au moins 1 INR par automesure / semaine jusqu’à stabilisation de l’INR.
– En période d’INR stabilisé dans la zone-cible :
Un INR par automesure toutes les deux semaines.
Un contrôle par le lecteur pourra être réalisé 48 heures après chaque changement de posologie, après un événement susceptible de modifier l’INR ou sur des signes évocateurs d’un mauvais ajustement.
– Tous les six mois :
Un INR en laboratoire d’analyses de biologie médicale et un INR par automesure sont réalisés de façon concomitante pour réévaluer la concordance des deux mesures.

RÉFERENCE PRISE EN CHARGE : 07404379016

GARANTIE :
La garantie du lecteur est de 5 ans. La prise en charge est assurée pour une attribution tous les 5 ans chez l’adulte et l’enfant.

Prix TTC: 685 euros

Date de fin de prise en charge : 15 août 2022.

 

1171689 – Automesure de l’INR, bandelette-test, COAGUCHEK XS PT test PST, ROCHE, bte/24.
Les bandelettes-tests sont conditionnées en flacon de 24, avec une puce d’étalonnage par flacon.
La prise en charge est assurée pour la référence 07671687016.

Prix TTC: 100 euros

Date de fin de prise en charge : 15 août 2022.

Message de la responsable UTIP du 13

Bonjour à toute l’équipe du Syndicat des Pharmaciens et Philippe Lance en particulier.
 
Je suis Cécile Brachet la responsable UTIP*** à Marseille.
 
Je tenais à remercier votre aide pour la conférence sur la Transplantation du 15 juin passé.
 
Nous avons eu quatre intervenants de très haut vol qui nous ont sensibilisé au suivi des greffés : PAS d’Automédication chez les greffés !
 
A retenir aussi les rôles désastreux chez l’Homme des intoxications aux paracétamol (> 4 grammes / jour et toutes les formes cachées : Fervex, actifed , lamaline ….), tisanes de thym (thymol) et consommations de champignons toxiques qui lèsent définitivement les hépatocytes et conduisent à des greffes de foie d’urgence.
 
 
Bonne reprise
Bien cordialement
Cécile Brachet

**L’UTIP a été créée en 1952 pour accompagner les pharmaciens dans leur vie professionnelle au quotidien. Dans une première phase, la formation a surtout porté sur les préparations pharmaceutiques avant de s’ouvrir naturellement à la dispensation des ordonnances. Aujourd’hui le suivi des patients est au cœur de notre métier et de nouveaux challenges s’offrent à nous comme celui de la vaccination antigrippale.

L’organisation de soirées d’information et de formation avec ou sans partenariat avec l’industrie pharmaceutique a toujours été le moteur des activités de l’UTIP. Nous formons les pharmaciens aussi bien en santé publique que sur les nouvelles thérapeutiques.

La loi Bertrand sur la formation continue conventionnelle a imposé à l’UTIP d’adapter son organisation pour créer des structures de formations pures agréées DPC, ce que nous avons fait avec Form’ Utip et UTIP innovations.

En 2017, l’association UTIP regroupe près de 3 000 adhérents, titulaires, adjoints, préparateurs, ou étudiants. Notre force tient dans notre vision globale de l’activité officinale.

Arnaque Tel: 003646

Bonjour, je ne sais pas si vous avez été contacté(e)s par ce numéro de téléphone : il s’agit du 003646.

Ils se font passer pour la sécurité sociale en prétextant un dossier incomplet au sujet d’un assuré.

Même si la requête est grossière il nous semble important de signaler la fraude ainsi que le désagrément

Cordialement bonnes vacances à ceux qui travaillent et bonne reprise pour les autres
Pharmacie B.
Plus d’informations:

Editorial par Philippe LANCE: Pourquoi nous nous sommes faits avoir jusqu’au trognon?

L’USPO a signé et a engagé la profession sur 5 années.

C’est une victoire pour Gilles BONNEFOND, un échec pour Philippe GAERTNER et une catastrophe pour Philippe LANCE.

Pour la faire simple (l’explication), je vais rapporter cette signature de l’USPO à une comparaison de la « pharmacie moyenne » au médecin généraliste moyen. Evidemment la pharmacie moyenne est un échantillon assez restreint de nos officines et représente le juste milieu de tous calculs. Certains seront mieux lotis, d’autres moins.

Quelques chiffres:

280 millions: c’est le chiffre donné par la CNAM et l’USPO. C’est à la fois vrai et faux. Si nous enlevons la partie qui correspond à de nouvelles activités forcément rémunérées (« tout travail mérite salaire ») et si nous tenons compte de la perte irrémédiable d’une partie de la ROSP génériques, nous arrivons rapidement au chiffre de 200 millions.

Des éléments de comparaison: 200 millions atteints sur 3 années de conventionnement vont faire (théoriquement) un peu plus de 600 millions sur 5 années cumulées. A titre indicatif, les 75.000 médecins généralistes vont toucher 400 millions entre mai 2017 et décembre 2017 soit 8 mois et, dans l’hypothèse haute, 3.685.000.000 euros sur 5 années cumulées pour tous les médecins libéraux de France.

Pour la pharmacie moyenne et tout à fait théoriquement, cela représente 5500 euros/an mais cette somme sera très vite dégrevée par les LFSS à venir sur 5 années avec baisse des prix des médicaments et baisse des prescriptions (les médecins vont améliorer l’efficience de leurs ordonnances) mais, heureusement, moins vite à la fin quand la bascule de nos rémunérations du remboursable sera faite à 75% sur de l’honoraire. 5.500 euros/an pour notre entreprise (investissements + masse salariales de nos employés + charges de fonctionnement + nous) à comparer au 16.000 euros/an du médecin en gardant à l’esprit que ces 5.500 euros auront certainement disparus avant de les toucher dans le premier Plan de Financement de la Sécurité Sociale de 2018 alors que les 16.000 euros du médecin ne disparaissent pas dans les LFSS successifs. Sur 5 années, à mon avis, la pharmacie moyenne aura réellement touché 3 à 5000 euros de marge en cumulé et en étant très optimiste alors qu’un médecin moyen aura touché 80.000 euros d’activité professionnelle.

Loin de moi de critiquer la nouvelle convention des médecins qui leur donnera un ballon d’oxygène (d’euros en fait) qu’ils méritent bien mais cette comparaison vous permet de comprendre ce qu’a signé l’USPO. Evidemment, on peut justifier la signature en disant qu’on ne pouvait pas obtenir davantage et c’est tout à fait vrai s’il n’y a aucun plan B. J’ai proposé un plan B au conseil d’administration national de la FSPF dont je suis membre et à certains conseillers nationaux de l’USPO mais personne n’a donné suite. seul l’UNPF non représentatif et exclu des négociations a eu (ou a repris l’idée) d’un honoraire supplémentaire déconnecté des assurances sociales.

En quoi est ce un sacrilège? Il ne faut pas oublier que la hausse de 23 à 25 euros (30 euros pour les enfants jusqu’à 6 ans, 46 euros pour les « cas exigeants », 60 euros pour les « consultations émotionnelles » comme l’annonce d’un cancer   et 50 euros à venir au liue de 46 pour les spécialistes) soit 2 euros coûtera aux assurés sociaux sans couverture complémentaire la somme de 0.60€ (et aux mutualistes une augmentation de la cotisation annuelle), que le remboursement de la visite chez le médecin est amputée de 1 euro par la Sécu et que chaque boite de médicament fait l’objet, lors du remboursement, d’un prélèvement de 0.50€ auprès de l’assuré social.

L’ironie du sort est qu’une des raisons invoquées par le Gouvernement précédent concernant l’augmentation de la visite médicale est celle d’éviter les dépassement d’honoraires!!! Mettre en place un honoraire dissocié des prestations sociales devient à la fois une bouée de sauvetage pour les vrais pharmaciens mais aussi un moyen de défense professionnel.

Et, si on pousse le raisonnement un peu plus loin, pourquoi ne pas créer un honoraire remboursable à 15% par le RO et 85% par les mutuelles? La gamme des possibilités pour sauver le réseau sans pénaliser le financement des assurances sociales obligatoires est immense mais a t’on vraiment envie de garder le réseau que nous connaissons? En regardant la manière dont notre profession se bat, je me pose la question.

Tout est possible, même le pire.

C’est le pire qui s’est réalisé avec la signature de Gilles BONNEFOND (USPO) et Nicolas REVEL (CNAM-TS).

Philippe LANCE

Président

Les Pharmaciens du Sud

GRATUIT
VOIR