A lire sur le lien : CAVP « réforme 2015 »
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RMC BFM: MST en interview chez Bourdin
Michel Siffre, trésorier du syndicat du Var et secrétaire général de l’URPS Pharmaciens PACA, en route pour une réunion à l’ARS, m’a transmis quelques échanges radiophoniques qu’il vient d’entendre entre le journaliste Bourdin et notre ministre de la Santé Marisol Touraine.
A la première question sur les médicaments en GMS, la ministre a confirmé ses propos : « le médicament n’est pas un produit comme les autres, il restera en pharmacie », Bourdin a alors avancé que Leclerc avait ses pharmaciens prêts à servir, la ministre a alors précisé : « dans les galeries marchandes des centres Leclerc, il y a déjà des pharmacies….. »
Puis la question de la vaccination a été évoquée :
Marisol Touraine a confirmé qu’en effet, dans le texte de loi, il est prévu que le pharmacien puisse faire de la vaccination.
Elle a précisé que seuls les pharmaciens volontaires pourront le faire et qu’ils devront être formés. Que seuls les rappels leur seront autorisés, la primo vaccination restant chez le médecin. Le taux de vaccination en France chute dangereusement (pour diverses raisons : ne pas perdre 2 h pour attendre chez le médecin, ne pas pouvoir avancer le coût de la visite etc…) , et il faut mettre en œuvre tous nos moyens pour y remédier, toujours dans l’esprit de faciliter l’accès aux soins à tous, la vaccination étant une affaire se Santé Publique.
Michel Siffre pense que si ce texte passe dans la loi, il sera applicable dès 2015.
source Syndicat FSPF du Var
La revue de presse 21/11/14
Formation. Leclerc a-t-il profité de Pôle emploi ? / Ouest France Entreprise – 21/11/14
Profiteuses, les enseignes E. Leclerc ? C’est ce qu’affirment onze chômeuses de la banlieue parisienne. Elles ont porté plainte. Elles accusent des franchises de l’enseigne d’avoir détourné les aides versées.
Michel-Edouard Leclerc évoque le « poker menteur » de U, Carrefour et Casino sur les prix / LSA – 19/11/14
Le bouillant patron de l’enseigne E.Leclerc n’entend pas lâcher ses concurrents sur les prix qu’ils pratiquent, et les accusent de jouer un « poker menteur » basé sur une stratégie «bipolaire »…
Le plan de Leclerc pour vendre des médicaments malgré l’interdiction / Le Figaro – 20/11/14
Le monopole des pharmaciens est préservé ? L’enseigne propose aux officines de s’installer dans ses galeries marchandes pour profiter de son image de prix bas et de loyer attractif.
Obligation d’utiliser un « LAP » certifié et de prescrire en DCI : parution du décret / Vidal – 18/11/14
Les LAP, ou logiciels d’aide à la prescription, doivent désormais être certifiés par la Haute Autorité de Santé pour être utilisés par les professionnels de santé, selon un décret paru au Journal Officiel le 15 novembre 2014. Ce décret fixe également au 1er janvier 2015 « l’entrée en vigueur de l’obligation, lors de toute prescription d’une spécialité pharmaceutique, de mentionner ses principes actifs désignés par leur dénomination commune internationale (DCI) recommandée par l’Organisation mondiale de la santé ou, à défaut, leur dénomination dans la pharmacopée ».
Rapport Mission d’intérêt public du pharmacien et qualité des services en officine / Académie Nationale de Pharmacie 14/11/14
Ce rapport est établi à la demande du Ministère des Affaires Sociales et de la Santé (DGS). Il évoque les pistes du développement pharmaceutique.
Michel Joly (Gilead) : « Sovaldi fait économiser de l’argent à l’Assurance-maladie » / Le Quotidien du Médecin – 20/11/14
Président de Gilead France,Michel Joly revient, dans un entretien exclusif au « Quotidien », sur les négociations « difficiles » et l’accord sur le prix duSovaldi qui révolutionne la prise en charge de l’hépatite C.
GÉNÉRIQUES : POURQUOI LA FRANCE EST EN RETARD / Paris Match – 21/11/14
Malgré des progrès ces dernières années, la France accuse toujours un retard considérable sur certains de ses voisins en matière de médicaments génériques. Les entreprises pharmaceutiques tentent parfois d’entraver leur progression, mais elles ne sont pas les seules responsables.
E.M
ENQUÊTE RELATIVE A LA REMUNERATION DES ADJOINTS, DES PREPARATEURS ET DES APPRENTIS
La FSPF a mis en ligne, depuis son site internet, une enquête relative à la rémunération des pharmaciens adjoints, des préparateurs en pharmacie et des apprentis préparant le brevet professionnel de préparateurs en pharmacie.
Cette enquête s’inscrit dans le cadre d’une réflexion menée par la Commission Relations sociales et Formation professionnelle sur une possible révision de la classification des métiers de la Pharmacie d’officine, eu égard notamment aux dispositions du code du travail relatives à l’obligation de renégociation quinquennale des classifications.
A ce jour, près d’un millier de réponses ont été comptabilisées. Ce résultat est encourageant.
Afin de pouvoir disposer d’un échantillon de réponses significatif, je vous invite toutefois à poursuivre votre mobilisation en diffusant le plus largement possible cette circulaire.
Pour mémoire, l’enquête est accessible depuis la page d’accueil du site internet de la Fédération (www.fspf.fr) ou, directement, en suivant le lien ci-après :
En vous remerciant par avance pour votre participation,
Bien confraternellement,
Philippe DENRY
Président de la Commission Relations sociales
et Formation professionnelle
Crestor®, Ezetrol®, et Inegy®: information à transmettre à l’équipe officinale.
A compter du 1er novembre 2014, l’ensemble des prescriptions de Crestor®, Ezetrol® et Inegy®, quel que soit le prescripteur, effectuées au bénéfice de patients en initiation de traitement feront l’objet d’une demande d’accord préalable.
Plusieurs situations possibles peuvent être rencontrées par les pharmaciens au regard de la mise en œuvre de ce dispositif :
Dans le cas où le patient présente une ordonnance classique :
♦ si rien n’est spécifié à côté de la spécialité prescrite (pas de mention « NR »), le pharmacien pratique le tiers payant et sera remboursé par la caisse selon les modalités habituelles,
♦ si le médecin a inscrit la mention « NR », alors le pharmacien facture le médicament au patient. Il n’y aura pas de prise en charge par l’Assurance maladie.
Dans le cas où le patient présente le formulaire papier spécifique :
♦ le délai de 15 jours n’est pas échu : le pharmacien peut délivrer mais devra faire payer le patient et l’informer qu’il doit attendre le délai de 15 jours pour savoir si la délivrance peut faire l’objet d’un remboursement.
♦ le délai est échu :
– Si le patient informe le pharmacien du refus de prise en charge, celui- ci facture le médicament au patient,
– Si le patient n’informe pas le pharmacien du refus de prise en charge, alors le pharmacien pratique le tiers payant. Il sera remboursé par la caisse selon les modalités habituelles.
Les pharmaciens ne pourront être tenus pour responsables si le médecin n’a pas fait de Demande d’Accord Préalable, s’il n’a pas inscrit la mention « NR » sur sa prescription ou si le patient ne l’informe pas du refus de prise en charge.
La CPCAM vous informe que ce dispositif sera présenté à l’occasion d’une visite DAM dans l’officine.
source CPAM 13