3 855 chéquiers ont été distribués aux jeunes en 2020.
Soucieux du bien-être et de la santé mentale des jeunes, nous sommes heureux de vous annoncer que le chéquier évolue et intègre 6 nouveaux coupons « consultation psychologique ».
Une nouvelle charte graphique est proposée.
Les psychologues libéraux inscrits au répertoire ADELI sont ainsi invités à rejoindre la dynamique.
En matière de gestion, notre fonctionnement nous a permis cette année de réaliser jusqu’à 2 remboursements de coupons tous les mois. Nous comptons poursuivre sur ce rythme en 2021.
Petits rappels sur l’utilisation des chéquiers :
Attention à la date limite de validité des chéquiers (31 décembre de chaque année).
Vous pouvez nous adresser vos coupons 2020 pour remboursement jusqu’au 31 mars 2021.
Merci de nous informer de tout changement de situation vous concernant (nouveau RIB, changement d’adresse, dénomination…).Vous trouverez à cet effet, le bordereau d’identification en pièce jointe.
Cordialement,
L’équipe PASS SANTE JEUNES
Service Recherche, Enseignement Supérieur, Santé et Innovation
Un décret publié le 17 décembre au Journal Officiel[1] porte le SMIC à 10,25 € bruts de l’heure à compter du 1er janvier 2021 soit 1 554,58 € bruts par mois sur la base de 35 heures hebdomadaires de travail (151,67 heures mensuelles).
Cette augmentation de 0,99 % conduit à un rattrapage de la grille des salaires de la Pharmacie d’officine par le SMIC. Désormais, les cinq premiers coefficients (100 à 135 inclus) présentent des rémunérations conventionnelles inférieures au SMIC.
Compte tenu de l’interdiction de verser une rémunération inférieure au SMIC, les rémunérations minimales correspondant aux coefficients 100 à 135 inclus de la grille des salaires doivent être alignées sur la nouvelle valeur du SMIC au 1er janvier 2021 à savoir, 10,25 € de l’heure et 1 554,58 € bruts par mois (base 35 heures soit 151,67 heures par mois).
S’agissant des autres coefficients,la grille des salaires en Pharmacie d’officine applicable depuis le 1er janvier 2020 en vertu de l’accord collectif national de branche étendu du 10 janvier 2020, est toujours en vigueur.
La grille des salaires applicable en Pharmacie d’officine à compter du 1er janvier 2021 est présentée dans le tableau n°1.
La CPPNI de la Pharmacie d’officine se réunira le 13 janvier 2021 avec, à son ordre du jour, la négociation portant sur la revalorisation des salaires et des frais d’équipement.
Nous vous tiendrons informés, le cas échéant, de la conclusion éventuelle d’un accord de salaires.
Dans tous les cas, nous vous communiquerons, au cours de la seconde quinzaine de janvier, les rémunérations des jeunes en formation en alternance (apprentissage et professionnalisation), les tarifs étudiants des aides et remplacements en officine ainsi que le montant des frais d’équipement pour 2021.
La liste des critères permettant d’identifier les personnes vulnérables présentant un risque de développer une forme grave d’infection à la covid-19, dites « personnes à risque », et qui peuvent à ce titre bénéficier d’un placement en situation d’activité partielle pour une durée indéterminée, a été modifiée, le 12 novembre 2020 dernier.
Les salariés qui répondent à la définition des « personnes à risque » (voir la liste des critères en cliquant), sont placés, à leur demande et sur présentation à l’employeur d’un certificat d’isolement établi par un médecin, en situation d’activité partielle.
Le placement en situation d’activité partielle des salariés concernés est à durée indéterminée, le certificat d’isolement ne comportant pas de date de fin. Le terme du dispositif reste toutefois fixé, sous réserve d’évolutions futures, au 31 décembre 2020 au plus tard.
Enfin, la modification des critères des personnes dites à risque n’a pas d’effet sur la situation des salariés qui partagent leur domicile et dont on rappelle qu’ils ne sont plus éligibles à l’activité partielle depuis le 1er septembre 2020.
Vous êtes nombreux à nous interroger sur les arrêts de travail délivrés à des salariés identifiés par l’Assurance Maladie comme « cas contact »[1]. Un rappel s’impose des éléments que nous vous avons communiqués dans le FSPF-Info du 31 août et dans notre circulaire n° 2020-65 du 23 septembre 2020.
Si les pharmacies d’officine bénéficient d’une dérogation qui consiste à ce que les membres de l’équipe officinale ne soient pas systématiquement identifiés comme « cas contact » par l’Assurance Maladie, rappelons quecette dérogation s’applique :
– uniquement aux membres de l’équipe officinale (salariés et titulaires) asymptomatiques,
– et lorsque la personne contaminée par la covid-19 à l’origine du contact est elle-même un membre de l’équipe officinale.
Il s’agit avant tout de maintenir les salariés à leur poste alors même qu’un membre de l’équipe officinale est positif à la covid-19, les mesures de protection appliquées à l’officine (port du masque, gestes barrières…) prévenant la contamination des salariés entre eux.
Il est donc admis, en application de cette dérogation, qu’un salarié (ou le titulaire) ne puisse être identifié comme cas contact d’un autre salarié de la même officine et les CPAM ont reçu, à cet effet, les consignes adéquates.
Précisons que cet aménagement ne remet pas en cause le nécessaire isolement du salarié contaminé par la covid-19, qui bénéficiera dans tous les cas d’un arrêt de travail, qu’il soit symptomatique ou non.
Bien entendu, les mesures de protection appliquées à l’officine ne sauraient garantir l’absence de contamination des salariés (et du titulaire) en dehors de leur activité professionnelle, dans le cercle familial ou amical. C’est la raison pour laquelle cette dérogation ne s’applique pas lorsqu’un salarié ou le titulaire est déclaré « cas contact » d’une personne positive à la covid-19 ne travaillant pas à l’officine.
Pour vous aider à y voir plus clair, le tableau suivant reprend les différents cas de figure possibles :
Hypothèse
Arrêt de travail
Salarié symptomatique non testé
OUI
Salarié testé positif covid-19 (symptomatique ou non)
OUI
Collègues asymptomatiques d’un salarié positif covid-19
NON (= dérogation officine)
Collègues symptomatiques d’un salarié positif covid-19
OUI
Salarié « cas contact » (symptomatique ou non) d’une personne ne travaillant pas à l’officine (famille, amis…) positive covid-19
OUI
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[1] Sur son site internet, l’Assurance Maladie précise qu’il s’agit d’un « contact sans mesure de protection efficace en face-à-face (masque chirurgical, masque FFP2 ou masque grand public porté par vous ou les autres personnes, hygiaphone) à moins d’un mètre, quelle que soit la durée (conversation, repas, flirt, accolades, embrassades par exemple) et dans un lieu clos » (source : https://www.ameli.fr/assure/covid-19/contact-tracing).
Depuis 2013, la participation des assurées mineures de plus de 15 ans pour l’acquisition des spécialités pharmaceutiques et des dispositifs médicaux à visée contraceptive remboursables est supprimée.
Depuis le 28 août dernier, cette participation est également supprimée pour les assurées mineures de moins de 15 ans.
L’ensemble des assurées mineures peuvent ainsi désormais bénéficier d’une prise en charge à 100 % des spécialités pharmaceutiques et des dispositifs médicaux à visée contraceptive remboursables par l’assurance maladie obligatoire.