Exercer en indépendant avec un cancer

Bonjour à tous,

Nous sommes très heureux de vous annoncer que CAIRE13 renouvelle ses ateliers pratiques  « Exercer en indépendant avec un cancer ».

Les participants aux ateliers abordent plusieurs thèmes : la reprise du travail, le développement de l’activité ou le changement d’orientation professionnelle.  

Ces ateliers déjà organisés en 2017 ont été une expérience positive selon les participants: «extrêmement utile pour mon positionnement professionnel» , «m’a aidé à accepter l’impact de mon cancer sur mes prévisions professionnelles», «les réponses du coach et les techniques sont fort utiles» …

Ces ateliers sont envisagés comme des moments de ressource et de répit, où se créent du lien et du soutien.

Les ateliers sont entièrement  gratuits, sur inscription seulement, nombre de places limité.

Programme et plan d’accès ci-joints.

Premier atelier :  lundi 22 janvier 2018 de 09h30 à 12h00
Les participants ne s’engagent dans la démarche que suite au premier atelier.

Nous espérons que vous serez nombreux à relayer cette information, tout travailleur indépendant atteint de cancer, en soins ou ayant fini les soins, accompagné ou non par CAIRE13 est bienvenu.

Au plaisir de vous parler,

Christine Patoux-Gavaudan
Chargée de mission

07 53 09 06 18

Caire13

www.caire13.org

Programme Atelier Exercer en independant avec un cancer

Affiche Atelier Exercer en Independant avec un cancer

 

Questionnaire pur les pharmaciens:

Chères consœurs, chers confrères.

Je vous remercie de répondre à ce questionnaire
Les pharmaciens et les innovations en santé
Des résultats attendus par la profession pour faire bouger les lignes..
Alors cliquez…répondez

Ou flashez :


                                La FSPF, à vos côtés au quotidien

Retrait et rappel de laits infantiles des marques Picot et Milumel en raison d’une possible contamination par Salmonella agona

Les autorités sanitaires ont été informées par le Centre national de référence des Salmonelles de la contamination de 20 bébés âgés de moins de 6 mois par Salmonella sérotype agona dans 8 régions différentes. Les enfants infectés ont présenté un tableau de gastroentérite fébrile, avec une diarrhée sanglante dans la majorité des cas.

Les premiers résultats des investigations montrent que les 14 enfants dont les familles ont été interrogées à ce jour ont tous consommé du lait infantile 1er âge des marques Picot et Milumel : lait Picot SL sans lactose, 1er âge 350g, lait Pepti Junior sans lactose, 1er âge 460g et lait Milumel, Bio 1er âge 900g, sans huile de palme (les numéros de lots figurent sur le site du ministère : http://solidarites-sante.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/retrait-et-rappel-de-laits-infantiles-1er-age-en-raison-d-une-possible).

Tous les produits concernés ont été élaborés entre mi-juillet et fin novembre sur un même site de production du groupe Lactalis. La Société a procédé, ce jour, au retrait et au rappel des 12 lots concernés. Elle met également à disposition des parents un numéro vert 0800 120 120 (ouvert de 9h00 à 20h00) pour répondre à leurs interrogations.

Un communiqué de presse est en cours de diffusion par les autorités sanitaires pour demander aux parents qui disposeraient encore de boîtes de ces lots de ne pas les utiliser et de prendre contact avec leur pédiatre ou leur médecin pour se voir conseiller un lait de remplacement, notamment pour les bébés allergiques aux protéines de lait. Dans l’attente, il leur est recommandé de se rendre en pharmacie où un lait de substitution leur sera proposé.

La Société Française de Pédiatrie, sollicitée en urgence, a émis des recommandations en ce sens (voir la liste des laits de remplacement sur le site du ministère).

Les boites de lait de ces marques non concernées par le retrait-rappel (autres numéros de lots) peuvent être consommées.

Les familles ont également été invitées à consulter leur médecin traitant ou pédiatre en cas d’apparition d’un tableau de gastro-entérite chez un enfant ayant consommé, dans les trois jours précédents, un des produits concernés.

12 lots concernés sont, à ce jour :

Lait Picot SL sans lactose, 1er âge 350g :
– LOT : 17C0012344 – DLUO 15/02/2019
– LOT : 17C0012877 – DLUO 01/06/2019
– LOT : 17C0013216 – DLUO 18/09/2019
– LOT : 17C0013549 – DLUO 29/09/2019
Lait Pepti Junior sans lactose, 1er âge 460g :
– LOT : 17C0012512 – DLUO 14/09/2018
– LOT : 17C0012856 – DLUO 01/12/2018
– LOT : 17C0013179 – DLUO 01/02/2019
Lait Milumel, Bio 1er âge 900g, sans huile de palme :
– LOT 17C0012592 – Date de durabilité minimale : 03/04/2018
– LOT 17C0012845 – Date de durabilité minimale : 22/05/2018
– LOT 17C0012848 – Date de durabilité minimale : 26/08/2018
– LOT 17C0012960 – Date de durabilité minimale : 12/09/2018
– LOT 17C0013084 – Date de durabilité minimale : 13/10/2018
Les autorités sanitaires demandent aux parents qui disposeraient encore de boîtes de ces lots de ne pas les utiliser, qu’elles soient neuves ou déjà entamées.

Registre d’accessibilité obligatoire pour les ERP catégorie 5.

Selon l’arrêté du 19 avril 2017 fixant le contenu et les modalités de diffusion et de mise à jour du registre public d’accessibilité pour tous les établissements recevant du public, le registre d’accessibilité devra contenir les 9 pièces suivantes ou les copies de celles-ci :

1) L’attestation de conformité aux règles d’accessibilité après achèvement des travaux lorsque l’établissement est nouvellement construit

2) L’attestation d’accessibilité lorsque l’établissement est conforme aux règles d’accessibilité au 31 décembre 2014

3) Le calendrier de la mise en accessibilité de l’établissement dans le cas d’une démarche Ad’AP

4) Lorsque l’établissement fait l’objet d’un Ad’AP comportant plus d’une période, le bilan des travaux et des autres actions de mise en accessibilité réalisés à la moitié de la durée de l’agenda

5) L’attestation d’achèvement de l’Ad’AP

6) Le cas échéant, les arrêtés préfectoraux accordant les dérogations aux règles d’accessibilité

7) La notice d’accessibilité, lorsque l’établissement a fait l’objet d’une autorisation de construire, d’aménager ou de modifier un établissement recevant du public,

8) Le document d’aide à l’accueil des personnes handicapées à destination du personnel en contact avec le public

9) Les modalités de maintenance des équipements d’accessibilité tels que les élévateurs et rampes amovibles automatiques.

Le personnel d’accueil doit être capable d’informer les visiteurs des modalités d’accessibilité aux différentes prestations de l’établissement.

Pour les autres pièces à mettre dans le registre, voici un lien très utile.


 

EDITORIAL: La « lettre de la loi » et « l’esprit de la loi » à l’attention de la CPAM 13.

Je voudrais vous entretenir d’une immense injustice concernant notre profession.
Le principe de l’indu en pharmacie pénalise énormément la profession.
Dans de très nombreux cas, il y a un traitement totalement injuste de l’indu et ce problème doit être traité rapidement par la FSPF pour trois raisons:
1) La volonté de contrôle des CPAMs est de + en + pressante par la politique donnée par les LFSS et par le traitement automatisé des données ce qui, en soi, ne nous pose pas problème.
2) Le coût de certaines prescriptions contenant des médicaments innovants.
3) Les prescriptions non conformes de + en + nombreuses provenant des hôpitaux qui, comble de l’ironie, représentent l’Etat Français qui fabrique les articles de loi iniques pour notre profession.
Dans notre département, nous assistons de la part de la CPAM 13 à la fabrication d’indus avec des montants colossaux (plus de 10.000 euros pour une seule prescription mal libellée comme un tampon illisible ou un oubli du numéro de SS sur prescription d’exception renouvelable 6 mois) pour des dispensations bien réelles à des malades bien réels.
Dans le cas d’une prescription non conforme par un médecin libéral, la procédure d’indus ne se fait jamais pour le médecin et, pourtant elle serait du montant de la visite soit 25 euros pour un omnipraticien alors que le pharmacien se retrouverait avec une procédure d’indu de la totalité de la dispensation qui peut se chiffrer en milliers d’euros correspondant à une marchandise achetée avec une marge en pourcentage extrêmement faible.
Dans tous les cas, je parle bien évidemment de dispensations bien réelles auprès de patients bien réels aussi (absence de fraude avérée).

Avec l’arrivée de médicaments très coûteux, la procédure d’indus sur la dispensation pharmaceutique est similaire à l’utilisation d’un marteau-pilon pour écraser une punaise.

Ne serait ce pas plus judicieux, dans le cas de prestations bien réelles pour des malades bien réels d’éviter la procédure d’indu au pharmacien et de faire surtout un rappel à la Loi aux prescripteurs et aux dispensateurs?
Pourquoi, si indu il doit y avoir, ne pas retenir sur un médicament de 5000 euros la part de marge du pharmacien uniquement: 97,16 euros car le reste correspond à l’achat d’un médicament?
(J’exclue bien évidemment la vraie fraude bien qu’il existe aussi la « fraude » vu par le directeur de la CPAM 13 qui fera l’objet d’un autre sujet).
La Sécurité Sociale a une obligation de moyens et de résultats face à la désertification médicale et à la centralisation hospitalière qui nous empêche humainement de renvoyer le malade vers son prescripteur. Ces obligations de moyens des CPAMs sont assez peu tenues et le rappel régulier à la loi auprès des prescripteurs hospitaliers et de ville sur la conformité des prescriptions en est une.

Le bon sens et la justice voudrait que les CPAMs soient tenues de suivre ces deux principes:

– en premier lieu d’informer le médecin et le pharmacien de la validité des prescriptions au moyen d’une injonction par LRAR avant procédure d’indu.
– faire un indu à l’hôpital ou au médecin de ville du montant de la consultation et, dans le cas des pharmacies, une retenue de la seule marge du pharmacien dans le cas de prestations réelles à des malades réels ou mieux ne pas faire d’indu puisque la définition d’un indu est « ce que l’on ne doit pas » alors que la prestation a été réellement effectuée et est réellement due.

Votre syndicat FSPF 13 a lancé une grande action sur ce problème et nous vous demandons de nous soutenir.

Philippe LANCE
Président
NDLR: Si vous avez eu des demandes d’indus choquantes autant par le motif que par le montant, n’hésitez pas à nous transmettre les copies.
Dernière minute: Le Président de la FSPF, Philippe Gaertner, vient d’interpeller Nicolas REVEL pour mettre à l’ordre du jour dans le cadre du Comité technique paritaire permanent national (CTPPN) chargé des simplifications administratives le problème des indus en pharmacie.
Les Pharmaciens du Sud

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