Beaucoup de jeunes désirent acheter du sirop Euphon® ou Tussidane®.
Soit ils ont tous la toux sèche, soit la mode du « Purple Drank » est bien installée sur Marseille et sa région.
Soyons attentifs et sachons refuser des ventes douteuses.
P.L
Un service gratuit du syndicat général des pharmaciens des Bouches du Rhône
Beaucoup de jeunes désirent acheter du sirop Euphon® ou Tussidane®.
Soit ils ont tous la toux sèche, soit la mode du « Purple Drank » est bien installée sur Marseille et sa région.
Soyons attentifs et sachons refuser des ventes douteuses.
P.L
A l’image des nombreuses arnaques sur l’accessibilité qui ont encore cours par fax ou téléphone, une nouvelle arnaque se met en place sur les logiciels de caisse 2018.
Gageons que les pharmaciens se feront moins avoir cette fois car nous travaillons généralement avec nos sociétés informatiques dans le cadre de certification de logiciels de caisse.
Ne répondez jamais à ces sollicitations d' »évaluation de logiciel de caisse »: ce sont de grosses arnaques pour commerçants crédules.
P.L
Afin de lutter contre la fraude à la TVA liée à l’utilisation de logiciels permettant la dissimulation de recettes, la loi de finances pour 2016 instaure l’obligation à partir de 2018 pour les commerçants et autres professionnels assujettis à la TVA d’enregistrer les paiements de leurs clients au moyen d’un logiciel de comptabilité ou d’un système de caisse sécurisés et certifiés.
Cette obligation permettra de rendre impossible la fraude qui consiste à reconstituer par un logiciel frauduleux des tickets de caisse pour soustraire des paiements en espèces des recettes de la comptabilité.
À partir du 1er janvier 2018, devient obligatoire l’utilisation d’un logiciel de gestion ou d’un système de caisse satisfaisant aux conditions d’inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d’archivage des données, attestées par un certificat délivré par un organisme accrédité ou par une attestation individuelle délivrée par l’éditeur.
L’administration fiscale a par ailleurs précisé les conditions que doivent remplir les logiciels et systèmes de caisse , les moyens de justifier du respect de l’obligation et les modalités de la procédure de contrôle spécifique.
L’administration précise expressément que l’obligation concerne tous les assujettis à la TVA qui enregistrent les règlements de leurs clients dans un logiciel de comptabilité ou de gestion ou un système de caisse qu’il s’agisse de personnes physiques ou morales, de droit privé ou de droit public, et même s’ils réalisent en tout ou partie des opérations exonérées de TVA ou s’ils relèvent du régime de la franchise en base.
En cas de contrôle, l’absence d’attestation sera soumise à une amende de 7 500 € par logiciel ou système non certifié, le contrevenant devant régulariser sa situation dans les 60 jours.
Dans certains cas, les assujettis pourront se mettre en conformité avec cette nouvelle obligation grâce à une simple mise à jour de leur logiciel de caisse, dans le cadre d’un contrat de maintenance souscrit lors de l’achat du logiciel.
Publié le 07 octobre 2016 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
à lire: BOFIP 30-10-30

Le Syndicat Général des Bouches du Rhône organisera le 9 MARS 2017 une table ronde sur le thème :
LE VIRAGE DE LA PHARMACIE CLINIQUE EN VILLE
poster pharm observance paca NV3 170816
Continuer la lecture de « Réservez d’ores et déjà votre soirée du JEUDI 9 MARS »
Par une décision du 6 janvier 2017, l’ANSM a suspendu l’AMM de la spécialité UVESTÉROL D 5000 UI/ml, solution buvable, pour une durée d’une année.
La spécialité UVESTÉROL VITAMINE ADEC® est quant à elle désormais inscrite sur la liste I des substances vénéneuses et réservée à l’usage hospitalier.
En l’absence d’alternative en ville, l’ANSM a toutefois décidé de mettre place, dès la fin du mois de janvier 2017, une recommandation temporaire d’utilisation (RTU) afin de permettre un accès sécurisé à l’UVESTÉROL VITAMINE ADEC®, en cas de nécessité de poursuivre le traitement en ambulatoire.
En cas de prescription d’UVESTEROL ADEC®, il convient de refuser la délivrance et de conseiller aux parents du patient concerné de consulter leur médecin ou de se rendre à l’hôpital (afin de savoir si leur enfant entrera dans le cadre de la recommandation temporaire d’utilisation qui devrait être mise en œuvre à la fin du mois de janvier 2017).