Un best of du congrès des pharmaciens 2014 en vidéo sur le lien ci-dessous:
Un service gratuit du syndicat général des pharmaciens des Bouches du Rhône
Les équipements de protection individuels pour se protéger d’un malade suspecté porteur du virus Ebola ne sont par fournis ni financés par les autorités. Pour l’instant le dispositif d’approvisionnement supporté financièrement par l’Etat concerne que les 9 établissements de santé de référence désignés pour prendre en charge les malades ainsi que les équipes de Samu.
source ARS PACA
Un arrêté du 13 octobre 2014 a modifié la durée maximale de prescription de la méthadone sous sa forme gélule à 28 jours. vous pouvez retrouver cette information sur Meddispar (méthadone)
P.L
Pour 2014, le montant forfaitaire annuel des frais d’équipement est porté à 68 euros à compter du 1er janvier 2014 . (inchangé par rapport à 2013)
RAPPEL:
Prime de blouse:
Article 9 de la Convention Nationale de la Pharmacie d’Officine:
Après 12 mois de présence dans l’entreprise, des frais annuels d’équipement sont attribués à tout le personnel sur la base d’un forfait fixé conventionnellement. Le versement des frais d’équipement, dont la somme forfaitaire est révisable annuellement, s’effectue en une seule fois et au plus tard le 31 octobre de chaque année civile. “
La prime d’équipement ou plus communément appelée prime de blouse est un avantage défini par la convention collective national de la pharmacie d’officine.
La prime de blouse est versée chaque année au mois d’octobre à l’ensemble du personnel, même administratif ou d’entretien.
Seul nécessité, justifier de 12 mois d’anciennetés dans l’officine. La somme versée est fixe.
Elle ne peut pas être proratisée en fonction du temps de travail. Le fait d’avoir un équipement mis à disposition par l’officine ou de ne pas porter de blouse n’est pas un critère de non versement.
Accordé au plus tard le 31 octobre, la prime de blouse doit être inscrite sur la fiche de paye. Elle est donc soumise à charge sociale.
(Avant 2006 le titulaire qui fournissait la blouse ne payait pas la prime mais c’est fini !)
Organisée par Claude Baroukh, secrétaire général de la FSPF, la dernière table-ronde du Congrès des pharmaciens a déployé nombre d’idées pour « éclairer sous un angle nouveau le recours au pharmacien ». Guillaume Nebout, directeur du développement international des services aux pharmacies chez Alliance Boots, a ainsi présenté différents types de services proposés depuis ou plus moins longtemps dans les officines européennes. Que ce soit la vaccination contre la grippe d’ores et déjà effective dans les pharmacies britanniques, irlandaises, portugaises et norvégiennes, le dépistage des mélanomes qu’effectuent les pharmaciens norvégiens et italiens, la télémédecine en cardiologie en Italie ou les entretiens pharmaceutiques en Angleterre, force est de constater que les services se développent inexorablement en officine.
Et « ça change réellement la perception qu’ont les patients du pharmacien », a commenté Guillaume Nebout. Le tout est de ne proposer que du « service qualitatif ; c’est primordial ». Ainsi, les pharmacies norvégiennes travaillent directement avec des centres de référence pour le screening des grains de beauté. Si la réaction des médecins peut être « froide au début », ils finissent tous par envoyer leurs patients en pharmacie ; « ça leur fait gagner du temps » ou « ça leur enlève une activité qui n’est pas à haute valeur ajoutée ». C’est encore autre chose au sujet de la vaccination en pharmacie : dans ce cas, il ne s’agit pas d’« un transfert de patientèle », a constaté Guillaume Nebout, mais d’« une nouvelle patientèle : il n’a été constaté quasiment aucune diminution du nombre de consultations chez le médecin mais une hausse chez les pharmaciens. Ce ne sont pas les mêmes patients. »