VACCINS ANTIGRIPPAUX Extension d’indications

VACCINS ANTIGRIPPAUX 

Extension d’indications 

Suppression de vaccins de la liste

des spécialités remboursables 

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Par un arrêté du 31 juillet 2013,  les indications thérapeutiques ouvrant droit à la prise en charge ou au remboursement par l’assurance maladie pour les vaccins antigrippaux ont été étendues aux femmes enceintes, quel que soit le trimestre de la grossesse, ainsi qu’aux personnes obèses avec un indice de masse corporelle (IMC) égal ou supérieur à 40 kg/m2. 

La CNAM-TS, dans une lettre réseau, avait décidé de prendre en charge la vaccination antigrippale pour ces deux pathologies, et cela conformément aux recommandations du HCSP, anticipant l’arrêté ministériel du 31 juillet 2013. 

Cet arrêté abroge l’arrêté du 10 juin 2011 qui fixait la liste des spécialités et des indications thérapeutiques ouvrant droit au remboursement des vaccins antigrippaux. 

En outre, la liste des spécialités pharmaceutiques remboursables a été modifiée, certains vaccins ayant été supprimés. 

Pour votre parfaite information, vous trouverez ci-après un tableau reprenant cette nouvelle liste, ainsi que les indications thérapeutiques ouvrant droit à la prise en charge ou au remboursement par l’assurance maladie des vaccins antigrippaux. 

 

Cet arrêté tient compte de la décision de la CNAMTS d’élargir aux femmes enceintes et aux personnes atteintes d’une obésité morbide la prise en charge de la vaccination antigrippale, prise dans le cadre de la campagne de vaccination 2012 / 2013

contre la grippe saisonnière, en modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques remboursables en ce sens.

 

Nous vous tiendrons informés des consignes de mise en œuvre

de la campagne nationale de vaccination 2013/2014 dès que nous en aurons eu connaissance.

Les indications thérapeutiques ouvrant droit à la prise en charge ou au remboursement par l’assurance maladie pour les spécialités visées ci-dessous sont désormais : 

– les personnes âgées de soixante-cinq ans et plus ;

les femmes enceintes quel que soit le trimestre de la grossesse ;

– les personnes, y compris les enfants à partir de l’âge de six mois, atteintes des pathologies suivantes :

– affections broncho-pulmonaires chroniques répondant aux critères de l’ALD 14 (asthme et BPCO) ;

– insuffisances respiratoires chroniques obstructives ou restrictives quelle que soit la cause, y compris les maladies neuromusculaires à risque de décompensation respiratoire, les malformations des voies aériennes supérieures ou inférieures, les malformations pulmonaires ou les malformations de la cage thoracique ;

– maladies respiratoires chroniques ne remplissant pas les critères de l’ALD mais susceptibles d’être aggravées ou décompensées par une affection grippale, dont asthme, bronchite chronique, bronchiectasies, hyperréactivité bronchique ;

– dysplasie broncho-pulmonaire traitée au cours des six mois précédents par ventilation mécanique et/ou oxygénothérapie prolongée et/ou traitement médicamenteux continu (corticoïdes, bronchodilatateurs, diurétiques). ;

– mucoviscidose ;

– cardiopathies congénitales cyanogènes ou avec une HTAP et/ou une insuffisance cardiaque;

– insuffisances cardiaques graves ;

– valvulopathies graves ;

– troubles du rythme graves justifiant un traitement au long cours ;

– maladies des coronaires ;

– antécédents d’accident vasculaire cérébral ;

– maladie hépatique chronique avec ou sans cirrhose ;

– formes graves des affections neurologiques et musculaires (dont myopathie, poliomyélite, myasthénie, maladie de Charcot) ;

– paraplégie et tétraplégie avec atteinte diaphragmatique ;

– néphropathies chroniques graves ;

– syndromes néphrotiques ;

– drépanocytoses, homozygotes et doubles hétérozygotes S/C, thalasso-drépanocytose ;

– diabète de type 1 et de type 2 ; 

– déficits immunitaires primitifs ou acquis (pathologies oncologiques et hématologiques, transplantation d’organe et de cellules souches hématopoïétiques, déficits immunitaires héréditaires, maladies inflammatoires et/ou auto-immunes recevant un traitement immunosuppresseur), excepté les personnes qui reçoivent un traitement régulier par immunoglobulines. Sujets infectés par le VIH quels que soient leur âge et leur statut immunovirologique ;

– l’entourage familial des nourrissons âgés de moins de six mois présentant des facteurs de risque de grippe grave ainsi définis : prématurés, notamment ceux porteurs de séquelles à type de broncho dysplasie et enfants atteints de cardiopathie congénitale, de déficit immunitaire congénital, de pathologie pulmonaire, neurologique ou neuromusculaire ou d’une affection de longue durée (cf. supra) ;

les personnes obèses avec un indice de masse corporelle (IMC) égal ou supérieur à 40 kg/m2;

– les personnes séjournant dans un établissement de soins de suite ainsi que dans un établissement médicosocial d’hébergement quel que soit leur âge ;

– les professionnels de santé libéraux en contact régulier et prolongé avec des sujets à risque de grippe sévère : médecin généraliste, infirmier, sage-femme, pédiatre, pharmacien titulaire d’officine, masseur-kinésithérapeute. 

 

CODE CIP

PRÉSENTATION

34009 359 473 8 3 AGRIPPAL, suspension injectable, vaccin grippal inactivé à antigènes de surface, 0,5 ml en seringue préremplie avec aiguille (B/1) (laboratoires NOVARTIS VACCINES AND DIAGNOSTICS SAS)
34009 341 297 3 5 FLUARIX, suspension injectable, vaccin grippal inactivé à virion fragmenté, 0,5 ml en seringue préremplie (B/1) (laboratoires GLAXOSMITHKLINE)
34009 333 855 0 7 IMMUGRIP, suspension injectable, vaccin grippal inactivé à virions fragmentés, 0,5 ml en seringue préremplie (B/1) (laboratoires PIERRE FABRE MEDICAMENT)
34009 336 521 6 6 INFLUVAC, suspension injectable, vaccin grippal inactivé à antigènes de surface, 0,5 ml en seringue préremplie (B/1) (laboratoires ABBOTT PRODUCTS SAS)
34009 321 299 0 4 VAXIGRIP, vaccin grippal inactivé à virion fragmenté, suspension injectable, 0,5 ml en seringue préremplie avec aiguille (B/1) (laboratoires SANOFI PASTEUR MSD SNC)

Cet arrêté est entré en vigueur le 8 août 2013.

source FSPF

Pourquoi les pharmaciens du 13 continuent le mouvement de protestation de manière illimitée?

Les dépenses d’assurance maladie du régime général en hausse de 2,6 % sur un an, à fin juillet 2013


19/08/13 – Sur les douze derniers mois, les dépenses remboursées par le Régime général dans le champ de l’ONDAM sont en hausse à fin juillet 2013 de 2,6 % en données CJO-CVS, un chiffre stable par rapport au mois précédent.

Sur les sept premiers mois de l’année, les remboursements de soins de ville du régime général progressent de 2,7 % par rapport à la même période en 2012.En rythme annuel, l’augmentation est de + 1,6 %.

A fin juillet, les remboursements de soins des médecins et dentistes progressent de + 2,6 %. En rythme annuel ils progressent de + 1,3 %.

Les remboursements de soins de généralistes augmentent de + 2,7 % sur les sept premiers mois (+ 0,8 % en rythme annuel).

Ceux des auxiliaires médicaux restent très soutenus à + 9,3 % (+ 8,8 % en rythme annuel).

L’évolution des indemnités journalières est de + 0,9 % et de – 0,3 % en rythme annuel.

Les dépenses de médicaments évoluent toujours de façon négative (- 0,6 % sur les sept premiers mois de 2013 par rapport à la même période de 2012, – 1,4% en évolution annuelle).

En année complète mobile, les dépenses des établissements sont en hausse sur douze mois de 3,6 % pour le public, de 2,1 % pour le privé et de 4,0 % pour le médico-social, trois chiffres en légère progression par rapport à juin.

La CNAMTS précise que ces chiffres sont « hors rémunération sur objectifs de santé publique ». En tenant compte de la ROSP, l’évolution sur un an des dépenses de soins médicaux et dentaires passe de 1,3 % à 2,8 %. Ce qui a pour conséquence de faire passer la hausse des soins de ville de 1,6 % à 2,1 % et celle des dépenses globales du régime général de 2,6 à 2,9 % sur un an.

source CNAM

QQ chiffres régionaux (PACA) sur la ROSP (prime génériques):

 

 

 

CPAM

Nombre Pharmacies

Nombre de Pharmacies rémunérées

Pourcentage Pharmacies rémunérées

Rémunération globale versée

Rémunération moyenne versée par pharmacie

Rémunération médiane versée par pharmacie

Rémunération minimale

Rémunération maximale

04 – DIGNE

61

61

100,00%

225 370,60 €

3 694,60 €

3 299,39 €

194,06 €

11 273,65 €

05 – GAP

56

56

100,00%

163 847,14 €

2 925,84 €

2 823,73 €

154,39 €

7 446,71 €

06 – NICE

480

477

99,38%

1 681 930,80 €

3 526,06 €

3 102,67 €

6,93 €

16 680,94 €

13 – MARSEILLE

798

794

99,50%

2 184 778,33 €

2 751,61 €

2 416,62 €

3,38 €

11 531,14 €

83 – TOULON

376

376

100,00%

1 373 587,23 €

3 653,16 €

3 286,32 €

303,38 €

18 763,72 €

84 – AVIGNON

211

211

100,00%

629 153,66 €

2 981,77 €

2 664,22 €

183,46 €

11 430,28 €

PACA

1982

1 975

99,65%

6 258 667,76 €

3 168,95 €

2 826,63 €

3,38 €

18 763,72 €

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Montant Rémunération

04 – DIGNE

05 – GAP

06 – NICE

13 – MARSEILLE

83 – TOULON

84 – AVIGNON

PACA

Nombre

Pourcentage

< 250 €

1

1

3

13

0

1

19

0,96%

250 – 500 €

2

6

8

18

4

4

42

2,13%

500 – 1 000 €

2

5

28

70

4

12

121

6,13%

1 000 – 2 500 €

10

12

134

309

116

78

659

33,37%

2 500 – 5 000 €

35

25

214

312

178

89

853

43,19%

5 000 – 10 000 €

10

8

82

68

70

26

264

13,37%

>  10 000 €

1

0

8

4

4

1

18

0,91%

 

 

 

source CNAM

NB: Exceptionnellement, nous donnons ce type d’information aussi aux non-syndiqués. Habituellement, elles sont réservées à nos adhérents qui supportent la cotisation syndicale et qui nous soutiennent.  

Levothyroxine sodique

dgs-urgent@dgs-urgent.sante.gouv.fr
16:58
à
 
Compte tenu des tensions d’approvisionnement de Lévothyrox® (lévothyroxine sodique), pour assurer la continuité des traitements de vos patients, le laboratoire Merck Serono met à disposition pour les officines, en accord avec l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), un autre médicament l’Eutirox®, présent sur le marché italien et dont la composition est identique à celle du Levothyrox® en principe actif et en

Une Pulmoll® restée coincée dans la gorge ou un goitre thyroïdien?

excipients.

Dans ce contexte, les patients pourront se voir délivrer plusieurs dosages de Lévothyrox® de façon à atteindre la dose prescrite. L’ANSM autorise par ailleurs les pharmaciens à remplacer le Lévothyrox® par de l’Eutirox, si nécessaire.Les premières commandes d’Eutirox® pourront être passées à partir du mercredi 14 août pour le dosage 75µg. La distribution de cette spécialité sera mise en œuvre dès lors qu’aucun stock de Lévothyrox® ne sera disponible pour le dosage recherché. Elle est temporaire et cessera dès la remise à disposition de l’ensemble des dosages de Lévothyrox®, dans les prochaines semaines.

Les patients seront informés de ce remplacement par leur pharmacien lors de la délivrance d’Eutirox®, laquelle sera accompagnée de la notice du Levothyrox® (la notice d’Eutirox® étant en italien). Leur médecin pourra également les prévenir, à l’occasion d’une consultation, de cette possibilité de remplacement.

Les modalités pratiques d’approvisionnement en Eutirox® par les pharmaciens d’officine feront l’objet d’un message spécifique via le dossier pharmaceutique.

Le laboratoire Merck Serono met en place un numéro vert spécifique pour les patients :

0800 00 86 22

Pour mémoire n° vert spécifique professionnels de santé : 0800 40 80 52.

Informations complémentaires sur www.ansm.sante.fr

Les Pharmaciens du 13

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