La FSPF lance un recensement en ligne afin d’évaluer l’impact de l’épidémie de Covid-19 sur la profession, en première ligne pour prendre en charge les malades.
Nous vous remercions pour votre participation active.
Confraternellement, Philippe BESSET Président de la FSPF
Conformément au RGPD, aucune donnée personnelle n’est directement ou indirectement recueillie dans ce questionnaire. Les données recueillies sont globalisées en vue de leur traitement.
et à 100 % par l’assurance maladie (au lieu de 65 % dans les indications habituelles).
La FSPF a interrogé l’assurance maladie pour connaître les modalités de facturation de ce produit pour lequel la participation de l’assuré est supprimée. Nous ne manquerons pas de vous tenir informés de la réponse de l’assurance maladie.
Pour davantage d’informations, consultez le décret n° 2020-360 en cliquant ici.
Distribution de masques pour les prestataires et services d’aide et de soins à domicile
Dans un DGS urgent diffusé le 27 mars dernier, le ministère de la santé a annoncé la mise en place de circuits de distribution différents pour les prestataires de services et distributeurs de matériel et les services d’aide et de soins à domicile, qui ne peuvent donc plus retirer de masques en officine.
Un certain nombre d’entre vous ont été interrogés au comptoir par ces professionnels sur ces circuits de distribution. Les circuits mis en place sont les suivants :
Pour les prestataires: les syndicats de prestataires ont mis en place et financé leur propre circuit. Vous pouvez ainsi recommander aux prestataires qui vous interrogeraient de se rapprocher de ces syndicats (par exemple l’UNPDM) pour davantage de renseignements sur les modalités de distribution des masques.
Pour les services d’aide et de soins à domicile : l’approvisionnement en masques, coordonné par l’ARS, se fait auprès des groupements hospitaliers de territoire (GHT). Pour davantage d’informations sur l’organisation de la distribution pour ces services, vous pouvez consulter le DGS urgent spécifique diffusé par le ministère de la santé.
L’enquête de Pharmed’Insight a été réalisée du 12 au 17 mars 2020 auprès de 100 pharmaciens d’officine
Pharmed’Insight, expert des enquêtes en officines, livre les résultats d’une première étude menée auprès des titulaires d’officines sur la période du 12 au 17 mars 2020, auprès de 100 pharmaciens. Une deuxième étude est en cours pour continuer à faire entendre la voix des pharmaciens, au plus près du terrain suite aux dispositions mises en place depuis. Premiers enseignements…
«En moyenne, une officine française accueille 150 patients par jour. Aujourd’hui, les officines accueillent avec le même personnel 2 fois plus de patients inquiets, relève Antoine Laurent, CEO de Pharmed’Insight. Nous partageons ces résultats pour participer à faire entendre la voix des pharmaciens.»
Les pharmaciens sont actuellement parmi les professionnels de santé en première ligne, disponibles pour tous dans le cadre de la crise sanitaire. Cette enquête recueille leur ressenti, leurs points de vue et leurs suggestions pour mieux faire face.
Un matériel de protection très largement manquant
Comme une très large part des professionnels de santé, les officines se montrent particulièrement mobilisées, et ce malgré des mesures jugées insuffisantes face à la crise, malgré l’inquiétude du personnel face aux risques de contamination, et malgré un matériel de protection très largement manquant. 97% ont subi la pénurie de masques mais ils restent 87% à servir au comptoir.
78% des pharmaciens craignent une possible pénurie de médicaments
78% des pharmaciens font également part de leur inquiétude quant à une possible pénurie de certains médicaments à moyen terme, notamment ceux fabriqués hors d’Europe.
Depuis leurs officines, les pharmaciens observent, pour 48% d’entre eux, le non-respect du confinement et des consignes d’hygiène de la part des clients & patients.
Manque de collaboration avec les médecins de ville
L’étude met en lumière un manque de collaboration entre médecine de ville et pharmacies, et un accompagnement des groupements à dynamiser, mais a contrario un bon accompagnement des syndicats et de l’Ordre, utile dans le quotidien des pharmaciens.
Manque de reconnaissance du Gouvernement et absence de mesures spécifiques
Enfin, les pharmaciens pointent un manque de reconnaissance de la part du gouvernement des pharmaciens et préparateurs comme profession de santé et déplorent l’absence de mesures et recommandations spécifiques pour les officines.
Arrêt de travail « salariés à risque » : uniquement à partir du 3ème trimestre de grossesse
(Mise à jour de notre circulaire n° 2020-26 du 20 mars 2020)
Le site internet declare-ameli.fr, qui permet notamment aux salariés susceptibles de présenter une forme sévère de la maladie en cas de contamination par le COVID-19 de bénéficier d’un arrêt de travail, a été mis à jour depuis la diffusion de notre circulaire du 20 mars.
Désormais, seules les femmes enceintes se trouvant dans le troisième trimestre de grossesse sont éligibles au dispositif.