ABRYSVO® est désormais disponible

ABRYSVO® est désormais disponible pour la stratégie de prévention des infections des voies respiratoires inferieures liées au virus respiratoire syncytial (VRS) chez les nourrissons, par l’immunisation active des femmes enceintes.

Quelles sont les recommandations vaccinales ? 


ABRYSVO ® est recommandé par la HAS pour la vaccination des femmes enceintes contre le VRS afin de protéger les nourrissons à naitre :

  • entre la 32 et la 36ème semaine d’aménorrhée, par précaution, dans l’attente de données de pharmacovigilance supplémentaires ;
  • de septembre à janvier pour la métropole (soit en amont du début de la période épidémique et jusqu’à la fin de cette période).

ABRYSVO ® peut être administré en même temps qu’un vaccin contre la grippe ou contre la Covid-19 et, conformément à son AMM, un intervalle minimum de deux semaines est recommandé entre l’administration du vaccin diphtérie tétanos-coqueluche acellulaire (dTca).

En l’absence de donnée concernant la sécurité et l’efficacité d’une dose additionnelle de vaccin, La HAS ne se prononce pas sur la pertinence d’une revaccination lors de grossesses ultérieures chez une femme enceinte déjà vaccinée avec ABRYSVO au cours d’une grossesse antérieure.

En attente de données supplémentaires, la HAS recommande préférentiellement l’administration d’anticorps monoclonaux chez le nourrisson dans les cas suivant :

  • les femmes immunodéprimées ;
  • les cas où la vaccination n’a pas été réalisée chez la femme enceinte ou lorsqu’elle n’est probablement pas efficace (nouveau-nés prématurés, intervalle entre la vaccination et la naissance de moins de 14 jours) ;
  • en cas de nouvelle grossesse après une première vaccination.

    La HAS précise que la vaccination maternelle et l’immunisation passive par anticorps monoclonaux sont deux stratégies alternatives et doivent être présentées et expliquées au(x) futur(s) parent(s) pendant la grossesse afin de permettre leur décision éclairée quant à la protection du nourrisson contre le VRS.

11 octobre 2024 – 13h45 replay de Philippe Besset


Au programme :

00:00 – Salle d’attente

00:24 – Introduction et sommaire

01:08 – Nuit de violences en Martinique

02:29 – Tendances de l’enquête sur la trésorerie des officines

05:46 – Présentation du plan hivernal de l’ANSM sur la pénurie de médicaments

10:05 – Check-list pour la ROSP exceptionnelle 2024

12:43 – Pénuries de médicaments : quelle prise en compte dans le PLFSS

13:46 – Question vidéo : Vers une réduction des aides à l’apprentissage ?

17:02 – Conclusion

La campagne vaccinale 2024-2025 en deux tableaux

Pour faire suite aux dernières informations communiquées par l’Assurance maladie et afin de vous aider à vous repérer dans les conditions de prise en charge des patients et de facturation des vaccins, vous trouverez une version actualisée des tableaux synthétiques aux liens suivants (réservés aux adhérents):

L’Assurance maladie met également à votre disposition un mémo relatif à la campagne de vaccination grippe mis à jour pour la campagne de vaccination 2024-2025 : https://www.ameli.fr/sites/default/files/Documents/2024_MemoGrippe_Pharmaciens.pdf

Campagne de vaccination à partir du 15 octobre – Qualifiez l’Identité nationale de santé de vos patients

NDLR: il est essentiel d’insister sur le fait qu’une fois que vous avez créé l’INS du patient, il est enregistré dans votre LGO (Logiciel de Gestion de l’Officine). Et SURTOUT toutes les vaccinations effectuées sont enregistrées dans le DMP du patient!

A l’occasion de la campagne de vaccination contre la grippe et le Covid-19 qui débutera le mardi 15 octobre 2024, l’Agence du numérique en santé rappelle la nécessité d’enregistrer l’Identité nationale de santé (INS) de vos patients dans leur carnet de santé numérique « Mon espace santé » (DMP).

Depuis le 1er janvier 2021, il est en effet obligatoire de qualifier l’INS pour référencer les données de santé. Si l’INS de votre patient est déjà renseignée, les informations le concernant (dans le cas présent, la vaccination) seront automatiquement transférées vers son DMP.

Dans le cas contraire, il vous faudra renseigner les informations manuellement. Il est donc important que votre équipe officinale prenne soin de renseigner l’INS des patients qui seront vaccinés dans l’officine.

Qu’est-ce que l’INS ?

L’Identité nationale de santé est la carte d’identité électronique du patient qui permet de garantir sa bonne identification numérique. C’est ce qui permet de différencier votre patient de son homonyme. L’INS est constituée :

  • d’un matricule (numéro de sécurité sociale)
  • de 5 traits d’identité : nom de naissance, prénom(s) de naissance, date de naissance, sexe, code commune du lieu de naissance

Comment renseigner l’INS de mes patients ?

Renseigner l’INS est essentiel pour que le carnet de vaccinations de vos patients soit à jour.

Pour cela, depuis votre logiciel de gestion officinale (LGO) référencé Ségur :

1) Qualifiez l’INS de votre patient

2) Renseignez la nouvelle vaccination via votre logiciel. Celui-ci alimentera automatiquement le dossier médical partagé (DMP) de votre patient

3) Le patient visualise ensuite son historique de vaccination dans son compte « Mon espace santé ».

Pour vous aider dans la mise à jour de l’INS de vos patients, l’Agence du numérique en santé met à votre disposition une fiche pratique sur la vaccination et « Mon espace santé », ainsi que deux tutoriels vidéos. Pour les consulter, cliquez ici.

Dans le cadre de son obligation de conseil, votre éditeur de logiciel vous apportera toute l’information nécessaire sur les évolutions Ségur des LGO : n’hésitez pas à le solliciter !

Confraternellement,

Valérian PONSINET
Président de la Commission Convention et Systèmes d’Information FSPF

La marge sous pression comme jamais

L’observatoire Fiducial 2024*, dévoilé en septembre, confirme les mauvais résultats de 2023.

Certes, le chiffre d’affaires (CA) moyen est en hausse, à 2,1 millions d’euros (contre 2,02 millions d’euros en 2022), mais la marge brute chute de 32,4 % à 29,8 % du CAHT en raison de la fin des prestations Covid et de la part grandissante prise par les médicaments chers dans l’activité. En outre, les charges, en particulier les frais de personnel, augmentent de plus de 12 % et entraînent une régression de l’excédent brut d’exploitation (EBE) à 11 % du CAHT. 
Dans ce contexte, Fiducial souligne l’importance de maîtriser les coûts d’exploitation et la rotation du stock, alors que le niveau de trésorerie a baissé de 15 % en moyenne en un an. « Dans un contexte économique incertain, l’implication vers les services et missions à forte valeur ajoutée sera probablement un relais pour maintenir la rentabilité », ajoute le cabinet.

* Analyse à partir des résultats 2023 de 500 officines clientes (sur 1 500) de Fiducial.

Par Mélanie Mazière – Le Pharmacien de France

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