WELEDA:

Nous vous rappelons les dernières directives de la CNAM adressées à toutes les CPAM de France et confirmées par la CPAM 13 :


Les préparations WELEDA ne sont pas remboursables car ne répondent pas aux critères exigés pour cela.


Je vous mets ci dessous mes échanges avec la CPAM13 pour qu’il n’y ai aucun doute sur l’éventualité de se voir imposer des indus à postériori. Et surtout je vous demande de ne pas écouter les informations ORALES des téléphonistes de ce laboratoire et de faire confiance aux écrits officiels.

Je vous confirme le caractère non remboursable des produits numérotés Weleda, que la prescription soit établie en se référant simplement à un numéro de formule ou en énumérant la composition détaillée.

Par ailleurs, en ce qui concerne la politique de contrôle, il n’est effectivement par prévu de contrôle spécifique c’est à dire ciblant les préparations Weleda exclusivement en 2018. En revanche, il convient dès à présent de ne maintenir ou de ne notifier que les indus générés à l’occasion d’un contrôle général ; c’est-à-dire au cours d’une analyse d’activité non centrée exclusivement sur les produits Weleda.

Valérie de Lécluse

 

Notre assemblée générale fut une réussite.

L’assemblée générale a eu lieu dans le restaurant « Le Yachting » et ce fut un moment de travail et de rencontre.

Ce restaurant panoramique magnifiquement placé au dessus de l’YCPR nous a fourni une superbe prestation et ce fut un réel succès auprès des adhérents présents.

Le plaisir de se retrouver en compagnie de mes confrères fut un réel plaisir pour moi et je remercie les confrères qui ont pu se déplacer et souvent venant des limites de notre département.

Quelques photos de cette assemblée si agréable:

Bilan Partagé de Médication BPM: Il faut se lancer!

L’ avenant 12 fixe les modalités de mise en œuvre du bilan partagé de médication. Si le bilan de médication a  pour finalité principale de lutter contre la iatrogénie, il permet également de répondre aux questions des patients sur leurs traitements et leurs effets, de les accompagner dans l’appropriation de leurs traitements et d’optimiser les prises de médicaments.

Le texte comporte en annexes :

– le guide d’accompagnement des patients ;

– les fiches de suivi patients.

Pour rappel, les personnes éligibles au bilan partagé de médication sont les patients de 65 ans et plus avec au moins une affection de longue durée et les patients à partir de 75 ans, pour lesquels au moins cinq molécules ou principes actifs sont prescrits, pour une durée consécutive de traitement d’au moins six mois.

Les bilans réalisés depuis le 1er janvier 2018 peuvent être saisis sur la plateforme en ligne depuis le 28 février 2018.

 

L’accès contrarié aux Stéribox à Paris!

Act Up-Paris détaille les « prétextes » avancés par de nombreux pharmaciens de la capitale pour ne pas distribuer cet outil de prévention.

Elle n’a pas en­core col­ligé les ré­sul­tats de son en­quête mais ils n’en sont pas moins in­quié­tants. L’as­so­cia­tion Act Up-Pa­ris, dans une lettre ou­verte adres­sée à la fois à la mi­nistre de la Santé Agnès Bu­zyn, à la pré­si­dente de l’Ordre des phar­ma­ciens Ca­rine Wolf-Thal, à la pré­si­dente de la ré­gion Île-de-France Va­lé­rie Pé­cresse et à la maire de Pa­ris Anne Hi­dalgo, dit avoir constaté « que nombre de phar­ma­cies pa­ri­siennes re­fusent de dis­tri­buer ou de vendre » des Ste­ri­box, dont le prix « at­teint jus­qu’à 12 eu­ros dans cer­tains éta­blis­se­ments quand le prix de vente re­com­mandé est de 1 euro ».

Le res­pon­sable de la com­mis­sion Drogues et Usa­gers de l’as­so­cia­tion, Guillaume An­to­niolli, pré­cise qu’« un peu moins de 1 000 phar­ma­cies » ont été vi­si­tées par des mi­li­tants dans le cadre de cette en­quête. À titre d’exemple, seules 4 of­fi­cines des 16 que compte le Ier ar­ron­dis­se­ment dis­tri­bue des Ste­ri­box, 5 of­fi­cines sur 17 dans le IIe ar­ron­dis­se­ment ou en­core 11 sur 18 dans le IIIe« Nous vou­lions faire une car­to­gra­phie des phar­ma­cies pa­ri­siennes qui pro­posent le Ste­ri­box mais nous nous sommes rendu compte que le kit n’est pas ou peu dis­po­nible, ra­conte Rémy Ha­mai, l’an­cien pré­sident d’Act Up-Pa­ris, en­core en fonc­tion du­rant l’en­quête.

Nous avons alors com­paré nos ré­sul­tats avec ceux d’an­ciennes en­quêtes d’as­so­cia­tions d’usa­gers de drogues : la si­tua­tion a em­piré. » Il ex­plique ce « re­tour en ar­rière » no­tam­ment par l’ar­ri­vée de « jeunes ti­tu­laires qui ne sont pas for­més ou in­for­més du dé­cret Bar­zach », une me­sure qui a au­to­risé en 1987 la vente libre de se­ringues en phar­ma­cie, en a per­mis l’échange et a lancé la dis­tri­bu­tion de Ste­ri­box.

D’autres phar­ma­ciens « sont dans le re­jet » ou di­rigent le pa­tient vers la salle de consom­ma­tion à moindre risque, dite « salle de shoot », qui a ou­vert à Pa­ris, « pen­sant qu’ils n’ont plus be­soin de dis­tri­buer de kits », voire qu’ils n’en ont plus le droit. Or la me­sure de 1987, une me­sure de santé pu­blique vi­sant à ré­duire les risques de conta­mi­na­tion chez les usa­gers de drogue par voie in­jec­table, est bel et bien tou­jours en vi­gueur. Guillaume An­to­niolli rap­pelle en outre que cer­tains usa­gers de drogues « gèrent très bien leur consom­ma­tion et tra­vaillent ». Il sou­ligne en­fin que la plu­part des phar­ma­cies ré­frac­taires sont sous en­seigne.

Quant au prix des Ste­ri­box, dans les phar­ma­cies qui ac­ceptent d’en vendre, Act Up-Pa­ris in­dique que le mon­tant de 12 eu­ros re­lève d’« un cas par­ti­cu­lier », n’ayant été constaté que dans une seule phar­ma­cie, ou­verte de nuit. « En gé­né­ral, le prix du kit ne dé­passe pas 2 eu­ros. »

L’as­so­cia­tion « exige que soit ren­due obli­ga­toire la dis­tri­bu­tion de Ste­ri­box gra­tui­te­ment dans les phar­ma­cies d’Île-de-France » – une idée que des par­le­men­taires avaient évo­quée en 2014, sans suite – et sou­haite que soit « ajouté au Ste­ri­box un pré­ser­va­tif sup­plé­men­taire ». Pour rap­pel, il contient au­jour­d’hui deux se­ringues, deux cou­pelles pour pré­pa­rer et chauf­fer des so­lu­tions pour in­jec­tion, deux fla­cons d’eau pour pré­pa­ra­tion in­jec­table, deux tam­pons d’al­cool et un pré­ser­va­tif. À ce jour, seule Va­lé­rie Pé­cresse a ré­agi, « sou­hai­tant ab­so­lu­ment ren­con­trer » Act Up-Pa­ris.

Par Anne-Laure Mercier  LE PHARMACIEN DE FRANCE

25 Mai 2018

Procédure de récupération d’indus

Chère Consœur, Cher Confrère,

Comme vous le savez, la Fédération s’inquiète des disparités de traitement des indus d’une caisse à l’autre ainsi que des réclamations, parfois abusives, qui lui sont signalées.

En préparation d’une réunion avec la CNAM sur la gestion des indus, le 6 juin prochain, nous souhaitons disposer d’exemples d’indus qui vous paraissent injustifiés, en raison notamment :

– d’une erreur commise en amont par le prescripteur (mauvaise qualité du prescripteur, absence d’un élément obligatoire de l’ordonnance…) ;

– de la non-réception par les caisses des pièces justificatives transmises par le pharmacien via SCOR ;

– du non-respect du dispositif tiers payant contre génériques.

Nous vous invitons à transmettre par courriel, à Laurène LE CADE (llecade@fspf.fr), les pièces nécessaires à la présentation de ces dossiers à l’assurance maladie à savoir : la notification d’indus reçue par le pharmacien, le duplicata de la prescription ainsi qu’une copie de la facture et, le cas échéant les échanges entre le pharmacien et la CPAM.

Il ne s’agit pas ici d’apporter des solutions à des cas particuliers mais bien d’alimenter une réflexion générale avec l’assurance maladie sur l’application de la procédure de récupération d’indus à l’encontre des pharmaciens.

Veuillez croire, Chère consœur, Cher Confrère, à l’assurance de mes sentiments confraternels les meilleurs.

Christophe KOPERSKI

Président de la Commission Protection Sociale

__________________________________________

Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France

13, rue Ballu 75311 Paris cedex 9

Tél : 01 44 53 19 25 – Fax : 01 44 53 21 75 – www.fspf.fr

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