IMPORTANT: Prescription d’aérosol.

La décision du contrôle médical de la CPAM13 de ce début d’année d’appliquer strictement les recommandations d’un collège de pneumologues mais surtout d’appliquer strictement le RCP des médicaments inhalés perturbent grandement notre quotidien au comptoir. 

Il est totalement inconcevable que le contrôle médical se serve des pharmaciens et de la pratique du tiers-payant

pour faire appliquer des règles (certes bien réelles) que les médecins eux-mêmes ignorent.

Votre syndicat est intervenu lors de la dernière CPL ( vous vous souvenez que j’étais TRES en colère ….) et plusieurs actions sont en cours. DECLIC envers les médecins envoyé le 12 avril , DECLIC spécifique envers les pneumologues (en cours) , action des DAM auprès des médecins.

Je vous invite à vous servir des 2 documents annexés à cet article: le DECLIC que les médecins viennent de recevoir , le tableau de synthèse des principaux médicaments validé par la caisse.

Je précise que le fait de noter « URGENT » sur l’ordonnance ne permet pas d’établir une facture au patient mais permet à un médecin généraliste de venir acheter à la pharmacie les médicaments pour les administrer lui même au patient.

Nous restons vigilent sur ce problème donc à votre écoute

Valérie de Lécluse


2 documents à télécharger et a communiquer à l’équipe officinale

declic

tableau_aerosoltherapie_-_pharmacie


 

ROSP GENERIQUES 2018: Les propositions de la FSPF pour l’optimiser

Le 28 février dernier, un seul syndicat représentatif *** des titulaires d’officines et l’UNCAM ont signé deux avenants relatifs à la dispensation des génériques. 

La Fédération avait annoncé depuis la signature de l’avenant n°11 le 20 juillet dernier de ne pas participer aux négociations des avenants portant sur les génériques, sachant pertinemment que l’objectif de l’UNCAM était de réduire de 25 millions d’euros le montant versé au réseau. 

Afin d’atteindre une telle baisse, les signataires ont pris un ensemble de décisions : 

– les objectifs de substitution au plan national et individuel seront de 90 % en 2018 ; 

– le coefficient de redistribution à destination des officinaux passe de 0,60 en 2017 à 0,58 en 2018 ; 

– pour la majorité des indicateurs, les seuils bas et intermédiaires augmentent par rapport à 2017. 

Afin de limiter au maximum l’effet de cette baisse les pharmaciens doivent augmenter leurs efforts et notamment sur les 4 lignes : « Oxycodone », « Ezétimibe », « Ezétimibe + Simvastatine » et « reste du répertoire ».  

Un pharmacien peut faire l’objet de la mise en œuvre à son encontre d’une procédure de sanctions conventionnelles, dès lors que son taux de substitution est inférieur à 75 %.

Confraternellement,

Philippe GAERTNER

Président

__________________________________________

Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France

13, rue Ballu 75009 Paris

Tél. 01 44 53 19 25 – Fax 01 44 53 21 75 – www.fspf.fr


Toutes les explications sont dans ce lien hypertexte:

EXPLICATIONS DETAILLEES – circ 2018-28b Avenants_génériques

 

les textes conventionnels signés:

circ 2018-28b-Avenant 12 AG_signé

circ 2018-28c-Avenant 13 CN_signé


*** NDLR :le syndicat minoritaire USPO

Contraception: Trois nouvelles fiches de l’HAS disponibles

1. Contraception chez l’adolescente

Recommandation de bonne pratique  – Mis en ligne le 10/4/2018

Cette fiche mémo, fondée sur les recommandations les plus récentes, fait partie d’un ensemble de fiches mémo concernant la contraception et complète plusieurs documents sur ce thème produits par la HAS. Elle est un outil pour le professionnel de santé afin de mieux aider les femmes à trouver la méthode de contraception qui leur convient le mieux à une période donnée de leur vie.

2. Contraception hormonale orale : dispensation en officine

Recommandation de bonne pratique  – Mis en ligne le 10/4/2018

Ces fiches mémo visent à fournir aux pharmaciens d’officine des outils afin de les aider à la dispensation d’une contraception hormonale régulière ou d’une contraception d’urgence aux femmes et adolescentes.

3. Contraception estroprogestative transdermique ou vaginale : dispensation en officine

Recommandation de bonne pratique  – Mis en ligne le 10/4/2018

Ces fiches mémo visent à fournir aux pharmaciens d’officine des outils afin de les aider à la dispensation d’une contraception hormonale régulière ou d’une contraception d’urgence aux femmes et adolescentes.

Mélatonine: Attention.

Dans le cadre du dispositif national de nutrivigilance, des signalements d’effets indésirables susceptibles d’être liés à la consommation de compléments alimentaires contenant de la mélatonine ont été rapportés à l’Anses. Une analyse rétrospective de ces signalements, renforcée par le niveau de consommation de ce type de compléments, a conduit l’Anses à mener une évaluation des risques potentiels pour la santé.

Dans l’avis publié le 11 avril 2018, l’Agence met en effet en évidence l’existence de populations et de situations à risque pour lesquelles la consommation de mélatonine sous forme de complément alimentaire doit être évitée ou soumise à l’avis d’un médecin.

Il s’agit en particulier des femmes enceintes et allaitantes, des enfants et des adolescents, des personnes souffrant de maladies inflammatoires, auto-immunes, d’épilepsie, d’asthme, de troubles de l’humeur, du comportement ou de la personnalité, ainsi que des personnes suivant un traitement médicamenteux. La consommation est également déconseillée pour les personnes devant réaliser une activité nécessitant une vigilance soutenue chez lesquelles une somnolence pourrait poser un problème de sécurité.

En France, la réglementation autorise la commercialisation de compléments alimentaires apportant moins de 2 mg de mélatonine par jour. Au regard de la variabilité du statut et des limites réglementaires encadrant l’usage de la mélatonine au sein de l’Union européenne, et en l’absence de données suffisantes sur l’innocuité de la consommation quotidienne de 2 mg de mélatonine, l’Agence s’interroge sur la place de la mélatonine sur le marché sous forme de complément alimentaire à des doses comparables à celles du médicament. Elle estime nécessaire qu’un cadre réglementaire harmonisé soit défini au niveau européen sur la base d’études de sécurité conduites pour des doses inférieures à 2 mg.

L’Agence rappelle aux professionnels de santé la nécessité de déclarer auprès du dispositif national de nutrivigilance les effets indésirables susceptibles d’être liés à la consommation de compléments alimentaires dont ils ont connaissance.

 

Ordonnance en provenance de l’étranger : comment l’aborder, la dispenser ?

La dispensation d’une ordonnance établie dans un pays étranger suit les modalités fixées par les bonnes pratiques de dispensation des médicaments à l’officine. Un point sur les règles à appliquer et les vérifications à effectuer.

Publiées au Journal officiel du 1er décembre 2016, opposables depuis le 1er février 2017, les bonnes pratiques de dispensation des médicaments à l’officine  clarifient la dispensation de médicaments prescrits sur des ordonnances provenant de l’étranger (section 2.1).

La rédaction de l’ordonnance*

Le pharmacien délivre sur présentation de l’original de l’ordonnance, sur laquelle figurent les mentions obligatoires suivantes :

Les données relatives :

  • au patient (nom, prénom, sexe, date de naissance, et si nécessaire, taille et poids) ;
  • au prescripteur (nom, identifiant s’il existe, spécialité médicale, adresse postale et électronique, numéro de téléphone et, selon le cas, nom de l’établissement de santé) ;
  • au traitement médicamenteux (durée de traitement ou nombre d’unités de conditionnement et, le cas échéant, nombre de renouvellements de la prescription, dénomination commune du médicament, nom de marque, posologie).

Prescription émanant de l’UE

Le pharmacien dispense un médicament s’il est prescrit sur une ordonnance émanant d’un professionnel de santé, légalement autorisé ou habilité à prescrire dans l’État membre de l’Union européenne (UE) dans lequel la prescription a été établie. Il peut en revanche refuser de le délivrer s’il a des doutes légitimes et justifiés quant à l’authenticité, au contenu ou à l’intelligibilité de la prescription, ou quant à la qualité du prescripteur.

Prescription hors UE

Le pharmacien peut dispenser un médicament prescrit par un professionnel de santé, légalement autorisé ou habilité à prescrire des médicaments dans un pays tiers à l’UE, si l’ordonnance lui paraît authentique et intelligible.

Prescription non valide

Lorsque la santé du patient l’exige, le pharmacien peut dispenser la quantité minimale pour la continuité du traitement, dans l’attente d’une prescription valide. Dans tous les cas, le pharmacien garde le droit de refus, si la santé du patient l’exige (article R. 4235-61 du CSP).

Cas des stupéfiants

Si la prescription ne comporte pas toutes les spécifications techniques requises, le pharmacien peut dispenser la quantité minimale nécessaire pour assurer la continuité du traitement et permettre au malade d’obtenir une prescription respectant ces conditions.

* Articles R. 5132-3 et R. 5132-3-1 du code de la santé publique. 

source CROP

Les Pharmaciens du 13

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