Arrêté 2016-01 réorganisant les gardes de nuit sur Marseille

resogardes-3237Dans le cadre d’une réorganisation des gardes de nuit sur Marseille et à la demande insistante du Préfet de Région, il y aura pendant une durée d’une année une expérimentation avec DEUX pharmacies de garde de nuit sur Marseille: une pharmacie sur le centre-ville comme à l’habitude et , nouveauté, une pharmacie sur le secteur Nord.

Depuis quelques années, l’activité des pharmacies de garde de nuit était de plus en plus réduite et les pharmaciens volontaires s’en plaignaient régulièrement car certains confrères, de plus en plus nombreux, restaient ouverts au delà de 20h00 .

Dans  son article 4, l’arrêté du directeur de l’ARS PACA, dont vous trouverez copie ci dessous, interdit à toute pharmacie qui ne participe pas au service de garde de nuit d’ouvrir entre 20h00 et 8h00 du matin le lendemain.

Cette mesure devrait permettre aux pharmacies de garde de nuit des deux secteurs (Nord et Centre) de retrouver une activité correspondant à l’effort que la collectivité leur demande.

Dans l’article 5, l’ARS PACA rappelle que, pour Marseille, il est obligatoire d’afficher les pharmacies de garde de jour comme de nuit sur la devanture de l’officine (Pour l’extérieur de Marseille, il faut afficher le 3237).

Votre syndicat étant l’organisateur des gardes sur le département, n’hésitez pas à faire part de vos observations auprès de Sophie PIN au 04.91.15.72.61.

N’hésitez pas à consulter notre page internet sur les gardes.

P.L

ARRETE Secteurs de garde 24032016

Durée du traitement, modalités de délivrance et prescription électronique.

1) Durée du traitement et modalités de délivrance (art. R.5123-2 du CSP)

La durée du traitement prescrit ne peut dépasser 1 an.
Lorsque la durée de traitement dépasse 1 mois, l’ordonnance doit indiquer :

      − soit la durée totale de traitement,
      − soit le nombre de renouvellements de la prescription par période de 1 mois ou de 3 mois pour les médicaments présentés sous des conditionnements correspondant à une durée de traitement supérieure à 1 mois.

La délivrance est effectuée pour une période maximale de 4 semaines, ou 30 jours. Les médicaments présentés sous un conditionnement permettant une durée de traitement supérieure à 1 mois peuvent toutefois être délivrés pour cette durée, dans la limite de 3 mois si la prescription mentionne une durée de 3 mois.
Pour les médicaments contraceptifs, le renouvellement de l’exécution de la prescription peut se faire par période de 3 mois, quel que soit le conditionnement.
Pour permettre la poursuite d’un traitement contraceptif, le pharmacien est autorisé à dispenser, pour une durée supplémentaire non renouvelable de six mois, les contraceptifs oraux figurant sur une ordonnance datant de moins de 1 an, dont la durée de validité a expiré, sous réserve que le contraceptif oral n’ait pas été inscrit sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la Santé sur proposition de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé en vue de l’exclure du dispositif (liste non publiée à ce jour) [décret n° 2012-883 du 17 juillet 2012 relatif à la dispensation supplémentaire de contraceptifs oraux par le pharmacien).

2) Prescription par voie électronique

La loi du 13 août 2004 relative à l’assurance maladie (art. 34) a introduit la possibilité de prescrire des soins ou des médicaments par courriel, sous réserve que certaines conditions soient remplies :

      − le prescripteur doit être clairement identifié,
      − l’ordonnance doit être « établie, transmise et conservée dans des conditions propres à garantir son intégrité et sa confidentialité »,
    − le médecin doit avoir préalablement procédé à l’examen clinique du patient, sauf exceptionnellement en cas d’urgence.

LOI n° 2004-810 du 13 août 2004 relative à l’assurance maladie (article 34)

Une ordonnance comportant des prescriptions de soins ou de médicaments peut être formulée par courriel dès lors que son auteur peut être dûment identifié, qu’elle a été établie, transmise et conservée dans des conditions propres à garantir son intégrité et sa confidentialité, et à condition qu’un examen clinique du patient ait été réalisé préalablement, sauf à titre exceptionnel en cas d’urgence.

 

La pharmacie clinique en cancérologie : se donner les moyens de l’efficience

Je souhaitais vous faire part de la réunion que nous organisons autour de :
«  la pharmacie clinique en cancérologie : se donner les moyens de l’efficience » 
Le vendredi 9 décembre 2016 à 18h30 à Aix en Provence.   Hotel Aquabella 2 Rue des Étuves,                                       13100 Aix-en-Provence
Cliquez sur le lien pour télécharger le programme:
Merci pour votre réponse sur votre participation par retour de mail.
Félicia Ferrera
Tel : 04,91,68,07,31
Port : 06,74,38,84,85

La FSPF claque la porte du Comité de Suivi des Génériques

La FSPF a quitté le Comité de suivi des génériques* qui se tenait ce jeudi 1erdécembre afin de signifier son exaspération face à la mascarade organisée par les pouvoirs publics.

Pour la FSPF, ce comité n’est qu’un simulacre de négociation, où tout est écrit par avance.

Sur les 340 millions d’euros d’économies prévues dans le PLFSS 2017 sur la ligne « promotion et développement des génériques », le CEPS a décidé, sans concertation, que 210 millions d’euros d’économies seront réalisées grâce à des mesures de baisse de prix prises exclusivement sur les médicaments génériques.

L’impact des mesures pour l’officine, estimé à 84 millions d’euro par le CEPS, est évalué à 96 millions d’euros par la FSPF. En fait, ce sont 142 millions d’euros en moins pour l’officine si l’on considère l’impact global.

Pour la FSPF, le choix de la répartition des économies pénalise beaucoup trop fortement les officines et les mesures prises vont à l’encontre d’une politique de développement des volumes génériques.

Par ce boycott du Comité de suivi des génériques, la FSPF refuse de cautionner une politique de baisse de prix et de marge sans contrepartie. Elle exige la compensation intégrale des pertes pour l’officine.

A quelques semaines de l’ouverture des négociations de la nouvelle convention nationale pharmaceutique, la FSPF demande au Gouvernement de tenir ses engagements et reste ferme sur ses revendications en refusant la politique du « moins pire ».

 

Philippe GAERTNER

Président de la FSPF

 

*regroupant le CEPS, le LEEM, le GEMME, la CSRP et les syndicats représentatifs de pharmaciens.

Les arnaques aux annuaires et registres professionnels et aux encarts publicitaires continuent !

Depuis plusieurs années, des sociétés et démarcheurs contactent les pharmacies pour leur proposer d’insérer leurs coordonnées dans des annuaires, des « registres », ou de bénéficier d’espaces publicitaires dans le journal communal et/ou sur un site web ou sur un calendrier.

Le démarcheur en question se dit alors mandaté par la mairie et propose de profiter d’une insertion de leurs coordonnées dans un « guide de la ville » ou d’encarts publicitaires avantageux à des tarifs très attractifs.

Face à la multiplication de ces escroqueries, nous vous recommandons la plus grande prudence !

 NOUS VOUS CONSEILLONS 
– de ne rien signer sur le champ et de ne pas céder à l’attractivité d’un tarif exceptionnel ;
– de lire attentivement toutes les mentions écrites en petits caractères ou au verso du document à signer ;
– de s’assurer que figurent sur ce document le n° RCS, la forme juridique et le montant du capital social, et que ces mentions
correspondent à une réalité juridique (par exemple en vérifiant sur le site internet www.societe.com) ;
– de vérifier auprès de la mairie si cette société est effectivement bien mandatée par elle ;
– de contrôler l’accréditation de la personne : toute personne morale ou physique mandatée par la commune est munie d’un document officiel accréditif (carte ou lettre) ;
– de vérifier l’existence du support de parution (souvent les prestations sont inexistantes ou les tirages extremement faibles).

Si toutefois vous avez renvoyé un document signé par erreur, il ne faut pas se laisser intimider !

Nous vous conseillons d’envoyer un courrier de rétractation par recommandé avec accusé de réception, en expliquant les raisons du refus de payer et en demandant un justificatif de parution.

Si le paiement a déjà eu lieu, et à défaut d’accord amiable, il faudra faire un recours pour demander l’annulation du contrat sur le fondement du vice de consentement, et déposer plainte pour escroquerie auprès des services de police de votre lieu de résidence, ou auprès du Procureur de la République.

Soyons vigilants ! (traduction marseillaise: ne soyons pas couillon)

Les Pharmaciens du Sud

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