Candidats se présentant aux élections du syndicat du 13.

Chers consœurs syndiquées, chers confrères syndiqués,

Vous allez recevoir très prochainement le matériel électoral concernant l’élection de la moitié de notre Conseil d’Administration syndical.

N’oubliez pas de voter.

Liste des 16 candidats

o David AIDAN  Grande Pharmacie de Castellane Marseille 6° – sortant

Installé depuis 1977, je souhaite aider tous mes confrères, apporter des idées nouvelles ainsi que mon expérience. Défendre la profession et protéger le monopole, développer la pharmacie de demain, celle du service à la personne.

o Sandra ALBRECHT MALKA Pharmacie du Village Marseille 12° – sortante

Installée depuis 1996, consciente depuis mes années étudiantes de l’importance du syndicalisme, je n’ai de cesse d’agir pour défendre, promouvoir et pérenniser notre profession. Représentante du syndicat au CODAMUPS (permanence des soins), Vice-Présidente de la Commission Paritaire Locale de la CPAM, je continuerai, si vous le souhaitez à agir pour le bien de mes confrères.

Charles AYDJIAN Pharmacie de Saint Loup Marseille 10°

Installé depuis 2010, je me porte candidat pour défendre notre profession qui depuis de trop nombreux mois est attaquée de toutes parts aussi bien dans ses fondements que dans son modèle économique. La nécessaire évolution de notre pratique quotidienne m’apparait très préoccupante compte tenu des réformes en cours et des restrictions budgétaires auxquelles nous devons faire face depuis 5 ans. C’est pourquoi je souhaite m’engager auprès de ceux qui ont toujours œuvré dans ce sens.

Soyez assurés de mon engagement auprès de vous et pour vous tous.

o Sylvie BALAGUER pharmacie du Portail à Istres – sortante

Installée depuis 2004, je souhaite poursuivre la défense de notre profession et son rôle primordial dans la  santé publique, représenter  tous les pharmaciens, et ceux de mon  secteur en particulier, avec des problématiques différentes notamment pour les gardes, transferts, regroupements. Mais également promouvoir l’action syndicale auprès des confrères qui ne sont pas syndiqués.

o Joël BEGLIA Pharmacie des Mouleyres à Arles – sortant

Installé depuis 1986 en périphérie du département, je pense qu’il est nécessaire d’avoir un relais local pour transmettre les demandes des pharmaciens titulaires de la  zone d’Arles.

o Ban An EAP Pharmacie des Canourques à Salon-de-Provence – sortant

Installé depuis 1982, et syndiqué dès ma première installation, conscient de la force de négociation du Syndicat avec les différents partenaires socio-économiques et politiques dans la défense des intérêts de la profession et surtout des efforts et  du travail de l’équipe, des membres du bureau et du CA, je souhaite pouvoir apporter ma contribution dans la défense de la profession.

o Robert GABRIEL Pharmacie du Parc Dromel Marseille 9° – sortant

Installé depuis 1995 et 30 ans de syndicalisme à mon actif…

o Sébastien GALLICE  Pharmacie des Rosier à Marseille 14°

Récent titulaire, je souhaite après vingt ans de carrière dans l’industrie pharmaceutique défendre et promouvoir l’activité qui est aujourd’hui la mienne, pharmacien d’officine.

Mes échanges, mes déplacements dans le monde entier et pharmaceutique peuvent enrichir nos débats et nous aider à promouvoir nos valeurs et notre savoir-faire. J’ai eu l’occasion de par mes responsabilités de promouvoir l’éducation thérapeutique, défendre le cout des services, du développement des produits dont j’avais la charge. C’est aujourd’hui une activité que je compte poursuivre au bénéfice de mes confrères et du syndicat.

 

o Valérie de Lécluse Pharmacie du Grand Pavois Marseille 8° – sortante

Installée depuis 1993, déléguée étudiante, puis adhérente au syndicat, j’ai intégré le Conseil d’Administration pour œuvrer à la défense professionnelle et rassembler notre profession. Mes différents mandats et missions m’ont conduite au poste de  Vice-Présidente du syndicat. Présidente de la CPR et représentante à la CPL, j’entretiens un contact privilégié avec la Caisse d’Assurance Maladie du 13 ce qui facilite nos échanges pour résoudre vos problèmes. Par cette candidature je souhaite poursuivre mon engagement.

o Laurent MILLER Pharmacie Massalia Marseille 1er

Installé depuis 2002, je pense qu’en cette période de crise persistante de notre profession, qu’il est nécessaire de prendre le temps de la réflexion pour analyser et anticiper l’évolution de la profession. Ne pas être uniquement sur la défensive et la revendication mais aussi être source de propositions nouvelles, d’activités qui sont de la compétence du pharmacien et qui ne sont pas encore assez exploitées. Pour cela favoriser les rencontres multidisciplinaires via les URPS, UNAPL… pour développer de nouvelles idées, de nouvelles perspectives, de nouvelles stratégies, de nouveaux horizons afin d’oxygéner notre métier. Se renouveler pour donner à nouveau envie aux étudiants de choisir notre filière. Nous sommes à la croisée des chemins, je veux être de ce combat pour donner un futur et lutter pour l’avenir de la pharmacie.

 

o Laurent PATRITI Pharmacie de la Batarelle Marseille 13° – sortant

Installé depuis 2002, je considère que le syndicalisme n’est pas là pour défendre le porte-monnaie des pharmaciens, mais pour gérer au quotidien les relations avec les institutions qui gravitent autour de la profession. Notamment en Commission Paritaire, mais également au CFA pour l’apprentissage. Mon mandat s’achève au sein du Conseil d’Administration, il m’a permis d’intégrer et de m’investir à la CAVP  (Caisse d’Assurance Vieillesse des Pharmaciens) et surtout de réaliser qu’il est important voire primordial qu’il y ait une synergie entre les institutions professionnelles. Pour ces raisons, je souhaite poursuivre mon engagement.

o François-Xavier PIOCH Pharmacie Pioch Marseille 6° – sortant

Installé depuis 2005 et conseiller depuis presque 10 ans, je souhaite continuer à défendre la pharmacie d’officine contre toutes les attaques injustifiées et incessantes qu’elle subit de la part des gouvernements successifs qui imposent des mesures budgétaires assassines. Mais aussi, veiller à préserver le maillage officinal français et L’éthique  de notre métier.

o Fabienne ROBERT SQUADRONI Pharmacie Casino  à Plan-de-Campagne – sortante

Installée depuis 1989, pharmacien par vocation et passionnée par mon métier, déléguée des étudiants durant mes années de fac, membre du Conseil d’Administration du  syndicat depuis de nombreuses années, Vice-Présidente du CFA qui forme nos apprentis, maître de stage, je  suis impliquée dans la vie sociale de nos officines et je souhaite mettre mon énergie, ma connaissance du terrain et des organisations qui nous entourent au service de mes confrères. Je suis convaincue que nous ne pouvons sauvegarder notre métier qu’en étant unis. Voilà ce qui me conduit à renouveler ma candidature auprès du Syndicat des Pharmaciens des Bouches-du-Rhône.

o Marc RODOSSIO Pharmacie de la Corniche à Marseille 7°

Installé depuis bientôt 2 ans et après quelques années d’assistanat dans des officines de tailles et de typologies différentes, j’ai pu observer et essayer de comprendre au mieux le monde de l’officine en général et le pharmacien en particulier. Dans un premier temps comme  « spectateur » puis directement concerné, j’ai pu analyser les besoins, les doutes, les attentes et les objectifs du pharmacien. Ces expériences ont transformé ce qui n’était qu’une intuition en une intime conviction qui est que le pharmacien a une place centrale et indispensable dans le système de soin, il est en prise directe avec les patients et sa disponibilité combinée à ses qualités le rendent précieux pour la société. Dans une période où nous sommes malmenés économiquement et sans cesse attaqué s sur notre monopole, il m’a semblé évident de défendre notre profession en me syndiquant et en apportant ma participation la plus énergique à l’action syndicale. Je ferai tout ce qui est possible pour défendre tous les pharmaciens quelle que soit la taille ou la situation de leur officine car petits, moyens ou grands c’est unis que nous pouvons avancer, évoluer et garder notre indépendance.

o Olivier SCEPI Pharmacie du Vallat à La Ciotat

Installé depuis 2007, je souhaite participer aux débats concernant la défense des pharmaciens des Bouches-du-Rhône quelques soit la taille de leur officine. Etre disponible pour répondre aux attentes du bureau démocratiquement élu. Echanger, débattre et apporter un éclairage nouveau, libre et indépendant de pharmacien syndiqué exerçant hors Marseille.

 

o Thierry VIGNY Pharmacie du Plateau à Marseille 15°- sortant

Installé depuis 2000, il me semble essentiel que la défense professionnelle passe par le développement de la santé publique pour que chaque patient puisse trouver une réponse adaptée à proximité de chez lui, que ce soit dans des quartiers favorisés ou dans des quartiers populaires. Diffuser les idées prises au syndicat auprès des autres confrères syndiqués ou non pour tendre vers une unicité de décision et limiter les divergences au sein de la profession. Rencontrer des confrères pour partager leurs expériences et trouver des solutions à nos problèmes lors de l’exécution de notre métier.

Fichier pdf avec les photos:    Liste des candidats élections 2015 (1)

Communiqué de presse: Honoraire de dispensation sur les médicaments à prescription facultative : la FSPF dénonce un véritable harcèlement administratif

 

logo FSPFAlors que, dans l’information aux patients qu’il publie sur son propre site (http://www.sante.gouv.fr/mise-en-place-d-honoraires-de-disp…), le ministère de la Santé rappelle que l’honoraire de dispensation s’applique, depuis le 1er janvier 2015, à l’ensemble des médicaments remboursables, qu’ils aient été prescrits ou non, quelques pharmaciens d’officine se voient actuellement reprocher par des agents de la DGCCRF la facturation de ces honoraires lors de la dispensation de médicaments remboursables à prescription facultative.
Pour la FSPF, de telles observations sont sans objet et relèvent du harcèlement administratif.

La FSPF rappelle que dans le cadre de l’avenant n° 5 à la convention nationale pharmaceutique mettant en oeuvre l’honoraire de dispensation, l’Etat a approuvé la demande de mise en cohérence des textes réglementaires exprimée par les partenaires conventionnels. Les évolutions attendues doivent appliquer l’honoraire de dispensation aux médicaments remboursables de prescription médicale facultative dans les cas où ils ne font pas l’objet d’une prescription.

C’est la raison pour laquelle le Gouvernement a préparé, en lien avec la FSPF, un amendement au projet de loi de modernisation de notre système de santé.

Pour la FSPF, qui entend faire respecter l’accord conventionnel, la situation est claire et simple :
– une bonne fois pour toutes, les pharmaciens ont la possibilité d’appeler un honoraire de dispensation sur l’ensemble des médicaments remboursables, prescrits ou non, comme l’indique le ministère de la Santé lui-même dans sa propre communication ;
– une bonne fois pour toutes, la nécessité de compléter les textes existants n’a d’autre but que d’écarter tout risque d’interprétation erronée, ce qui n’est en rien contradictoire avec l’application de l’honoraire, y compris en cas de dispensation de médicaments remboursables non prescrits ;
– une bonne fois pour toutes, il faut informer les patients par voie d’affichage sur le prix des médicaments, remboursables ou non, et la FSPF rappelle aux officines qui ne l’auraient pas encore fait, qu’elles sont dans l’obligation de le faire, conformément à la réglementation en vigueur.

Rappel sur l’honoraire de dispensation

Depuis le 1er janvier 2015, l’acte de dispensation du pharmacien d’officine est rémunéré de deux manières :

  • L’honoraire de dispensation par boîte

Pour chaque boîte de médicament remboursable délivrée, le pharmacien perçoit un honoraire de 0,82 € TTC, que ce médicament ait fait l’objet d’une prescription ou non. (Cas particuliers : dans le cas de la délivrance d’un grand conditionnement contenant un traitement pour 3 mois, l’honoraire est majoré à 2,21€ TTC.

Le taux de prise en charge de cet honoraire par l’assurance maladie est identique au taux de prise en charge de la boîte de médicament délivrée.

Et, le cas échéant :

  • L’honoraire pour ordonnance complexe

Cet honoraire, qui s’ajoute à l’honoraire de dispensation par boîte, valorise la dispensation des ordonnances complexes, c’est-à-dire des ordonnances prescrivant au moins 5 médicaments remboursables différents, le pharmacien proposant au patient de lui éditer un plan de posologie. Cet honoraire s’élève à 0,51 €TTC par dispensation et est pris en charge à 100 % par l’assurance maladie.

source www.sante.gouv.fr

NDLR: L’honoraire de dispensation a été établi par la CNAM et le Ministère de la Santé. En contrepartie, la marge obtenue entre le prix public et le prix d’achat a été recalculée en fonction de l’honoraire de dispensation.  

Sacs plastiques: Derniers changements en attente de la parution du décret.

Ségolène Royal a déclaré en présence d’Hubert Reeves que « la pollution par les sacs plastique est un fléau contre lequel il faut lutter, créant 5 continents de sacs plastique dont un dans le pacifique nord équivalent à 6 fois la France ».

17 milliards de sacs plastique sont encore consommés chaque année en France dont 8 milliards sont abandonnés dans la nature. Ces sacs sont utilisés quelques minutes mais mettent plusieurs centaines d’années à se dégrader, et sont ingérés par les animaux marins et les oiseaux. 75 % des déchets abandonnés en mer sont en plastique.

Le cas le plus emblématique est celui des tortues marines, qui confondent les sacs plastique avec des méduses : 86 % des espèces de tortues marines sont touchées par ce phénomène. Les oiseaux sont également très concernés : en mer du Nord, les estomacs de 94 % des oiseaux contiennent du plastique. En tout ce sont plus de 260 espèces qui sont impactées par les sacs plastique.

Ainsi, le décret prévoit :
– que les sacs de caisse à usage unique devront disparaître complètement à partir du 1er janvier 2016 au profit des sacs réutilisables, c’est à dire plus épais,
– que les sacs « fruits et légumes » à usage unique devront également disparaître à compter du 1er janvier 2017.

Le dispositif n’autorise pas l’utilisation de stocks.

source www.developpement-durable.gouv.fr

LMDE: rattachement au régime général.

logo FSPFL’essentiel : à compter du 1er octobre, l’Assurance maladie prendra en charge la gestion du régime obligatoire de La Mutuelle Des Etudiants (LMDE). Un nouveau numéro d’identification de télétransmission et de nouvelles modalités de contacts ont été mis en place. Les factures mises en attente depuis le 10 septembre dernier seront régularisées dans les prochains jours.

A compter du 1er octobre 2015, la gestion des bénéficiaires de La Mutuelle Des Etudiants (LMDE) pour la part obligatoire sera confiée à l’Assurance maladie. Dès cette date, l’ensemble des flux sera traité via le système d’information de la CNAM-TS.

Cette intégration a été officialisée par la conclusion d’une convention entre la CNAMTS et la mutuelle, ayant pour objectif d’améliorer rapidement et significativement la gestion de la couverture santé de base et le service rendu aux étudiants qui ont connu au cours des dernières années une dégradation préoccupante.

Au terme d’une période de sauvegarde de justice de la LMDE, la décision de basculer la gestion de sa part obligatoire dans le régime général a pour objectif d’améliorer la qualité de son service, avec notamment :

  • des remboursements de soins en moins de 7 jours avec la carte Vitale;

  • des échanges automatisés avec la plupart des organismes complémentaires qui permettent une transmission systématique des décomptes et un paiement plus rapide par la mutuelle ;

  • l’accès au compte ameli (sur internet et sur appli mobile) permettant aux étudiants de consulter leur historique de remboursements et d’effectuer toutes les démarches en ligne ouvertes aux assurés du régime général ;

  • une gestion nationale évitant des démarches supplémentaires lors des mobilités géographiques au cours des études ;

  • la mise en place d’une cellule de conciliation pour le traitement des situations les plus complexes, y compris pour les réclamations antérieures au 1er octobre 2015 ;

  • au terme du parcours étudiant, des modalités de transfert fluides et simplifiées vers le futur régime de base.

Environ 920 000 affiliés au régime obligatoire LMDE seraient ainsi concernés, 315 000 étudiants ayant par ailleurs souscrit une complémentaire auprès de cette mutuelle.

L’Assurance maladie assurera désormais la gestion directe de l’ensemble des activités socles du régime obligatoire, depuis l’ouverture des droits jusqu’aux versements des prestations, en intégrant la gestion des changements de situation, le suivi de la carte Vitale et la relation client.

Un mandat de gestion pour la part obligatoire est ainsi confié au Régime Général au travers de quatre CPAM délégataires : Créteil, Poitiers, Rennes et Lille-Douai et des CGSS de la Guadeloupe et de la Réunion.

L’intégration dans le SI du régime général de la LMDE pour la gestion de la part obligatoire ayant dû s’opérer dans un délai court et dans un contexte technique difficile, la CNAMTS avait annoncé qu’un délai de trois semaines précédent le 1er octobre 2015 (soit à compter du 10 septembre dernier) pour le traitement des factures transmises dans le courant de la période de transition serait nécessaire, période durant laquelle aucune facture ne pouvait être réglée.

La FSPF avait bien entendu fait connaître son mécontentement quant à cette période de non-paiement annoncée, qui ne correspond pas au délai conventionnel de paiement des FSE sécurisées de quatre jours (cf. article 37.17 de la convention nationale pharmaceutique).

En réponse, la CNAMTS s’est voulue rassurante en annonçant que tout serait mis en œuvre pour limiter au maximum le nombre de rejets, les premiers paiements des factures en attente étant ainsi prévus pour le 1er octobre 2015.

Ainsi, et en pratique :

  • l’identification LMDE (au sens régime) est modifiée :

99 – xxx – 0601 devient  01 – 909 – 0000

NB : Il conviendra par ailleurs d’effectuer une mise à jour des cartes Vitale générées et distribuées aux assurés avant le 1er octobre, et procéder à cette vérification dès qu’un bénéficiaire de la LMDE se présentera à votre officine, afin de modifier le code organisme.

En cas de carte Sesam Vitale rendue invalide à la suite d’une mise à jour, vous devrez veillez à télétransmettre en utilisant le nouveau code. Ce flux sera en tout état de cause non sécurisé et son paiement ne sera donc pas garanti (cf. article 38.2 de la convention nationale pharmaceutique), nous vous recommandons alors de ne pas pratiquer d’avance de frais1. En outre, nous vous rappelons qu’aucune convention cadre nationale de délégation de paiement des flux complémentaires n’a été conclue entre la FSPF et la LMDE venant encadrer le tiers-payant RC. Vous ne disposez donc d’aucune garantie de paiement de la part complémentaire adressée à la LMDE.

  • de nouvelles modalités de contacts sont mises en place pour les professionnels de santé qui souhaitent obtenir des informations au titre du régime obligatoire, notamment :

  • par courrier à l’adresse : LMDE Assurance Maladie / 35070 Rennes Cedex 9

  • par téléphone à la PFS : 0811 709 730

  • par Internet via Espace pro : www.ameli.fr

  • par le biais d’un espace dédié LMDE, accessible au lien suivant :

https://praticien.lmde.com/index.php?id=41&xtor=EPR-1078&xts=493395&xtor=EPR-1078&xtdt=24060047

Un courriel a été adressé par la LMDE à l’ensemble des pharmaciens afin de les en informer.

Pour conclure, nous espérons que, ces premières difficultés passées, la prise en charge des étudiants et les échanges entre la mutuelle et le pharmacien d’officine en seront améliorés. En cas de retard de paiement ou de rejet, nous vous invitons à prendre contact avec la plateforme dédiée, joignable au numéro suivant : 0811 709 730. Si les problèmes persistent, nous vous recommandons d’en saisir la CPL, par l’intermédiaire de votre syndicat départemental.

1 Nous vous rappelons cependant que la dispense d’avance de frais est obligatoire, sur présentation de la carte Sesam Vitale à jour ou de l’attestation papier justifiant de l’ouverture des droits de l’assuré, dans les situations suivantes : accidents du travail et maladies professionnelles, CMU-C, AME, ACS et vêtements compressifs pour grands brûlés (inscrits au Titre II chapitre 1 de la LPPR).

Les Pharmaciens du 13

GRATUIT
VOIR