Message important de Midi-Pyrénées Pharm à ses coopérateurs:

MPP DEFRAIEMENTS ISANTE PHARMACIE

Chers Coopérateurs,

Vous venez de recevoir un message de la FSPF au sujet des indemnités de télétransmission : DEFRAIMENTS  ISANTE pharmacie qui ne vous sont plus versés automatiquement sur votre compte en banque par ISANTE depuis 2019.
Adhérents de Midi-Pyrénées Pharm : MPP ;  vous nous avez confié un mandant pour récupérer l’intégralité de vos défraiements. Vous n’avez donc rien à faire.
Nous nous occupons de cela  et vous percevrez par MPP sur l’exercice 2022 les défraiements ISANTE 2021.

Cordialement
La Direction Midi-Pyrénées pharm.
16 avenue Victor Ségoffin
31400 TOUOUSE
Direction-mpp@resopharma.fr

Message de MPP, notre partenaire en complément de Résopharma.

Pharmaciens du 13 et du 84,  vous pouvez récupérer chaque année, les indemnités de télétransmissions que vous doivent les organismes complémentaires.

Ceux qui utilisent Résopharma en récupèrent une partie. Mais si vous souhaitez récupérer l’intégralité de ces indemnités, tout en restant Résopharma, deux possibilités s’offrent à vous :

– Soit facturer par vos soins, un à un, chacun de ces organismes.

– Soit, donner mandat à la coopérative des professionnels de santé :MPP

Sans rien changer à vos télétransmissions avec RESOPHAMA, MPP effectuera à votre place cette facturation ainsi que la récupération de ces sommes et vous reversera en automatique votre quotte part tous les ans.         

Solution choisie depuis près de 20 ans par la plupart des officines du département de la Haute Garonne et de la région Occitanie.

Sur ces 3 derniers exercices MPP a reversé plus de 1 000 000 € à ses

1 370  coopérateurs.   


Coût d’adhésion : une action de 20 € en immobilisation financière sur votre bilan qui vous sera remboursée si vous quittez la coopérative.
Pour plus d’informations, dossier d’adhésion …. Contactez la coopérative : Midi-Pyrénées Pharm »

Didier ROMEYER
responsable administratif
Midi-Pyrénées-Pharm.
16 avenue Victor Segoffin.
31400 TOULOUSE
tél 05 62 26 95 89

direction-mpp@resopharma.fr

DGS-Urgent n°2022-41 : Evolution des mesures de lutte contre la Covid-19 à compter du 14 mars.

Mesdames, Messieurs,

Après une 5ème vague de Covid-19 d’une ampleur inédite, la situation sanitaire se stabilise depuis plusieurs semaines. En particulier, la pression pesant sur les hôpitaux du fait de l’épidémie diminue progressivement, permettant la levée des plans blancs et une reprise progressive des activités programmées.

Dans ce contexte, le Premier ministre a annoncé le 3 mars 2022 de nouvelles mesures d’allègement. Ces assouplissements s’inscrivent en cohérence avec la stratégie du Gouvernement visant, depuis le début de la crise, à ne prendre que des mesures strictement proportionnées et nécessaires.

Ce présent DGS-Urgent a pour vocation de préciser les évolutions à compter du lundi 14 mars 2022, date d’entrée en vigueur des dispositions du décret n° 2022-352 du 12 mars 2022 modifiant le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire.

Table des matières :

I.                  Maintien de l’obligation vaccinale pour les professionnels

II.                 Levée du port du masque : périmètre et recommandations

III.                Conduite à tenir pour les contacts à risque

I.      Maintien de l’obligation vaccinale pour les professionnels

L’obligation vaccinale les professionnels reste en vigueur dans les mêmes conditions que précisées dans le MINSANTE N°2022-17, MARS N°2022-09 et DGS-Urgent N°2022-28 du 16 février 2022 (périmètre de professionnels et de structures concernées inchangé, modalités de contrôle inchangées et modalités de respect de l’obligation vaccinale actualisées afin d’intégrer la réduction de la durée du certificat de rétablissement à 4 mois et l’équivalence infection – injection pour les professionnels qui ont contracté le Covid-19 plus de 3 mois après leur schéma vaccinal initial).

II.      Levée du port du masque : périmètre et recommandations

L’obligation générale de port du masque est levée.

Le port du masque reste cependant obligatoire dans les transports collectifs de voyageurs pour les personnes de plus de 6 ans. En outre, le masque est requis, selon des modalités adaptées, sur décision du responsable de la structure dans :

  • Les lieux dans lesquels exercent les professions médicales, notamment les cabinets médicaux, les centres de santé et les maisons de santé pluriprofessionnelles ;
  • Les lieux dans lesquels exercent les auxiliaires médicaux [1],  notamment les cabinets infirmiers et les cabinets de masso-kinésithérapie ;
  • Les lieux dans lesquels exercent les psychologues, les ostéopathes, les chiropracteurs et les psychothérapeutes ;
  • Les pharmacies d’officine ;
  • Les laboratoires de biologie médicale.

Afin de protéger les plus fragiles de nos concitoyens alors que le virus continue de circuler, les responsables des structures précitées sont fortement incités à maintenir l‘obligation de port du masque dans leurs locaux.

Enfin, les employeurs des professionnels effectuant des interventions au domicile des personnes âgées ou handicapées peuvent leur imposer l’obligation de port du masque à l’occasion de leurs interventions.

Par ailleurs, il convient de rappeler que le port du masque dès 6 ans est fortement recommandé pour les personnes suivantes :

  • Pour les personnes âgées, immunodéprimées, malades chroniques et fragiles ; ainsi que pour leurs aidants ;
  • Pour les personnes symptomatiques ;
  • Pour les personnes contacts à risque ;
  • Pour les cas confirmés, jusqu’à 7 jours après leur sortie d’isolement.

Pour ces personnes, le port du masque est notamment fortement recommandé dans les lieux de promiscuité importante, dans les lieux dans lesquels le respect des gestes barrières est limité ainsi que dans les lieux clos mal aérés / ventilés.

III.     Conduite à tenir pour les contacts à risque

A compter du 21 mars prochain, conformément à l’avis du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) du 11 février 2022 [2], les personnes contacts à risque, quel que soit leur statut vaccinal, ne seront plus tenues d’observer une quarantaine. Néanmoins, elles doivent toujours :

  • Appliquer de manière stricte les mesures barrières, et notamment le port du masque en intérieur et en extérieur au contact d’autres personnes ;
  • Limiter leurs contacts, en particulier avec des personnes fragiles ;
  • Éviter tout contact avec des personnes à risque de forme grave ;
  • Télétravailler dans la mesure du possible.

En outre, les personnes contacts à risque doivent réaliser un test (TAG, RT-PCR ou autotest) à J+2 de la date de notification du statut de contact. 

Plus largement, dans l’objectif de renforcer la surveillance génomique, tout résultat positif de test antigénique ou d’autotest doit désormais faire l’objet d’une confirmation par test RT-PCR. Dans l‘attente du résultat de confirmation, la personne est considérée comme cas positif et entame sa période d’isolement. Pour mémoire, le résultat positif d’un test antigénique tient lieu de justificatif pour la prise en charge par l’Assurance maladie du test RT-PCR de confirmation.

Je vous remercie de bien vouloir tenir compte de ces consignes et pour votre engagement.

Pr. Jérôme SALOMON                 

Directeur Général de la Santé

Katia Julienne 

Directrice Générale de l’Offre de Soins

Virginie Lasserre

Directrice Générale de la cohésion sociale


[1] Professions mentionnées au livre III de la quatrième partie du code de santé publique
[2] Confirmé par un courrier du 12 mars 2022


Les messages « dgs-urgent » sont émis depuis une boîte à lettres DGS-URGENT@diffusion.dgs-urgent.sante.gouv.fr ou dgs-urgent@dgs.mssante.fr​.
Pour vérifier qu’ils ont bien été émis par une personne autorisée du ministère de la santé, consultez la liste des messages disponible sur le site Internet du ministère.

Source : DGS / Mission de l’information et de la communication / Sous-direction Veille et sécurité sanitaire (VSS)

DGS-Urgent n°2022_40 : Lancement de la campagne de deuxième rappel pour les résidents d’EHPAD et d’USLD et les personnes âgées de 80 ans et plus

Mesdames, Messieurs,

Les personnes âgées de 80 ans et plus ainsi que les résidents en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et en unités de soins de longue durée (USLD) sont dès aujourd’hui éligibles à un deuxième rappel vaccinal (ou 4ème dose dans la plupart des cas), à partir de 3 mois après l’injection du premier rappel, conformément à l’avis du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale du 18 février dernier[1].

La protection conférée par le vaccin décroît avec le temps et il est donc nécessaire d’apporter une protection supplémentaire face au virus de la Covid-19 à toutes les personnes à risque de forme grave de Covid-19, notamment les personnes âgées et celles résidant en EHPAD et ULSD. Une dose pleine du vaccin Pfizer-BioNTech ou une demi-dose de vaccin Moderna sont utilisées pour ce deuxième rappel vaccinal.

Le délai de surveillance post-vaccination de 15 minutes est recommandé pour ces personnes fragiles.

Cas des personnes ayant été infectées par le Covid-19 après leur premier rappel

  • Si l’infection est survenue plus de 3 mois après le premier rappel, un deuxième rappel n’est pas nécessaire.  

En effet, la survenue d’un épisode infectieux provoque une réponse immunitaire au moins équivalente à celle d’un rappel vaccinal.

  • Si l’infection est survenue moins de 3 mois après le premier rappel, un deuxième rappel est nécessaire.

1. Calendrier de déploiement dans les EHPAD/USLD

Les résidents des EHPAD et des USLD se verront proposer le deuxième rappel vaccinal directement au sein de leurs établissements, comme pour le premier rappel, selon des modalités qui seront précisées prochainement, en lien avec les ARS.

2. Calendrier de déploiement en ville et en centres de vaccination

Pour les autres personnes âgées de 80 ans et plus, ce deuxième rappel pourra être effectué soit en centre de vaccination, soit auprès d’un professionnel de santé de ville habilité à prescrire et à administrer le vaccin, dans une officine, un cabinet ou à domicile.

Près de 2 millions de personnes, hors résidents des EHPAD et USLD, sont concernées. Vous êtes donc invités à prendre en compte cette nouvelle recommandation dans vos commandes de vaccins dès aujourd’hui.

La prise de rendez-vous est ouverte aux personnes de 80 ans et plus. En ville comme en centre de vaccination, les injections peuvent démarrer dès maintenant.

3. Traçabilité dans Vaccin Covid

La traçabilité de ce deuxième rappel vaccinal doit être assurée dans le système d’information « Vaccin Covid ». A la saisie d’une nouvelle injection pour une personne dont le cycle vaccinal initial est enregistré comme terminé, les professionnels sélectionneront le motif « rappel, ou motif médical, ou rappel concomitant grippe » dans la liste déroulante prévue à cet effet.

Ce deuxième rappel est une recommandation qui ne rentre pas dans le cadre du passe sanitaire.

Nous vous rappelons par ailleurs que depuis le 28 janvier dernier (DGS Urgent n° 2022-16), le deuxième rappel est recommandé pour les personnes sévèrement immunodéprimées.

Nous vous remercions vivement de votre mobilisation.

                    Bernard CELLI                                       Pr. Jérôme SALOMON

Responsable de la Task Force Vaccination            Directeur général de la santé

(1]https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/cosv_-_addendum_du_18_fevrier_2022_a_l_avis_du_19_janvier_2022_-_deuxieme_dose_de_rappel_vaccinal-2.pdf


Les messages « dgs-urgent » sont émis depuis une boîte à lettres DGS-URGENT@diffusion.dgs-urgent.sante.gouv.fr ou dgs-urgent@dgs.mssante.fr​.
Pour vérifier qu’ils ont bien été émis par une personne autorisée du ministère de la santé, consultez la liste des messages disponible sur le site Internet du ministère.

Source : DGS / Mission de l’information et de la communication / Sous-direction Veille et sécurité sanitaire (VSS)

Nouvelle convention nationale pharmaciens d’officine-Assurance maladie : Le ministre de la santé salue l’engagement des pharmaciens et annonce la création d’un DES de pharmacie d’officine

Dans le cadre de la pandémie de Covid et afin de répondre aux attentes de la population comme des autorités sanitaires, les pharmaciens d’officine et leurs équipes ont investi le champ de la santé publique, adaptant leur exercice aux évolutions constantes de la réglementation, raison pour laquelle la nouvelle convention nationale fait évoluer les missions du pharmacien en misant avant tout sur la prévention :

  • élargissement de la compétence des pharmaciens au rappel vaccinal chez les adultes, avec une revalorisation de la rémunération de l’acte de vaccination portée à 7,50 euros
  • remise par le pharmacien d’un kit de dépistage du cancer colorectal aux patients éligibles au dépistage organisé
  • dispensation de bandelettes urinaires aux femmes présentant une suspicion de cystite aigue préalablement à toute prescription d’antibiotiques
  • entretien de sensibilisation des femmes enceintes aux risques liés à la consommation de médicaments pendant la grossesse et à l’importance de la vaccination.

Afin de garantir le bon usage des produits de santé tout en veillant à la nécessaire maîtrise des dépenses de santé, la convention pharmaceutique prévoit également :

  • la vérification de l’authenticité des ordonnances comprenant la prescription de médicaments onéreux par recoupement avec les informations disponibles dans l’espace santé numérique du patient
  • un élargissement de la liste des médicaments éligibles à l’honoraire de dispensation propre aux grands conditionnements.

Enfin, la convention prévoit des mesures incitatives pour améliorer l’accès aux soins et le parcours de soins des patients par la rémunération :

  • du pharmacien correspondant exerçant dans des zones caractérisées par une offre de soins insuffisante ou par des difficultés dans l’accès aux soins
  • de la dispensation à domicile pour les patients intégrés dans les programmes PRADO (personnes âgées, pathologies chroniques, Covid, etc.)
  • des équipements minimaux nécessaire à la mise en œuvre de la téléconsultation à l’officine.

Dans un courrier aux pharmaciens du 9 mars 2022, le ministre de la Santé s’est félicité du positionnement du pharmacien en tant qu’acteur majeur de santé publique. Il a annoncé la création d’un diplôme d’études spécialisé (DES) qui viendra réformer le troisième cycle des études pharmaceutiques tout en maintenant la distinction entre les filières officine et industrie. La FSPF a demandé que cette mesure s’accompagne des moyens financiers (rémunération des étudiants en lien avec les ARS et des pharmaciens maîtres de stage) nécessaire à l’attractivité de la profession et à la mise en place d’une dynamique en faveur de la filière officinale.

La FSPF se réjouit de la signature de cette convention et entend poursuivre ses travaux pour la revalorisation des actes professionnels et de l’évolution des missions du pharmacien d’officine.

Confraternellement,

Philippe BESSET

Président de la FSPF

Les Pharmaciens du 13

GRATUIT
VOIR