Fin du régime de sécurité sociale des étudiants: Pensons à la M.A.J des cartes vitale.

Le 1er septembre 2019 signe la fin du régime de sécurité sociale des étudiants, avec l’arrêt de gestion de l’assurance maladie obligatoire par les mutuelles étudiantes.

A cette date, tous les étudiants qui étaient restés affiliés provisoirement pour l’année 2018-2019 à une mutuelle étudiante, rejoindront automatiquement le régime général de l’Assurance Maladie.

Rien ne change pour les jeunes débutant leurs études qui, depuis le 1er septembre 2018, n’ont plus à se soucier de leur inscription auprès de l’assurance maladie obligatoire. Ils restent affiliés à leur régime d’origine, le plus souvent celui de leurs parents (Assurance Maladie, MSA, régimes spéciaux…). Les étudiants restés affiliés pour l’année 2018-2019 à une mutuelle étudiante rejoignent le régime général de l’Assurance Maladie A compter du 1er septembre 2019, les étudiants qui étaient affiliés à une mutuelle étudiante basculeront automatiquement et gratuitement au régime général et seront rattachés à la Caisse primaire d’Assurance Maladie (CPAM) de leur lieu de résidence.

Ils recevront, courant septembre, un courriel de leur CPAM pour leur préciser leurs nouveaux contacts et services proposés. Les bacheliers qui deviennent étudiants en 2019 restent couverts par leur régime actuel Depuis la rentrée 2018, tout étudiant débutant ses études supérieures continue d’être affilié à son régime de protection sociale actuel, le plus souvent celui d’un de ses parents (régime général, régime agricole ou autres régimes spéciaux). Il n’a aucune démarche particulière à effectuer, ses droits sont déjà ouverts.

Les étudiants étrangers qui viennent pour la première fois en France pour leurs études doivent s’affilier à l’Assurance Maladie via le site etudiant-etranger.ameli.fr Depuis la rentrée 2018, les étudiants étrangers qui viennent pour la première fois en France et s‘inscrivent dans un établissement d’enseignement supérieur doivent s’affilier à l’Assurance Maladie. Cette démarche, à réaliser sur le site etudiant-etranger.ameli.fr, est unique et ne sera pas à renouveler s’ils poursuivent leurs études en France plusieurs années universitaires.

Tout étudiant, pour bénéficier d’une prise en charge optimale de ses frais de santé, doit adopter les bons réflexes de tout assuré, et notamment :

Créer un compte ameli sur le site ameli.fr ou sur l’appli ameli, puis vérifier que toutes ses informations sont à jour, et notamment :

• son relevé d’identité bancaire (RIB) personnel pour obtenir ses remboursements ;

• une adresse postale toujours d’actualité. Déclarer son médecin traitant ; Mettre à jour régulièrement sa carte Vitale dans les bornes installées dans toutes les CPAM, en pharmacie et dans certains établissements de santé ; Ouvrir son Dossier Médical Partagé (DMP).

P.L

Les ateliers: DOCUMENT UNIQUE, un service compris dans votre cotisation GIMS.

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Tous les employeurs doivent obligatoirement recenser les risques présents dans leur entreprise, évaluer leur gravité, leur probabilité de survenue et consigner ces informations dans 
le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels*.Ce document vous aidera à décider des actions de prévention à mettre en place et à définir le suivi individuel de leurs salariés.
 *Ce document doit être réactualisé à chaque évolution de l’activité et au moins une fois par an. Lors de l’atelier, le participant définira ses unités de travail ainsi que la méthodologie adaptée à son organisation afin de pouvoir réaliser l’évaluation des risques de retour dans l’entreprise.
En savoir plus sur les objectifs, le public concerné, le programme… 
Ces ateliers durent 3h30 et sont prévus pour 4 à 8 personnes.

Ils se déroulent sur différents secteurs des Bouches-du-Rhône.Je m’inscris en ligne en cliquant sur la date de mon choix *
 
* Pour garantir la qualité des échanges, le nombre de places est limité 
(2 personnes maximum par entreprise). Inscrivez-vous rapidement.Un seul horaire : 08h15 – 12h00

Jeudi 05 septembre – GIMS Marignane
Mercredi 18 septembre – GIMS Castellane (3ème étage)
Mardi 08 octobre – GIMS Aubagne
Mercredi 23 octobre – GIMS Marignane
Mardi 05 novembre – GIMS La Joliette

Mardi 19 novembre – GIMS La Valentine
Mardi 03 décembre – GIMS Marignane

Jeudi 12 décembre – GIMS Castellane (3ème étage)


 Pour plus de renseignements, contactez votre médecin du travail qui saura vous conseiller et retrouvez toutes ces informations sur notre site internet.GIMS – 11, rue de la République – C.S. 52336 – 13213 MARSEILLE cedex 02Tél 04 91 14 32 14 – Fax 04 91 91 60 91 – info@gims13.com
Site internet – Portail adhérents – Portail intérimaires

Un nouveau métier: Infirmier en pratique avancée (IPA)

C’est important pour notre exercice quotidien: l’IPA.

 Un décret et un arrêté parus le 12 août étendent et définissent le champ d’activité et de compétences de l’infirmier en pratique avancée dans le domaine d’intervention « psychiatrie et santé mentale ». Le décret vise également à encadrer l’exercice des étudiants en formation au diplôme d’Etat d’infirmier en pratique avancée lors de leurs stages. 

Côté activités : les IPA exerçant dans le domaine de la psychiatrie et de la santé mentale, seront, entre autres, habilités à recueillir des données et élaborer des synthèses cliniques, à évaluer les capacités et aptitudes préservées et/ou les limitations fonctionnelles, à surveiller et suivre les effets et l’observance des traitements, à repérer des éléments cliniques et contextuels constituant un risque pour la sécurité du patient et de son entourage, etc… 

A ces repérages spécifiques s’ajoutent ceux des domaines d’intervention généraux pour l’ensemble des IPA : interprétation des signes et des symptômes, interprétation des examens paracliniques, identification des effets secondaires des traitements, formulation de conclusions cliniques, élaboration de projets de soins infirmiers…

Les IPA, qui, d’une façon générale, sont habilités à prescrire certains traitements, renouveler des prescriptions et réaliser des actes techniques (etc.), pourront notamment, dans le champ de la psychiatrie, renouveler la prescription ou adapter la posologie des régulateurs de l’humeur (thymorégulateurs), psychostimulants, antipsychotiques atypiques, neuroleptiques conventionnels, antiépileptiques approuvés. Ils pourront renouveler et adapter des antidépresseurs, des anxiolytiques, des hypnotiques, des traitements symptomatiques des effets indésirables et des antalgiques. Ils pourront aussi (liste non exhaustive, se référer aux annexes de l’arrêté, ndlr), prescrire des examens complémentaires dans le cadre du suivi : hémogramme, ionogramme sanguin, transaminasesn glycémie, explorations des anomalies lipidiques dosage des bêta-HCG, bilan hépatique et/ou rénal complet, dosages de médicaments (lithium, acide valproïque, carbamazépine, clozapine), dosage de produits toxiques, recherche de toxiques urinaires, dosage des hormones thyroïdiennes, ECG…

Education thérapeutique et parcours patient

Dans le cadre du suivi des patients, l’IPA en santé mentale pourra notamment concevoir et mettre en oeuvre des actions visant le développement, le maintien de l’autonomie de la personne et la limitation de ses incapacités. Il pourra également concevoir et mettre en oeuvre des actions visant au développement par le patient de stratégies d’adaptation efficaces, contribuant à la prévention des rechutes, de prévention primaire… 

Dans le cadre d’une approche populationnelle, il pourra proposer, promouvoir et mettre en oeuvre différents outils de prévention, de gestion de crise, d’évaluation d’actions de promotion de la santé. Il apportera aussi des éléments pour l’élaboration de programmes dans le cadre de projets territoriaux de santé. 

Il participera à l’organisation du parcours de soins et de santé du patient en organisant des réunions de concertation professionnelles, mais aussi en assurant son rôle de coordinateur (liste non exhaustive, voir arrêté). 

Tous comme ses collègues IPA exerçant dans les trois autres domaines relatifs à la pratique avancée infirmière (néphrologie, cancérologie et pathologies chroniques), l’IPA en santé mentale mettra également en oeuvre des actions d’évaluation et d’amélioration des pratiques professionnelles et contribuera à des travaux de recherches. 

Des compétences propres

L »arrêté précise les compétences des IPA en santé mentale. Celui-ci pourra analyser la situation clinique psychique, somatique et sociale du patient, ses besoins, ses difficultés, ses symptômes, ses ressources et les interactions avec l’entourage. Il pourra évaluer son état de santé, repérer les difficultés d’apprentissage, évaluer le niveau de souffrance, de désorganisation psychique, évaluer le risque de passage à l’acte auto agressif ou hétéroclite agressif… 

Il pourra définir et mettre en oeuvre le projet de soins du patient à partir de l’évaluation globale de son état de santé. En psychiatrie, cela se concrétisera notamment par l’adaptation du projet de soin, de suivi et d’accompagnement en fonction de la situation clinique psychique, somatique et sociale du patient, par le choix des outils cliniques adaptés à la situation de la personne, par l’analyse de la pertinence du renouvellement de la prescription et/ou du renouvellement des traitements, par l’identification des examens à prescrire…

Voir Journal officiel:

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000038914201&dateTexte=&categorieLien=id

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