Crestor® et substitution: l’imbroglio!

Pour mémoire, une décision de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) mise en ligne le 7 juin, inscrit, notamment, au répertoire des groupes génériques, les groupes génériques et les princeps repris dans le tableau ci-dessous :

Groupe générique

Princeps associés

ROSUVASTATINE 5 mg, comprimé pelliculé

CRESTOR 5 mg, comprimé pelliculé

ROSUVASTATINE 10 mg, comprimé pelliculé

CRESTOR 10 mg, comprimé pelliculé

ROSUVASTATINE 20 mg, comprimé pelliculé

CRESTOR 20 mg, comprimé pelliculé

Selon le laboratoire AstraZeneca, les droits de propriété intellectuelle de la spécialité Crestor®, pour tous ses différents dosages, expireraient le 29 décembre 2017.

Si le Crestor® est substituable en raison de son inscription au répertoire des spécialités génériques, sa substitution ne pourra être opérée par les pharmaciens d’officine qu’à compter du moment où des spécialités génériques du Crestor® seront commercialisées, une fois le brevet de ce dernier échu.

Dans l’hypothèse où la commercialisation, par les laboratoires génériqueurs, de génériques du Crestor® interviendrait avant l’échéance de son brevet, non seulement les laboratoires, mais également les grossistes-répartiteurs ou les officinaux pourraient voir leur responsabilité engagée.

Pour limiter ce risque, qui ne pourrait que porter atteinte au rôle central joué par le pharmacien d’officine sur le marché du générique mais également entraver le développement de ce dernier, notre Fédération a décidé de saisir les pouvoirs publics afin :

  • d’une part, d’obtenir une modification de la réglementation en vigueur, tendant à ce que la responsabilité du pharmacien d’officine ne puisse être recherchée lorsqu’il dispense une spécialité générique commercialisée par un laboratoire exploitant des spécialités génériques avant l’expiration du brevet de sa spécialité de référence ;
  • d’autre part et a minima, de compléter l’information donnée par le site de l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM) relative au répertoire des génériques.

En effet, il y est actuellement indiqué que « La substitution des spécialités génériques respectivement inscrites dans ces décisions ne devra intervenir qu’après la publication sur le présent site ». Or, cette mention ne fait pas état du caractère généricable ou non des spécialités inscrites au répertoire. Il serait donc opportun de la modifier.

Compte tenu de l’importance de la rosuvastatine en termes de ventes et de son potentiel en termes de dispensation des génériques, nous vous tiendrons informés dès que possible des réponses obtenues auprès des autorités compétentes.

PREVOYANCE DES SALARIES DE LA PHARMACIE D’OFFICINE Les partenaires sociaux favorables à une recommandation

Attachée à la protection des intérêts des entreprises officinales et de leurs salariés, la FSPF propose depuis plusieurs mois aux partenaires sociaux de la Pharmacie d’officine de s’engager dans une procédure de recommandation. A ce jour, la recommandation est en effet le seul dispositif légal permettant de s’inscrire dans le cadre d’une gestion mutualisée des régimes de prévoyance et de frais de soins de santé des salariés de la Pharmacie d’officine, avec un pilotage par les partenaires sociaux.

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Les ARL :

L’Accusé de Réception Logique (ARL) confirme la bonne réception du lot de FSE par la caisse destinatrice.

Il est émis par la caisse après vérification de l’intégrité du lot.

Attention il n’y a des ARL que pour les FSE en mode sécurisée.

En cas d’ARL positif, la responsabilité du professionnel de santé est dégagée.

Si l’ARL est négatif, le professionnel de santé devra le renvoyer après éventuelle correction ou faire une impression papier des factures et les adresser à chacune des caisses.

source wikipedia

Inconnu en France, cet apothicaire parisien est célèbre au Québec. Une exposition lui est consacré à l’ Université Laval en partenariat avec la Société québécoise d’histoire de la pharmacie

Louis Hébert, troisième enfant de Nicolas Hébert (vers 1540-1600) et de Jacqueline Pajot (-1580), est né vers 1575 dans la rue Saint-Honoré à Paris et il est baptisé à l’église Saint-Germain-l’Auxerrois.

Devenu adulte, Louis Hébert exerce au « Mortier d’or » sur l’Île de la Cité près du Louvre la profession d’apothicaire-épicier, comme jadis son défunt père Nicolas Hébert, lorsque marié le 19 février 1601 à Paris et père d’un premier enfant (Anne, née en 1603), le désir lui prit, à l’âge de presque 30 ans, de connaître le Nouveau Monde, où l’avenir pourrait s’avérer plus doux et plus prometteur qu’à Paris ou ailleurs en France, pour une jeune famille et dans la profession.

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Les Pharmaciens du 13

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