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LA LETTRE DES PHARMACIENS DU 13
Un service gratuit du syndicat général des pharmaciens des Bouches du Rhône
Madame et messieurs les titulaires,
A partir du 14 mars 2022, les professionnels de santé libéraux ne recevront que des vaccins Pfizer prêts à l’emploi.
Ainsi, nous avons mis à jour la fiche de de bon usage qui est jointe au présent message.
Par ailleurs, nous vous joignons également le dernier DGS urgent qui prévoit un deuxième rappel chez les plus de 60 ans (extension du deuxième rappel aux personnes âgées de 60 à 79 ans, 6 mois après le premier rappel).
A la suite de l’avis de la Haute autorité de santé (HAS) du 17 février 20221 et de l’avis du COSV du 31 mars 20222, le périmètre du public concerné par la deuxième dose de rappel de vaccin contre le Covid-19 est donc étendu aux personnes âgées de 60 à 79 ans, avec ou sans comorbidité. Ce deuxième rappel est administré à partir de 6 mois après l’injection du premier rappel ou après l’infection, conformément à l’avis du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale du 31 mars 2022. Pour les personnes âgées de 80 ans et plus, pour les résidents en EHPAD et en USLD et pour les personnes immunodéprimées, l’écart entre le premier rappel et le deuxième reste de 3 mois.
Le deuxième rappel est réalisé avec un ARN messager : soit le vaccin Pfizer-BioNTech (une dose classique de 0,3 mL contenant 30 μg d’ARNm) soit le vaccin Moderna (une demi dose de 0,25 mL contenant 50 μg d’ARNm).
Le délai de surveillance post vaccination de 15 minutes est recommandé.
Pour les personnes ayant contracté la Covid-19 plus de 3 mois après leur 1ère dose de rappel, le deuxième rappel n’est pas nécessaire.
Pour ce qui relève de la télédéclaration du chiffre d’affaires des officines pour l’année 2021, la case indiquant « chiffre d’affaires correspondant aux rémunérations et honoraires » doit être impérativement complétée.
Pour rappel, ce montant doit préciser :
– la rémunération sur objectifs de santé publique (avec notamment vaccination anti-grippale, réalisation des test rapides d’orientation, les entretiens et bilans pharmaceutiques, le télésoin),
– les honoraires de dispensation (avec notamment par conditionnement , par ordonnance, ordonnance complexe, honoraires liés à l’âge, médicaments spécifiques) + les honoraires de prestations (permanence pharmaceutiques avec les honoraires de garde),
– la marge officinale réglementée.
Pour rappel, ce montant ne doit pas préciser :
– les vaccinations et TROD effectués dans le cadre de la lutte contre la Covid-19 : instaurés par des dispositions dérogatoires issues des différents textes liés à l’état d’urgence sanitaire ou de gestion de la sortie de crise sanitaire, ces actes répondent à une demande liée à une situation sanitaire exceptionnelle et n’entrent pas à ce jour dans la liste des actes que les pharmaciens d’officine sont autorisés à pratiquer de manière pérenne,
– de même les ROSP (génériques, qualité de service, qualité des pratiques…) et les indemnités forfaitaires d’astreintes.
Vous pouvez demander à votre comptable d’extraire des montants afin de le préciser dans votre déclaration.
Si vous avez déjà effectué votre déclaration, vous devez réaliser une nouvelle déclaration selon les mêmes modalités utilisées la première fois.
Bien cordialement.
| Hervé FROMENT Gestionnaire administratif des activités pharmaceutiques et biologiques Département Pharmacie et Biologie Direction de l’Organisation des soins Téléphone bureau : 04 13 55 80 79 Téléphone portable : 06 58 85 27 16 www.paca.ars.sante.fr |

Dans le cadre de la gestion de la crise sanitaire, plusieurs modifications sont récemment intervenues et ont eu un impact direct sur les règles applicables aux salariés des officines. Il s’agit notamment, de l’introduction depuis le 15 février de la règle « une infection = une injection », de la mise à jour des règles d’isolement des salariés ainsi que l’assouplissement progressif des mesures d’hygiène et de sécurité applicables dans les entreprises (port du masque…).
La circulaire FSPF 2022-09 a pour objectif de regrouper, sous forme actualisée, l’ensemble des sujets intéressants les salariés des officines en matière de gestion de la crise sanitaire, vous pouvez la télécharger en cliquant ICI.
Mesdames, Messieurs,
Dans le cadre de la montée en charge de la vaccination des enfants de 5 à 11 ans dans les centres de vaccination comme en ville, l’arrêté du 26 janvier 2022 modifiant l’arrêté du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire autorise de nouvelles catégories de professionnels et d’étudiants à prescrire, administrer ou injecter le vaccin pédiatrique. Cet élargissement à de nouvelles catégories de professionnels et d’étudiants doit permettre d’accroître significativement l’offre vaccinale et de la répartir sur l’ensemble du territoire national.
En ville, seuls les médecins étaient jusqu’à présent autorisés à prescrire et à administrer aux enfants âgés de 5 à 11 ans les vaccins pédiatriques contre la COVID-19. Les infirmiers étaient, quant à eux, jusqu’à présent autorisés à administrer à cette même population ce vaccin dès lors que celui-ci leur avait été prescrit au préalable par un médecin.
L’arrêté du 26 janvier permet désormais aux professionnels de santé suivants de prescrire et administrer ces vaccins aux enfants de 5-11 ans :
Les chirurgiens-dentistes sont par ailleurs autorisés à administrer les vaccins pédiatriques aux enfants de 5 à 11 ans dès lors que celui-ci leur a été prescrit au préalable par un médecin.
Toutefois, les vaccins pédiatriques restent prescrits et administrés exclusivement par un médecin pour les enfants présentant un facteur de risque particulier vis-à-vis de la vaccination contre la COVID-19. Il s’agit des enfants :
En centre de vaccination, la liste des personnes pouvant vacciner est également élargie. Peuvent ainsi injecter les vaccins pédiatriques aux enfants de 5 à 11 ans, à condition que ces derniers ne présentent pas un trouble de l’hémostase ou des antécédents de syndrome inflammatoire multisystémique pédiatrique (PIMS) à la suite d’une infection au SARS-COV-2 ou des antécédents de réaction anaphylactique :
Pour les enfants de 5 à 11 ans qui présentent pas un trouble de l’hémostase ou des antécédents de syndrome inflammatoire multisystémique pédiatrique (PIMS) à la suite d’une infection au SARS-COV-2 ou des antécédents de réaction anaphylactique, seul un médecin peut leur prescrire et administrer les vaccins pédiatriques.
La formation spécifique à la vaccination contre la COVID-19 est celle déjà mise en place pour la vaccination des adultes et des adolescents qui comprend un module théorique (https://www.tap-ehesp.fr/ ) et une formation pratique d’une demie journée auprès d’un professionnel de santé (médecin, pharmacien, infirmier).
Afin de permettre une mise en œuvre immédiate de cette nouvelle capacité de vaccination, le portail de commandes a été ouvert à compter du 24 janvier 2022 à tous les nouveaux effecteurs (cf. DGS urgent n°2022-11 du 21 janvier ).
Les modalités pratiques de mise en œuvre de la vaccination pédiatrique ont été présentées dans le DGS urgent n°2021-133 du 21 décembre 2021 et sont disponibles dans un portfolio spécifique figurant sur le site du ministère : https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/portfolio_-_vaccination_pediatrique.pdf.
Bernard CELLI Pr. Jérôme SALOMON
Responsable de la Task Force Vaccination Directeur général de la santé
Afin d’aider les pharmaciens lors de la dispensation, Meddispar a mis en ligne un tableau récapitulatif des conditions nécessaires à la délivrance des médicaments assimilés stupéfiants : Buccolam, Lyrica et génériques, Rivotril, Stablon 12,5mg et génériques, Stilnox 10mg et génériques, Subutex et génériques, Orobupré, Suboxone, Temgésic 0,2 mg, et Tranxène 20mg.