Ils concernent surtout l’affichage des prix, l’affichage des prix au Kg ou au litre (obligatoires aussi), la borne électronique des prix, le matériel médical avec prix et l’affiche d’obligation du devis, l’affichage des honoraires.
Les modalités de délivrance des produits pour complémentation nutritionnelle orale destinés aux adultes inscrits sur la LPPR sont modifiées depuis le 1er juin 2019.
Des modifications tarifaires successives sont également prévues à compter des 1er juin 2019, 1er janvier 2020 et 1er janvier 2021.
Prescription
Les modalités de prescription restent inchangées : la prescription initiale est limitée à un mois au maximum ; le médecin peut ensuite effectuer des renouvellements de trois mois au maximum après une réévaluation de la situation du patient.
Délivrance
La première délivrance est désormais limitée à dix jours de traitement. A l’issue de cette période, le pharmacien d’officine doit évaluer l’observance de la complémentation nutritionnelle orale par le patient, en le questionnant notamment sur ses habitudes. Il adapte, si nécessaire, dans les limites des apports prévus par la prescription, le complément prescrit pour la suite de la délivrance.
Conditionnements pris en charge
La nouvelle nomenclature prévoit la suppression de la prise en charge de certains conditionnements, remplacés par d’autres.
Sans surprise, l’avis de l’Autorité de la concurrence sur la distribution des médicaments en ville rendu public hier met de nouveau en cause les principes fondamentaux de notre modèle officinal.
Philippe BESSET Président de la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France
Pour ses auteurs, la fin du monopole, l’ouverture du capital et la libéralisation sauvage de la vente en ligne des médicaments seraient la solution pour redonner du pouvoir d’achat aux Français. Mais à quel prix pour leur santé ? Car plutôt que d’améliorer le quotidien de nos concitoyens, les préconisations de l’Autorité de la concurrence vont avant tout conduire à la destruction du réseau officinal de proximité et mettre à mal la sécurité de la dispensation du médicament en France.
La FSPF reste fermement opposée à l’ouverture du capital des officines à des personnes non pharmaciens, ouverture qui représente un véritable danger pour l’indépendance de la profession.
Les patients doivent être assurés de la prise en compte prioritaire de leur santé par les pharmaciens d’officine, à l’abri de toute pression financière extérieure contraire aux obligations déontologiques auxquelles ils sont soumis.
La FSPF se réjouit que la ministre de la Santé ait ce matin clairement pris position contre la dispensation de médicaments hors des officines.
En ce qui concerne la vente en ligne, le Premier ministre juge certaines règles trop restrictives. Nous en prenons acte et sommes prêts à étudier avec la ministre de la Santé les évolutions utiles compatibles avec la sécurité de la dispensation par le pharmacien d’officine.
Il y a une ligne à ne pas franchir : le principe fondamental d’un contact direct entre le patient et son pharmacien d’officine qui prend la responsabilité de la dispensation.
L’ubérisation de la santé est incompatible avec la sécurité des patients.
C’est avec une vive émotion que je viens par le présent mail vous faire partager ma joie suite au courrier AR de la CPAM que mon avocat Maitre A. vient de me transmettre ce jour qui notifie l’abandon des poursuites concernant le grief 1 portant sur les fauteuils !!!
C’est un soulagement incommensurable, les efforts de tous ont fini par payer et encore une fois je vous remercie de tout cœur pour votre précieux soutien et pour vos interventions à tous dans cette affaire.
Je vous laisse le soin de l’annoncer à Mme Malka Sandra à qui vous aviez transmis notre dossier car je ne suis pas, sauf erreur de ma part, en possession de son adresse mail, peut-être pourriez vous me la communiquer ?
J’espère que pour vous tout va pour le mieux dans vos nouvelles fonctions.
Bien à vous.
C.B
NB: Cela prouve que les bénévoles du syndicat sont efficaces aussi pour la défense individuelle.