Demande de collecte EMASSI

Bonsoir,

Emassi (Étudiants Marseillais Actifs dans la Société et la Solidarité Internationale) est née en 2004 suite à la fusion des 4 associations de la faculté de médecine de la Timone à Marseille dans les buts d’associer et de regrouper les initiatives de Solidarité Internationale venant de la faculté, de proposer un panel plus varié d’événements, de formations et de faciliter les rencontres entre étudiants et professionnels actifs dans la Solidarité Internationale. Mais Emassi intervient également au niveau local où elle offre la possibilité aux étudiants d’aider les Resto du Cœur par exemple pour la distribution des repas.

  Emassi propose donc aux étudiants en santé (médecine, kinésithérapie, pharmacie, sage-femmes) de partir à l’étranger pendant les grandes vacances. Emassi s’occupe de nous trouver un lieu et un contact sur place, mais c’est aux étudiants de mener à bien le projet en récoltant les fonds (qui iront entièrement aux personnes sur place, nos frais personnels sont à notre charge) et à choisir avec notre contact les principaux objectifs de notre mission. Notre projet s’inscrit sur une année en réalité, nous débutons la récolte des fonds en début d’année, nous partons l’été et en revenant nous devons remettre un bilan de la mission et permettre d’inscrire le projet dans une continuité en aidant les étudiants qui partiront l’été prochain. Cette expérience est fortement enrichissante sur le plan humain mais aussi pour nous permettre d’être plus autonome. Il y a donc une sélection sur lettre de motivation des participants et ce n’est en rien obligatoire dans nos études.

  Les projets pour la plupart ont donc lieu tous les ans au même endroit mais le groupe d’étudiants bénévoles change. Toutefois chaque groupe apporte sa pierre à l’édifice et cela permet de voir de réelles avancées comme pour notre projet en Inde du Sud à Tiruvannamalai qui perdure depuis au moins 2014. 

Espérant avoir répondu à vos interrogations et restant à votre disposition pour ton complément,

Je vous adresse mes salutations,


Gabriela CROS


Important: Vaccination et VIH

Le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) prend pour cible le système immunitaire qu’il détruit progressivement. Si l’infection évolue longtemps sans traitement, les personnes n’ont presque plus de défenses : c’est le stade appelé sida. Si on atteint le stade sida, le risque d’infection par d’autres microbes est très élevé. Les traitements actuels permettent de ne jamais atteindre le stade sida, ou bien de retrouver des défenses immunitaires protectrices si l’on est dépisté tardivement.

Actuellement, on recommande de vacciner toutes les personnes vivant avec le VIH de la même manière, quel que soit le stade de l’infection. On recommande, en plus des vaccins habituels de la population adulte (diphtérietétanospoliomyélitecoquelucheméningocoque de type C jusqu’à l’âge de 24 ans), les vaccins contre le pneumocoque, la grippe, l’hépatite B, et (pour les garçons et les filles jusqu’à 19 ans) les infections à Papillomavirus humains (HPV).

Les vaccins vivants atténués (rougeolefièvre jaunevaricelle, etc.) peuvent être réalisés si nécessaire, lorsque les défenses immunitaires sont bonnes.

Vaccination antigrippale et séropositivité

Un clinicien exerçant à Marseille a rapporté au COREVIH que trois de ses patients, séropositifs au VIH, se sont vu refuser l’injection du vaccin antigrippal sans explication, dans trois pharmacies différentes.


Nous nous permettons de rappeler ici les recommandations du rapport du Groupe d’Experts « Prise en charge médicale des personnes vivant avec le VIH » – juillet 2018, qui précise :
« Les vaccins recommandés pour les PVVIH sont les vaccins du Calendrier vaccinal en vigueur. De plus, sont spécifiquement recommandées, les vaccinations contre : la grippe, les infections invasives à pneumocoque, l’hépatite B et les infections à papillomavirus pour les garçons entre 11 et 19 ans ».


A notre tour nous tenions à attirer votre attention sur ces situations de refus qui nous inquiètent fortement. Cependant nous espérons vivement qu’il s’agit là de cas isolés et que, la très grande majorité des confrères de notre région sont sensibles à la vulnérabilité des personnes vivant avec le VIH, trop souvent victimes de stigmatisation et/ou de discrimination.

Il semble que le Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens diligente une enquête sur les 3 pharmacies incriminées.

P.L

Question d’un adhérent du 13:

Pour des produits dont le princeps est au même prix que le générique (Ventoline® …) faut il faire payer le client comme pour ceux qui sont plus chers que leurs génériques ?
La sécu nous compte des points statistique de substitution de moins à cause de ces produits , du coup on se demande…

Réponse: Si c’est le même prix , on peut faire le TP car la « sécu » ne perd pas d’argent. Se rappeler cependant que la marge sur le générique est plus importante que sur le princeps.

 

Une synthèse de ce qui arrive en 2020

  • Au 1er janvier 2020, modification des marges et honoraires (avenant 19 signé par l’USPO).
  • Au 1er janvier 2020, nouvelles mentions obligatoires (manuscrites ou pas) du prescripteur pour éviter la substitution génériques aux patients: NS MTE – NS CIF – NS EFG.
  • Au 1er janvier 2020, relèvement du SMIC et conséquence sur la grille des salaires.
  • Au 15 janvier 2020, fin de l’accès libre pour l’alpha-amylase, le paracétamol et les AINS.
  • Au 24 janvier 2020, Adancor®10mg et 20mg déremboursé, les génériques restent rembourser à 65%.
  • Au 11 février 2020, Forlax®10g déremboursé, les génériques restent rembourser à 30%.
  • 2020: Réforme des retraites: les avocats manifestent mais pas les pharmaciens: silence radio (?).
  • 2020: Report de la rémunération des TROD Angine à l’officine pour le printemps 2020 en raison du retard dans la rédaction des textes.
Les Pharmaciens du Sud

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