Deux sites indispensables pour nos équipes:

Un couple de médecins lancent BdS, un moteur documentaire dans le domaine de la santé (cliquez sur l’image)

Les Drs Georges et Gisèle Borgès Da Silva, médecins spécialistes de santé publique, lancent un nouveau moteur de recherche en santé (BdS – Bibliothèque de santé) destiné aux professionnels qui travaillent dans le secteur de la santé. Ce moteur utilise toutes les fonctionnalités de Google® et son mode d’utilisation est identique.

Pour répondre aux besoins documentaires, les auteurs indexent, sur leur temps libre, une Bibliothèque de santé (BdS) de plusieurs millions de pages web apportant de la documentation professionnelle pertinente. Elle couvre aussi bien le domaine clinique que celui de la santé publique.

Pour mieux cibler la recherche, les sites de vulgarisation médicale ou à vocation uniquement commerciale sont exclus. La base, largement évolutive, intègre déjà 1600 sites web pertinents principalement en français et en anglais. Les auteurs visent le double d’ici une année.

Bien qu’évolutif ce moteur est déjà très performant : essayez-le et comparez vos résultats avec ceux de votre usage habituel des moteurs de recherche ! Les utilisateurs peuvent proposer des sites qui paraissent manquer dans BdS (contact@ggbds.org) et suivre le projet sur le réseau social Google+. Une initiative sans financement autre que personnel à saluer.
Accès à BdS

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Medicament.gouv.fr. Ouverture de la première base de données publique des médicaments


Mise en œuvre par l’ANSM, en lien avec la HAS et la CNAMTS, sous le pilotage de la Direction générale de la santé, cette base passe en revue l’intégralité des spécialités pharmaceutiques commercialisées sur le marché français ou dont l’arrêt de commercialisation date de moins de deux ans.

Elle est accessible également sur les mobiles et tablettes. Sont présentés pour chaque médicament les indications, les précautions d’emploi, les contre-indications, les autorisations de mise sur le marché, le statut au regard de la commercialisation, le prix, le taux de remboursement et des informations relatives à la sécurité d’emploi. Des icônes indiquent si le médicament est délivré uniquement sur prescription, s’il est remboursé par l’Assurance maladie et s’il appartient à un groupe générique.

Cet outil à l’attention du grand public est également à visée professionnelle. Il est ergonomique, avec une recherche rapide, et les infos sont exhaustives (le SMR est présent, mais pas le ASMR).
Le ministère précise que c’est sur ce même espace que l’internaute, professionnel ou patient, pourra déclarer les effets indésirables. Et il souligne que c’est le premier volet du site public d’information en santé évoqué par la Stratégie Nationale de Santé.
Accès au site
Accès direct à la base
Medicaments.gouv.fr: 10 situations dans lesquelles cette base de données vous rendra service


La FSPF annonce le lancement officiel de VISIODROITS

La FSPF annonce le lancement officiel de VISIODROITS

par la signature des protocoles de mise en œuvre avec iSanté et Viamedis

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En se lançant, dès 2011, dans le projet VISIODROITS, la FSPF s’était fixée deux objectifs majeurs : 

  • une baisse sensible des problèmes de paiement du tiers payant avec les organismes complémentaires, liés à l’utilisation de cartes papier ; 
  • l’accompagnement de prestations nouvelles prises en charge par les organismes complémentaires, tout en garantissant aux pharmaciens la maîtrise de la transmission de leurs données à des tiers extérieurs, conformément à leur devoir déontologique vis-à-vis des patients. 

Après les nécessaires périodes de mise au point – tant au sein des complémentaires que des éditeurs de logiciels – le service a été ouvert dans une logique d’expérimentation avec Alliadis, Isipharm et Winpharma, les autres éditeurs finalisant actuellement leurs développements. Désormais, les pharmaciens d’officine vont donc pouvoir bénéficier de la généralisation de ce nouveau service. 

Une norme d’échange et d’acquisition des droits au service des pharmaciens et des organismes complémentaires 

Le logiciel télécharge, sans intervention du pharmacien, auprès du serveur informatique de la complémentaire, les droits numériques du patient par période de trois mois (droits et taux de remboursement). 

Le pharmacien pourra ensuite pratiquer le tiers payant en toute sécurité, sans être obligé de se connecter avec le serveur de la complémentaire à chaque facturation. Un système électronique d’accréditation garantit le paiement au pharmacien. Afin de prévenir le pharmacien d’une éventuelle rupture de contrat des adhérents avec la complémentaire pendant la période concernée, l’outil mis en place intègre un système de droits révoqués. 

Signature d’un protocole avec deux plateformes complémentaires : iSanté et Viamedis 

Dès le début du projet, iSanté et Viamedis ont participé à la mise au point technique et opérationnelle de la norme et il était logique que ces deux organismes se retrouvent en pole position pour offrir ces nouveaux services aux pharmaciens. 

Après deux années de travail important, la FSPF est heureuse d’annoncer la mise en œuvre de VISIODROITS qui va améliorer considérablement le fonctionnement quotidien du tiers payant en pharmacie, et permettre à la profession d’innover encore dans de nouveaux services avec les organismes complémentaires. Dans cette logique, iSanté a ainsi déployé, depuis juillet dernier, ce service auprès de l’ensemble du portefeuille de la MNH ; il étendra logiquement ce service à l’ensemble de ses clients.

Profession de « couilles-molles » ou « politique de l’autruche »?

Philippe Lance, Vice-Président du Syndicat Général des Pharmaciens des Bouches du Rhône

Dans les 2 cas, c’est une grave erreur.

J’ai eu la possibilité de voir le compte rendu de la réunion entre le directeur adjoint de cabinet de la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, M. Bruno MAQUART et les syndicats pharmaceutiques nationaux.

Si M. MAQUART s’est voulu rassurant en citant une anecdote concernant sa vie personnelle et  la qualité du service de proximité de la pharmacie française, il est évident que rien de bon ne s’annonce.

Comme à l’habitude de nos dirigeants hexagonaux, le Pouvoir est morcelé et personne ne dirige vraiment notre pays. Un peu comme nos syndicats, chacun sort sa bulle quand ce n’est pas un projet de loi.

M.MAQUART a été très clair sur les contrôles de la DGCCRF sur les accords de coopération commerciales. Ils continueront car il est sain de connaitre très clairement les remises et avantages commerciaux obtenus sur le générique.

Pour traduire, cela veut dire que les contrôles continueront, que les agents de la DGCCRF sont libres de les faire (cela a aussi été dit très clairement) et que le risque de prendre individuellement des amendes colossales n’est pas anodin.

Certains laboratoires fabricant des génériques peuvent nous proposer des contrats attirants mais « border-line ». A la différence de l’alcool à 90°, dans le cas des accords de coopération commerciale, nous avons été prévenus et il sera difficile de se défendre. Toujours à la différence de l’alcool à 90°, ces accords sont vitaux pour une immense majorité des officines. Supprimés, ils devront être remplacés par des . . . honoraires comme le dit Philippe GAERTNER et comme je l’ai toujours pensé.

« Quand les mouettes suivent un chalutier, c’est qu’elles pensent qu’on va leur jeter des sardines.  » (Eric Cantona)

 

Mais, comme ce sera long et fastidieux, mieux vaut prendre le risque de suivre les désirs de la CNAM et de l’IGAS: libérer les remises commerciales bloquées à 17%. Mais, la CNAM, tel la mouette derrière le chalutier (j’ai un peu copié sur Eric Cantona), attend son heure pour récupérer les avantages commerciaux qui nous font vivre.

Notre bureau syndical départemental pense que la guerre est déclarée mais notre Fédération semble penser le contraire malgré toutes les alarmes qui se sont allumées.

Mais, comme notre fédération, nos confrères du 13 semblent anéantis, mous et peu réactifs!

Avant de mettre une action importante et radicale en place, il aurait fallu que vous répondiez en masse au sondage ci-dessous:

Sondage auprès de TOUS les confrères du département pour une action de grève totale

Pour l’instant nous n’avons eu que 230 réponses et nous sommes 730 pharmacies dans ce département!!!

Pour démotiver vos dirigeants syndicaux, c’est réussi! Alors que ceux qui n’ont pas encore répondu à ce sondage ANONYME réagissent.

Ceux qui ont répondu sont vivement remerciés.

An nescis, mi fili, quantilla prudentia mundus regatur.

P.L

 

Article lu dans Le Quotidien du Pharmacien qui devrait vous pousser à faire bloc pour la défense professionnelle:

Ce que cherche la DGCCRF

L’AFFAIRE est hors normes. Par ses proportions et parce qu’elle est l’une des premières du genre. Elle se veut sans doute aussi exemplaire…

Un pharmacien installé en Bretagne vient de se voir adresser 491 contraventions de 5e classe, soit 1 500 euros par infraction, pour un total de 736 500 euros.

Et d’autres amendes vont sans doute tomber. Plusieurs autres officines de la région ont en effet déjà été visitées par les inspecteurs de la DGCCRF* dans le cadre d’une enquête nationale qui examine les relations commerciales entre les opérateurs du secteur pharmaceutique. Dans le collimateur de l’administration, les contrats de coopération commerciale qui lient les pharmaciens aux fabricants de génériques, notamment. Précisément, c’est l’infraction à l’article L. 138-9 du code de la sécurité sociale, celui qui limite à 17 % le taux de remises pour l’achat de spécialités génériques, qui est recherchée.

Si les inspecteurs admettent que le plafond des 17 % n’est pas dépassé sur les factures d’achats, ils tiennent en revanche compte de l’ensemble de la relation commerciale et en particulier de l’octroi d’avantages commerciaux accordés au titre de la coopération commerciale par les laboratoires. En clair, ils intègrent la rémunération perçue par le biais des contrats de coopération commerciale à la remise. Ce faisant, la DGCCRF estime que le plafond des 17 % est, de fait, dépassé. Chaque ligne de commandes passée dans ces conditions est ainsi passible d’une contravention de 1 500 euros. Avec ce mode de calcul, l’addition peut alors être particulièrement « salée » pour le contrevenant… D’autant que les procès-verbaux sont également accompagnés d’une plainte auprès du procureur de la République de la juridiction dont dépend le pharmacien. Outre ces accords directs entre pharmaciens et laboratoires, l’autre cible des inspecteurs sont les contrats proposés par les laboratoires via des sociétés de régie publicitaire dont ils sont souvent actionnaires. Ce type de montage ne résiste en général pas souvent à la sagacité des fonctionnaires. Vous voilà prévenus.

› D.D.

* Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.

Le Quotidien du Pharmacien du : 30/09/2013

Réunion DASTRI à Paris: le résumé.

Relevé de décision
Réunion du 26 septembre 2013
Filière REP DASRI perforants des patients en auto traitement
A l’issue de la réunion, les points d’accords décrits ci-dessous ont été identifiés.
Déstockage de pharmacies
Il est acté que les pharmacies nécessitant un déstockage doivent se déclarer sur le site Internet de DASTRI.
A ce stade, cette démarche n’impose pas de signer un contrat avec DASTRI en tant que PDC.
DASTRI s’engage à passer dans les 48 à 72 h après la demande de déstockage en urgence.
Le CNOP et les syndicats transmettront un message à leurs adhérents en ce sens.
Réseau de points de collecte
Les points d’accord suivants sont identifiés :
• La proposition que les pharmacies soient points d’apport volontaire n’est plus à l’ordre du jour.
• Dans les cantons ruraux, les pharmacies d’officines sont un acteur clé du dispositif en tant que praticien de santé de proximité permettant une couverture de ces territoires ; elles doivent être sollicitées par DASTRI pour participer au réseau de PDC qui s’appuie alors préférentiellement sur les officines de pharmacie.
• La construction du réseau de PDC doit être affinée afin que DASTRI puisse s’engager sur une base chiffrée. A cet effet :
– Le CNOP transmet à la Direction Générale de la Santé (DGS) pour transmission à DASTRI les données relatives au nombre de pharmacie par canton, et leur localisation (commune) ;
– Sur cette base, DASTRI qualifie et quantifie les « zones blanches » (c’est-à-dire les cantons sans PDC identifiés à ce jour, une fois que les cantons ruraux et les cantons avec un PDC existant sont répertoriés).
La prochaine réunion est programmée le 14 octobre 2013 à 14h à la Défense.
14, avenue Duquesne – 75 350 Paris 07 SP
Tél. : 01 40 56 60 00 – Télécopie : 01 40 56 40 56 – www.sante.gouv.fr
Les Pharmaciens du Sud

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