Information importante du CROP PACA-Corse

Chères consoeurs, chers confrères,

Même si au 1er avril 2024, nous ne dispensons pas les produits scanners et IRM, nous tenons à vous rappeler la liste des produits de contraste qui sont dispensés uniquement par les pharmacies d’officine

CODE CIPDENOMINATIONPRINCIPE ACTIF
3400933090289ULTRAVIST 300 INJ FV20ML BT 1iopromide
3400933090630ULTRAVIST 370 INJ FV20ML BT 1iopromide
3400935469236IOMERON 300MG INJ FV20ML BT 1ioméprol
3400935469526IOMERON 350MG INJ FV20ML BT 1ioméprol
3400932458776IOPAMIRON 200 INJ FL10ML BT 1iopamidol
3400932555222IOPAMIRON 200 INJ FL15ML BT 1iopamidol
3400932458837IOPAMIRON 300MG INJ FL10ML BT 1iopamidol
3400932459377IOPAMIRON 370MG INJ FL20ML BT 1iopamidol
3400932681051OMNIPAQUE 180MG INJ FV10ML BT 1iohexol
3400932681570OMNIPAQUE 300MG INJ FV10ML BT 1iohexol
3400932681921OMNIPAQUE 350MG IV FV20ML BT 1iohexol
3400933846336VISIPAQUE 270MG INJ FV20ML BT 1iodixanol
3400933846855VISIPAQUE 320MG INJ FV20ML BT 1iodixanol
3400933343163IVEPAQUE 250 MG I/ML (IOPENTOL) 1 BOITE DE 1, 20 Miopentol
3400933343392IVEPAQUE 300 MG I/ML (IOPENTOL) 1 BOITE DE 1, 20 Miopentol
3400937189279OMNIPAQUE 240 mg iode/ml (iohexol), solution injectable, 20 ml en flacon (B/1)iohexol
3400934600678OMNIPAQUE 300 mg iode/ml (iohexol), solution injectable, 10 ml en flacon polypropylène (B/1)iohexol
3400934601040OMNIPAQUE 350 mg iode/ml (iohexol), solution injectable, 20 ml en flacon polypropylène (B/1)iohexol
3400935202147VISIPAQUE 270 mg d’I/ml (iodixanol), solution injectable, 10 ml en flacon (polypropylène) B/1iodixanol
3400935202376VISIPAQUE 270 mg d’I/ml (iodixanol), solution injectable, 20 ml en flacon (polypropylène) B/1iodixanol
3400935200136VISIPAQUE 320 mg d’I/ml (iodixanol), solution injectable, 10 ml en flacon (polypropylène) B/1iodixanol
3400935200426VISIPAQUE 320 mg d’I/ml (iodixanol), solution injectable, 20 ml en flacon (polypropylène) B/1iodixanol
3400926907990XENETIX 300 INJ FV20/20ML BT 1iobitridol
3400933776794XENETIX 300 INJ FV30/20ML BT 1iobitridol
3400926908362XENETIX 350 INJ FV20/20ML BT 1iobitridol
3400933771072XENETIX 350 INJ FV30/20ML BT 1iobitridol
3400930080832GASTROGRAFINE ORAL RECT FL100ML BT 1sodium amidotrizoateméglumine amidotrizoate
3400930894668RADIOSELECTAN URIN. 30% INJ FL250ML BT 1méglumine amidotrizoate, sodium amidotrizoate
3400933791643IOMERON 150MG INJ FV250ML BT 1ioméprol
3400931716013TELEBRIX 12 SODIUM 120 FV250ML BT 1acide ioxitalamique sel de Na
3400932748150TELEBRIX GASTRO 300 FV100ML BT 1acide ioxitalamique sel de méglumine
3400932748099TELEBRIX GASTRO 300 FV50ML BT 1acide ioxitalamique sel de méglumine
3400930265543ARTIREM 0,0025 mmol/ml (acide gadotérique), solution injectable en flacon verre (B/1)acide gadotérique
3400935991386ARTIREM INJ SRG20ML BT 1acide gadotérique

En effet, nous avons reçu des réclamations de patients ne trouvant pas ces produits alors qu’ils sont encore du monopole pharmaceutique, les cabinets de radiologie ne les détenant pas.

Merci donc d’être attentifs aux besoins de nos patients.

Bien confraternellement,

Dr Stéphane PICHON

Président du CROP Paca-Corse
Vice-Président du CCA

Le Grand Prado – 20 Allées Turcat Méry – 13008 MARSEILLE

Tel : 04 96 10 13 60 – Fax : 04 96 10 13 61 – Courriel : crop-paca-corse@ordre.pharmacien.fr

Augmentation des complications sanitaires liées à la cocaïne

Chers collègues, chers amis

Les complications liées à la consommation de cocaïne augmentent en régions PACA et Corse : de janvier à fin juin 2024, le nombre de passage aux urgences et d’hospitalisation collectés sur les régions PACA et Corse dépasse déjà le nombre total de cas enregistrés sur l’année 2023.

Le nombre de décès augmente aussi à l’échelon régional (1ère substance responsable de décès dans un contexte d’abus) et aussi au niveau national (2ème substance responsable) selon l’enquête DRAMES (Décès en Relation avec l’Abus de Médicaments Et de Substances).

Depuis plusieurs années on observe une diffusion importante de cocaïne comme illustré dans le dispositif OPPIDUM ((Observation des Produits Psychotropes Illicites ou Détournés de leur Utilisation Médicamenteuse) : 1 sujet sur 4  suivis dans une structure de soins en addictologie en régions PACA Corse est consommateur de cocaïne.  On observe une forte augmentation de la consommation de cocaïne fumée (crack ou free base) et des complications associées, notamment une forte dépendance induite par ce mode de consommation.

Dans ce contexte, nous vous transmettons la vidéo produite récemment par la MILDECA (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives) qui met en avant le potentiel addictif de la cocaïne.

https://www.drogues.gouv.fr/dependance-la-cocaine-un-film-danimation-produit-par-la-mildeca-pour-interroger-ses-consommations

Vous trouverez également le lien vers 2 vidéos réalisées en 2022 par le réseau Français d’addictovigilance sur la cocaïne avec le soutien de la MILDECA https://www.drogues.gouv.fr/cocaine-deux-videos-pour-mieux-connaitre-les-risques et une plaquette du réseau Français d’addictovigilance : cocaïne et Crack : que retenir? https://addictovigilance.fr/wp-content/uploads/2019/06/Plaquette-cocaine-Addictovigilance-2021.pdf

Vous avez connaissance de complications sanitaires liées à l’usage de cocaïne ? N’hésitez pas à contacter le Centre d’Addictovigilance PACA Corse au 04 91 74 50 25 ou par mail à addictovigilance@ap-hm.fr

N’hésitez pas à nous contacter pour toute question concernant les substances psychoactives ou pour toute déclaration de cas d’abus ou de pharmacodépendance.

Bien cordialement

Toute l’équipe du CEIP – Addictovigilance Paca Corse

Centre d’Évaluation et d’Information sur la Pharmacodépendance – Addictovigilance Paca Corse

Service de Pharmacologie clinique & Pharmacosurveillance, hôpital Sainte Marguerite
Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille
270 boulevard Sainte Marguerite, pavillon 4

13009 Marseille
Tel. : +33 (0)491.74.50.25
Fax. : +33 (0)491.47.21.40

Institut de Neurosciences des Systèmes – Inserm UMR1106 – Aix-Marseille Université

Joëlle Micallef
Elisabeth Frauger
Michel Spadari
Liselotte Pochard
Clémence Lacroix
Salim Mezaache
Elisabeth Jouve
Franck Turlure
Valérie Pose
Nathalie Fredon
V2 blanc rectanglecid:image003.png@01D80C8C.D86DAA10

       http://fr.ap-hm.fr/site/ceip-addictovigilance-marseille

ARS PACA – Campagne de prévention des maladies vectorielles transmises par le moustique tigre, au moyen de sacs à pharmacies, dans les Bouches du Rhône

Mesdames, Messieurs les pharmaciens,

Depuis le 1er mai, le dispositif annuel de surveillance et de lutte contre les maladies transmises par le moustique tigre (dengue, chikungunya et Zika) est activé.

La région Provence  Alpes Côte d’Azur fait partie des régions métropolitaines les plus exposées aux transmissions vectorielles :  c’est aujourd’hui plus de 97% de la population – soit près de 5 millions d’habitants et plusieurs millions de touristes – qui vit à son contact lors de sa période d’activité de mai à novembre. 

En Paca, le dispositif de surveillance et de lutte contre ces maladies a permis de détecter 470 cas importés depuis 2019.

Dans l’hexagone, depuis 2022, plus d’une centaine de cas autochtones de dengue ont été recensés, ce qui représente plus du double qu’au cours des 10 années précédentes. On parle de cas autochtone lorsque la maladie se déclare sur le territoire alors que le cas n’a pas voyagé dans des zones où ces virus circulent.

L’identification précoce des cas importés est primordiale afin d’éviter des chaines de transmissions autochtones sur le territoire.

Les symptômes de ces maladies sont parfois peu spécifiques et les malades peuvent être amenés à s’auto-médiquer.

Aussi, afin d’informer et sensibiliser la population sur les réflexes à avoir pour se protéger des piqures et en cas d’apparition de symptômes évocateurs au retour de voyage d’une zone intertropicale, l’Agence régionale de santé (ARS) organise une opération de communication avec une cinquantaine de pharmacies volontaires de la région, en leur fournissant gratuitement des sacs présentant les messages de prévention clefs, à distribuer à leurs patients.

Cette année, les pharmacies situées sur les communes suivantes :

Aix-en-Provence, Arles, Aubagne, Eyguières, Istres, Fos-sur-Mer, Marseille (3ème ; 8ème, 9ème ; 11ème et 12ème arrondissements), Marignane,  Martigues et La Ciotat sont priorisées pour la 2ème vague (17 juillet – 28 août) et/ou la 3ème vague (8 août – 18 septembre) de distribution.

Si votre pharmacie est située sur une de ces communes : elle pourra être contactée pour participer à cette opération, par la société Media Impact mandatée par l’ARS Paca. Si vous l’acceptez, 1000 sacs à pharmacie vous seront alors envoyés par transporteur. Vous serez priés de distribuer ces sacs à vos patients dès leur réception jusqu’à épuisement du stock fourni.

Nous comptons sur votre mobilisation pour relayer ces messages de santé publique essentiels.

Pour plus d’informations : https://www.paca.ars.sante.fr/lutte-anti-vectorielle-prevention-contre-les-maladies-transmises-par-les-moustiques-tigres

Cordialement,

Karine HADJI-BINDER

Pilote Espaces Clos

Autres thématiques : LAV – Mobilisation sociale ; DASRI ; Radioprotection

Département Santé Environnement

Je suis joignable au  04 13 55 83 16 ou au 06 84 48 52 63

132 Boulevard de Paris – 13003 Marseille

www.ars-paca.fr

DGS-Urgent n°2024_10 : CAMPAGNE D’IMMUNISATION DES NOUVEAU-NES ET NOURRISSONS CONTRE LES INFECTIONS A VRS POUR LA SAISON 2024-2025

Mesdames, Messieurs,

Ce DGS-Urgent a pour objet de vous présenter les modalités de mise œuvre de la prochaine campagne de prévention visant à l’immunisation des nourrissons et nouveau-nés contre le virus respiratoire syncytial (VRS).

  1. Rappel des traitements préventifs disponibles

Le palivizumab, Synagis®, est un anticorps monoclonal utilisé depuis de nombreuses années (autorisation de mise sur le marché – AMM – en 1999) et indiqué pour prévenir les formes graves d’infections à virus respiratoire syncytial chez les prématurés et les nourrissons à haut risque.

Le nirsevimab (Beyfortus®) est également un anticorps monoclonal et dispose d’une AMM européenne depuis octobre 2022 dans une indication plus large : la prévention des infections des voies respiratoires inférieures causées par le VRS chez tous les nouveau-nés et les nourrissons pendant leur première saison de circulation du VRS.

Enfin, le vaccin Abrysvo® a obtenu une AMM européenne en août 2023 dans une indication :  la protection passive contre la maladie des voies respiratoires inférieures causée par le VRS chez les nourrissons de la naissance jusqu’à l’âge de 6 mois à la suite de l’immunisation active de la mère pendant la grossesse. Les modalités d’accès à Abrysvo® ne sont pas encore connues et feront l’objet d’une communication ultérieure.

2. Populations éligibles à une immunisation contre les infections à VRS pour la saison 2024-2025

  •   Par le palivizumab

Pour mémoire, la population éligible à une immunisation par le Synagis® comprend les enfants à risque élevé d’infection à VRS selon les critères suivants :

–          Enfants nés à 35 semaines d’âge gestationnel ou moins et de moins de 6 mois au début de l’épidémie saisonnière à VRS ;

–          Enfants de moins de 2 ans ayant nécessité un traitement pour dysplasie bronchopulmonaire au cours des 6 derniers mois ;

–          Enfants de moins de 2 ans atteints d’une cardiopathie congénitale avec retentissement hémodynamique.

  •   Par le nirsévimab

L’analyse épidémiologique de Santé publique France sur la circulation du VRS au cours de la saison 2023-2024 sur le territoire a permis de définir la population éligible à une immunisation par le médicament Beyfortus® pour la prochaine saison de circulation du virus.

Ainsi, la population éligible à une immunisation par le Beyfortus® au cours de la saison 2024-2025 comprend :

–          Tous les nourrissons nés à partir du 1er janvier 2024 pour la métropole, la Guyane, la Martinique, Saint Martin et Saint Barthélémy ;

–          A partir du 1er février 2024 pour la Réunion et la Guadeloupe ;

–          Et à partir du 15 mars 2024 pour Mayotte.

3.   Mise à disposition des médicaments : approvisionnement et prise en charge

Le médicament Synagis®, inscrit sur la liste des spécialités agréées aux collectivités, est d’ores et déjà disponible dans les établissements de santé publics et privés.

Le médicament Beyfortus® sera disponible dans les officines en ville à compter de la semaine 35 pour la métropole, la Réunion, la Guadeloupe, la Martinique, Saint Martin et Saint-Barthélemy ; à partir de la semaine 33 pour la Guyane et de la semaine 45 pour Mayotte. Le nirsévimab fera l’objet d’une distribution par les grossistes-répartiteurs via le circuit classique du médicament et sa prise en charge s’effectuera dans les conditions de droit commun.

Une immunisation par le médicament Beyfortus® pourra être proposé à tous les nouveau-nés dans les établissements de santé dotés de maternités à partir du 15 septembre 2024.

Le palivizumab et le nirsévimab seront mis à disposition dans les établissements de santé via les circuits classiques d’approvisionnement ou via les centrales d’achat ResaH et UniHA qui proposeront des marchés publics pour ces deux spécialités pharmaceutiques. Le remboursement du médicament par l’assurance maladie et les modalités de remontées des actes d’injections seront détaillées dans une notice ATIH et transmises prochainement.

En vous remerciant vivement de votre implication et votre mobilisation,

Dr Grégory EMERY

Directeur Général de la Santé


Dans le cadre d’une alerte ou d’une crise sanitaire, la Direction Générale de Santé (DGS), par l’intermédiaire du Centre Opérationnel de Régulation et de Réponse aux Urgences Sanitaires et Sociales (CORRUSS), diffuse pour information des messages de sécurité sanitaire (avis, recommandations et conduites à tenir), via l’envoi de DGS-Urgent, à l’ensemble des professionnels de santé inscrits au conseil de l’ordre compétent, en conformité avec l’article L. 4001-2 de la LOI n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé.

Go pour les Trod et antibiotiques dans les cystites et angines

La pro­fes­sion of­fi­ci­nale est en train de « vivre une évo­lu­tion ma­jeure », a in­di­qué Phi­lippe Bes­set lors de son Live heb­do­ma­daire du 21 juin 2024« Les phar­ma­ciens de­viennent pour la pre­mière fois pres­crip­teurs de mé­di­ca­ments et ac­teurs de la prise en charge de cer­taines in­fec­tions dans le cadre des soins rem­bour­sés par l’As­su­rance ma­la­die. » En ef­fet, tous les textes ca­drant les mo­da­li­tés de dé­pis­tage et trai­te­ment an­ti­bio­tique des an­gines et des cys­tites chez les per­sonnes se pré­sen­tant di­rec­te­ment à l’of­fi­cine sont cette fois pa­rus.

Dès à pré­sent, tous les phar­ma­ciens, sur l’en­semble du ter­ri­toire, peuvent pro­po­ser ce ser­vice à leur pa­tien­tèle sans dé­lé­ga­tion d’un mé­de­cin, et ce, à la seule condi­tion qu’ils aient va­lidé la for­ma­tion cor­res­pon­dante. Celle-ci doit être réa­li­sée, comme ha­bi­tuel­le­ment, au­près d’un or­ga­nisme agréé ; sa du­rée est fixée à 4 heures pour la par­tie théo­rique qui peut être réa­li­sée en e-lear­ning et 1 heure pour la par­tie pra­tique, à suivre en pré­sen­tiel ou en classe vir­tuelle. En sont exemp­tés les phar­ma­ciens déjà for­més et pra­ti­quant jus­qu’alors cette mis­sion dans le cadre de la dé­lé­ga­tion d’un mé­de­cin au sein d’une struc­ture d’exer­cice co­or­donné ou bien dans le cadre de l’ex­pé­ri­men­ta­tion Osys.

Ré­mu­né­ra­tion et codes de fac­tu­ra­tion

Concer­nant la ré­mu­né­ra­tion et la fac­tu­ra­tion de cette prise en charge, l’As­su­rance ma­la­die a in­di­qué les codes actes cor­res­pon­dants, soit « TRD » pour les an­gines et « PEE » pour les cys­tites. La ré­mu­né­ra­tion va­rie se­lon le cir­cuit de prise en charge du pa­tient. Elle est de 15 eu­ros TTC (15,70 eu­ros TTC dans les dé­par­te­ments et ré­gions d’outre-mer) lorsque le pa­tient se pré­sente spon­ta­né­ment à l’of­fi­cine et que le phar­ma­cien dé­livre un an­ti­bio­tique à la suite du test, et de 10 eu­ros TTC (10,50 eu­ros TTC dans les DROM) si au­cun an­ti­bio­tique n’est dé­li­vré car le Trod est né­ga­tif. Le ta­rif est éga­le­ment fixé à 10 eu­ros TTC dans le cas où le pa­tient se rend à l’of­fi­cine en pos­ses­sion d’une or­don­nance condi­tion­nelle pour des an­ti­bio­tiques.
On rap­pel­lera en com­plé­ment que, se­lon l’ave­nant 1 à la conven­tion, les phar­ma­ciens sont éli­gibles à une ré­mu­né­ra­tion for­fai­taire ex­cep­tion­nelle (qui sera ver­sée en 2025) com­pre­nant 50 eu­ros pour la réa­li­sa­tion d’au moins un Trod an­gine au sein de l’of­fi­cine en 2024 et 100 eu­ros au titre de l’amé­na­ge­ment ou de la mise à dis­po­si­tion de lo­caux adap­tés au pu­blic en 2024 en vue de dé­pis­ter une in­fec­tion uri­naire.

Mode d’em­ploi

En pra­tique, les lo­gi­grammes et mo­dèles de comptes ren­dus sont d’ores et déjà mis à la dis­po­si­tion des of­fi­ci­naux. Le do­cu­ment per­met­tant de faire la pres­crip­tion du mé­di­ca­ment anti-in­fec­tieux sera, lui, dis­po­nible sur ame­li­pro « dès le dé­but de la se­maine pro­chaine », se­lon le pré­sident de la FSPF. « Nous le scan­ne­rons à la place d’une or­don­nance éta­blie par un mé­de­cin, en pla­çant notre nu­méro d’iden­ti­fi­ca­tion à la fois dans les zones « pres­crip­teur » et « exé­cu­tant ». Il fau­dra joindre ce bon de prise en charge comme pièce jus­ti­fi­ca­tive. » Avec l’ac­cord du pa­tient, le phar­ma­cien en­verra éga­le­ment ce do­cu­ment par mes­sa­ge­rie de santé sé­cu­ri­sée au mé­de­cin trai­tant.

Com­mu­ni­ca­tion au­près du grand pu­blic

Pour évi­ter les in­com­pré­hen­sions du grand pu­blic, qui a pu lire dans les jour­naux que ce ser­vice de dé­pis­tage et trai­te­ment des cys­tites et an­gines était déjà en­tiè­re­ment ac­tivé par­tout en France, Phi­lippe Bes­set a in­di­qué à la presse que le ré­seau of­fi­ci­nal se­rait réel­le­ment opé­ra­tion­nel au 14 juillet. Une es­ti­ma­tion ba­sée sur le temps dont avait eu be­soin la pro­fes­sion pour se for­mer aux Trod Co­vid en leur temps.

Par Alexandra Chopard

source Le Pharmacien de France

Les Pharmaciens du Sud

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