Equipe officinale: plaquette d’information du centre d’addictovigilance sur le risque d’Abus de la méphénésine

MéphénésineBonjour

Suite à quelques signalements d’abus de méphénésine (décontractylÒ), le centre d’addictovigilance a réalisé une plaquette d’information (voir pièce jointe).

Plaquette Méphénésine – centre d’addictovigilance VF  (cliquez sur le lien hypertexte)

N’hésitez pas à contacter le Centre d’Addictovigilance PACA Corse pour toute question concernant les substances psychoactives ou pour toute déclaration de cas d’abus ou de pharmacodépendance.

Cordialement

Elisabeth FRAUGER

CEIP-Addictovigilance PACA-Corse,  Service de Pharmacologie clinique & Pharmacovigilance, CHU Timone, Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille

UMR 7289 Aix Marseille Université-CNRS, Institut des Neurosciences Timone, secteur PiiCi  264, rue St Pierre, 13385 Marseille Cedex 5

Tel : +33(0)491.38.42.37 Fax : +33(0)491.47.21.40

www.observation-pharmacodependance.org  www.addictovigilance.fr/marseille

 

Rappel: Subutex® et ses génériques.

En brefMédicament assimilé stupéfiant dont la durée de fractionnement est limitée à 7 jours

La délivrance par procédure exceptionnelle de ce médicament (décret du 7 février 2008) est interdite.

Chevauchement interdit sauf mention expresse portée sur l’ordonnance

Support de prescription

Ordonnance sécurisée établie par tout prescripteur

Médicament susceptible de faire l’objet d’un mésusage : la prise en charge par l’Assurance maladie dépend de la mention par le médecin sur l’ordonnance du nom du pharmacien qui sera en charge de la délivrance du traitement

Délai de présentation de l’ordonnance

3 mois

Pas de déconditionnement depuis la suppression du délai de carence de 72 heures

Durée de traitement délivrable

Délivrance fractionnée de 7 jours maximum sauf mention expresse du prescripteur

Mentions sur l’ordonnance

  • timbre de l’officine
  • numéro d’enregistrement à l’ordonnancier
  • date d’exécution
  • dans le cadre de la substitution générique, nom du médicament délivré lorsqu’il diffère de celui prescrit, nombre d’unités de prise correspondant à la posologie du traitement prescrit si ce nombre diffère pour le médicament délivré de celui prescrit
  • quantité délivrée en unités de prise

Transcriptions ou enregistrement

  • nom et adresse du prescripteur
  • nom et adresse du patient
  • nom et adresse du porteur de l’ordonnance lorsque celui-ci n’est pas le malade et s’il est inconnu du pharmacien, les références d’une pièce justifiant son identité
  • date de délivrance
  • dénomination du médicament
  • quantité délivrée

Archives

Conservation pendant 3 ans de la copie (papier ou numérique)  de l’ordonnance après exécution et apposition des mentions obligatoires

Les pharmaciens unis dans l’adversité Suite à la réunion du 15 juin dernier, les représentants de la profession ont décidé d’un texte collectif et d’un éventuel plan d’action.

Ils étaient tous là ou presque jeudi 15 juin, rue de Provence, dans les locaux de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (Uspo) : les représentants des syndicats (FSPF, Uspo), de l’Ordre (section A et E), des groupements (Federgy, Collectif national des groupements de pharmaciens d’officine, Union des groupements de pharmaciens d’officine) mais aussi des étudiants (Association nationale des étudiants en pharmacie de France), pour une rencontre exceptionnelle. Deux absences étaient néanmoins à déplorer, celle de l’Union nationale des pharmacies de France, dont le représentant a été excusé, et celle de l’Association de pharmacie rurale, qui n’était elle pas invitée à la réunion. En un peu moins de trois heures, les présents sont tombés d’accord pour émettre un manifeste avant la fin juin, visant à sensibiliser le gouvernement, les élus et la population.

En pleine préparation du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) mais aussi de la convention pharmaceutique ou de la présidentielle de 2017, l’inquiétude règne dans la profession. Les peurs se cristallisent autour des baisses de prix de médicaments mais aussi de la non-parution de certains textes réglementaires, en particulier sur les services à l’officine« Le projet commun sera proposé par les syndicats et soumis à tous les représentants de la profession », explique Jocelyne Wittevrongel, vice-présidente de la FSPF. En cas de refus ou de non-réponse du gouvernement dans les semaines à venir, un plan d’action – aux contours non encore définis – est également en gestation. La rentrée sera chaude.

Par Laurent Simon – Le Pharmacien de France

Les Pouvoirs publics doivent entendre les pharmaciens

logo FSPF

Publié le 16/06/2016 par FSPF

Réunis hier soir, les représentants des syndicats de pharmaciens, de l’Ordre national des pharmaciens, des étudiants, et des groupements ont décidé de construire un programme commun autour de revendications fortes indispensables pour l’avenir de la pharmacie d’officine. 

Ce programme, proposé par les syndicats en concertation avec les principaux acteurs de la profession, sera défendu avec fermeté auprès des Pouvoirs publics.

Pour la FSPF, comme pour l’ensemble des participants, l’absence de réponse des pouvoirs publics entraînera la mise en place d’un plan d’action.

A cet égard, la FSPF tient à rappeler l’intérêt de consulter les pharmaciens d’officine au travers de la Grande consultation qui débutera dès le mois de juillet et se poursuivra tout l’été afin de construire, ensemble, un projet d’avenir.

 

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