Élargissement du droit de prescription des infirmiers


Un arrêté publié au Journal officiel le 26 juin 2026 étend le droit de prescription des infirmiers diplômés d’État (IDE), s’agissant de la liste des produits de santé et des examens que les IDE sont autorisés à prescrire ou à renouveler. Il abroge les dispositions antérieures issues des arrêtés de 2012 relatifs aux dispositifs médicaux et de 2023 concernant la prescription des vaccins.

Les principales nouveautés portent notamment sur :

  • la possibilité de prescrire des antalgiques de palier I (classification de l’OMS), y compris dans les indications antipyrétiques ;
  • la possibilité d’adapter les posologies dans le cadre de la prise en charge de la douleur, selon les indications figurant sur la prescription médicale initiale.

Le texte élargit également le champ des prescriptions et des renouvellements autorisés aux infirmiers, désormais ouverts à :

  • la prescription de produits de santé destinés au traitement des plaies (sprays protecteurs, anesthésiques locaux, antiseptiques, nitrate d’argent);
  • la nature des pansements prescrivables, incluant notamment les hydrofibres, les pansements irrigo-absorbants, les pansements super-absorbants, les pansements à l’argent, les compresses hémostatiques ainsi que les dispositifs de rapprochement cutané ;
  • aux aides techniques supplémentaires telles que les béquilles, les cannes et les soulève-malades ;
  • au renouvellement des sondes vésicales à demeure ;
  • au renouvellement des dispositifs de perfusion ;
  • au renouvellement des capteurs de glucose interstitiel et de leurs lecteurs, en complément des accessoires déjà autorisés ;
  • au renouvellement du matériel de nutrition entérale ;
  • à de nouvelles catégories de matelas, coussins et cales de positionnement, dans le cadre de la prévention des escarres.

Par ailleurs, les infirmiers sont désormais autorisés à prescrire certains examens biologiques. Cette évolution est intéressante en ce qu’elle ouvre des perspectives de coopération entre les professionnels de santé et peut contribuer à réduire les délais de prise en charge. Par exemple, lorsqu’une patiente ne peut bénéficier d’un TROD cystite en officine, le pharmacien pourra l’orienter vers un infirmier pour la prescription d’un ECBU.

Pour vous aider à vous repérer, nous mettons à votre disposition un tableau récapitulatif des produits de santé que les infirmiers diplômés d’État sont désormais habilités à prescrire ou à renouveler.

Favorables au renforcement des compétences des infirmiers en matière de prescription pour sa contribution positive à l’accès aux soins, notamment dans les déserts médicaux, nous demandons que la capacité des pharmaciens d’officine à prescrire soit également élargie, afin d’améliorer la réponse aux besoins des patients.

Contrôle des compléments alimentaires en officine par la DGAL


Des inspections et prélèvements des complémentaires alimentaires en officine sont actuellement conduits par la Direction générale de l’alimentation (DGAL) du ministère de l’Agriculture. Ces contrôles sont en partie délégués à des organismes privés se substituant dans leurs missions aux agents de services de l’Etat. Bien que ces opérations de contrôle s’avèrent contraignantes et constituent une charge de travail supplémentaire, les pharmaciens d’officine ne peuvent s’y soustraire, ni interdire l’accès de leur établissement aux agents délégataires.

Autorisés à réaliser, en officine comme en tous autres points de vente, des prélèvements des produits concernés, ces agents délégataires doivent vous présenter une carte professionnelle permettant d’attester de leur qualité et du cadre de leur mission.

Cette carte doit comporter les éléments suivants :

  • signature de la Direction régionale de l’alimentation, de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF) de la région concernée par la délégation ;
  • logo de la préfecture ;
  • nom de l’organisme délégataire ;
  • photo de l’agent.

A toutes fins utiles, un modèle de carte professionnelle est joint en annexe du courrier de la DGAL du 16 juillet dernier.

Pilotés par la DGAL, ces contrôles s’inscrivent dans le cadre des plans de surveillance et des plans de contrôles (PSPC) de la contamination des productions primaires animales et végétales, des denrées alimentaires d’origine animale et végétale et de l’alimentation animale. Les compléments alimentaires font partie des produits concernés par le plan de contrôle des denrées alimentaires contenant des ingrédients soumis à des restrictions d’utilisation.

En leur qualité de distributeurs, les pharmacies d’officine entrent donc dans le champ d’application du plan de contrôle dont l’objectif n’est pas de remettre en question la qualité des prestations des pharmaciens d’officine mais de vérifier la conformité des compléments alimentaires commercialisés par les fabricants.

Nous appelons votre attention sur le fait que le refus de vous soumettre à ces contrôles peut vous exposer à une peine de six mois d’emprisonnement ainsi qu’à 15 000 euros d’amende, conformément aux dispositions du I. de l’article L. 205-11 du code rural et de la pêche maritime, ainsi qu’au prononcé de sanctions disciplinaires.

Enfin, nous avons été alertés par un certain nombre de confrères nous indiquant que des agents de contrôle de l’Etat réclament la production du formulaire CERFA 13984 relatif à la déclaration de manipulation de denrées alimentaires d’origine animale, notamment au titre de la vente de laits infantiles ou de compléments alimentaires à l’officine.

Nous vous rappelons que les pharmacies d’officine ne font pas partie des catégories d’établissements concernées par l’obligation de remplissage de ce formulaire, de sorte que les autorités de contrôle ne sont pas fondées à vous réclamer la présentation de ce document.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :

– Site internet du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens – Compléments alimentaires en officine : contrôle de la DGAL effectués par des agents délégataires.

Rappel sur la procédure départ à l’étranger

1- Cette procédure n’est valable que pour les assurés des caisses primaires de la région PACA.

2- La mention du médecin sur l’ordonnance est obligatoire  » délivrance en une fois pour cause de départ à l’étranger ».

3- L’attestation sur l’honneur remplie et signée par le patient doit être jointe à l’ordonnance.

4- On doit facturer le modèle le plus économique pour la sécu (1 boite de 90 et pas 3×30)

5- Attention aux autres conditionnements qui obéissent à la règle des 28 jours (Doliprane par exemple). 

Diplôme d’études spécialisées cycle court expliqué par Christophe Guidoni

Bonjour, 

Vous savez surement qu’après presque 10 ans de discussions entre les étudiants en pharmacie, les facultés, les syndicats , l’ordre des pharmaciens et le ministère de la santé a été créé le « DES court Officine »

Cette réforme modifie l’ensemble des cours de la 5ème année et les cours et stages de la sixième année avec 2 stages de 6 mois 

M. Edouard LAMY responsable de la filière officine et responsable du DES pour la faculté de Pharmacie de Marseille a organisé au mois de mai une visio sur le sujet et en fera une nouvelle à la rentrée.

Je vous donne le lien pour voir le replay de la visio: 

https://amubox.univ-amu.fr/s/EpTHqNyTPBM2TEg

Je rajoute au bas de cet article la nouvelle convention collective relative aux stagiaires ainsi que le diaporama de la visio et le zonage des villes réalisé par l’ARS 

Je vous donne quelques explications pratiques a lire après la visio

D.E.S  COURT OFFICINE digest…

1-DES Officine en 2 stages de 6 mois (de novembre à fin avril et de mai à fin octobre )en alternance 1.5 mois de cours et 4.5 mois de présence à l’officine

Dans les faits il y aura 350 heures de cours , retours d’expérience et travail de these (dont les modalités seront precisées par la faculté comme le calcul du nombre d’heures composant un e demi journée) de 2 semaines de cours au début de chaque semestre puis 23 demi-journées (par semestre) de cours en visio (pour éviter les aller-retours) 14 demi-journées consacrées à la thèse

-Approche par compétences et plus par connaissances donc plus de pratique et moins de théorie basée sur 4 blocs de compétences

BCC1- Dispenser des médicaments et des produits de santé(les classiques du métier)

BCC2 -Accompagner le patient dans son parcours de soins( ex interpro et bilans de médication etc)

BCC3- Exploiter et gérer une officine

BCC4 -Prévention et santé publique (vaccination et trod entre autres)

3 -Examen unique en fin de second semestre sur présentation du portfolio (rassemble tout le travail demandé par la faculté) et le tableau de bord

Dans les faits le MDS devra aider le stagiaire tout au long du stage et valider les rendus

4 -2 choix dont au moins 1 en zone sous dense (basé sur la population médicale) liste de l’ARS en pièce jointe

Dans les faits le stagiaire ne pourra pas faire 2 choix dans la même officine

5 -La gratification sera de 1037.50€net soit 1114 € brut par mois (cf convention collective en pièce jointe)

Dans les faits le MDS sera remboursé de la moitié par la CPAM à la fin du semestre sur présentation des bulletins de salaire de la convention de stage et de la liste des maîtres de stage(délai inconnu actuellement)

6-Les agréments seront délivrés 2 fois par an par la commission pharmaceutique officinale (CPO)composée de maîtres de stage, d’étudiants ,d’enseignants, du doyen ou de son représentant ,du responsable de la filière , de l’ars et de l’ordre des pharmaciens qui transmets a l’ARS

Dans les faits la cpo valide ou invalide les demandes et transmets la liste à l’ARS qui détermine la liste définitive pour l’année à venir (1 an à l’avance) donc elle statuera avec vos déclarations annuelles de CA et DPC ou condamnation

L’ARS peut ne pas mettre tous les maîtres de stages dans la liste des lieux de stage mais pour l’instant elle garde l’ensemble des maîtres de stage

7 -11 jours de congés par semestre (cf convention collective en piece jointe)

8-Le statut de maitre de stage universitaire n’a pas été accordé pour cette année cela est d’autant plus décevant que l’on va demander plus aux maîtres de stage qu’au niveau national le ministère ne nous a pas invité aux discussions seul l’ae2p (asso étudiante) nous a consulté et il n’y aura pas la rémunération de 600€ par mois (quand il y a un stagiaire de 6)

Dans les faits la faculté de Marseille a quant à elle inclue les maîtres de stage dans la réforme des maquettes de cours des 5 et 6 -ème années.

Christophe GUIDONI
Président du Conseil Régional des Conseillers et Maître de Stage PACA
icon 0671223081  |  icon cpcms.fricon crcmspaca@gmail.comicon 27 Bd Jean Moulin 13005 Marseille

CONVENTION COLLECTIVE RELATIVE AUX STAGIAIRES EN PHARMACIE

MINISTÈRE DU TRAVAIL ET DES SOLIDARITÉS

Brochure n° 3052 | Convention collective nationale

IDCC : 1996 | PHARMACIE D’OFFICINE

Accord du 19 janvier 2026 relatif à l’accueil des stagiaires

NOR : ASET2650115M IDCC : 1996

Entre l’(les) organisation(s) professionnelle(s) d’employeur(s) :

FSPF,

d’une part,

et le(s) syndicat(s) de salariés :

Pharmacie LABM FO ; CFDT FNSSSSS ; UFIC UNSA ; CFE-CGC ; FNSCSSS,

d’autre part,

Vu le code du travail ;

Vu le code de la sécurité sociale ;

Vu le code de l’éducation ;

Vu la convention collective nationale étendue de la pharmacie d’officine du 3 décembre 1997 ;

Vu l’accord collectif national étendu du 17 janvier 2007 relatif à la gratification des étudiants stagiaires en pharmacie d’officine ;

Vu le décret n° 2025-1305 du 24 décembre 2025 relatif aux conditions de stage des étudiants de troisième cycle en études de médecine, de pharmacie et d’odontologie, placés dans une situation particulière liée à la parentalité ;

Vu le décret n° 2025-1399 du 29 décembre 2025 relatif au troisième cycle court des études pharmaceutiques ;

Vu l’arrêté du 8 avril 2013 relatif au régime des études en vue du diplôme d’État de docteur en pharmacie, modifié en dernier lieu par l’arrêté du 31 décembre 2025 portant diverses dispositions relatives aux études pharmaceutiques,

Préambule

Désireuses d’organiser, dans des conditions favorables, l’accueil des stagiaires dans la branche professionnelle de la pharmacie d’officine, les parties signataires sont convenues de ce qui suit.

BOCC 2026-08 TRA 56Article 1er

| Conditions générales d’accueil des stagiaires

1. Dispositions générales

Conformément aux dispositions des articles L. 124-12 à L. 124-16 du code de l’éducation, tout stagiaire bénéficie, dans les mêmes conditions que les salariés de l’officine d’accueil :

– du respect des droits attachés à la personne et aux libertés individuelles et collectives, prévu à l’article L. 1121-1 du code du travail ;

– des protections contre le harcèlement moral et sexuel, prévues aux articles L. 1152-1 et

L. 1153-1 du code du travail ;

– des autorisations d’absence, prévues à l’article L. 1225-16 du code du travail, accordées pour se rendre aux examens médicaux obligatoires dans le cadre de la surveillance médicale de la grossesse et des suites de l’accouchement, pour les actes médicaux nécessaires à une assistance médicale à la procréation ou pour se présenter aux entretiens obligatoires nécessaires à l’obtention de l’agrément en vue d’adoption. Ces absences n’entraînent aucune diminution de la gratification mentionnée au 2 du présent article ;

– du droit de bénéficier du congé de maternité, du congé de paternité et d’accueil de ­ l’enfant ainsi que du congé d’adoption, prévus par les articles L. 1225-17 à L. 1225-28, L. ­ 1225-35,

L. 1225-37 et L. 1225-46 du code du travail ;

– de l’accès, le cas échéant, aux titres-restaurant prévus à l’article L. 3262-1 du code du travail ;

– de l’accès, le cas échéant, aux activités sociales et culturelles, mentionnées à l’article L. ­ 2312-78 du code du travail, du comité social et économique ;

– de la prise en charge à hauteur de 50 %, prévue par l’article L. 3261-2 du code du travail,

du prix des titres d’abonnement à des moyens de transports publics de personnes ou de ­ services publics de location de vélos, souscrits par le stagiaire pour ses déplacements entre sa résidence habituelle et l’officine d’accueil ;

– des règles relatives aux durées maximales quotidienne et hebdomadaire de présence, à la présence de nuit, au repos quotidien et hebdomadaire ainsi qu’aux jours fériés.

Conformément aux dispositions de l’article L. 1221-13 du code du travail, les nom et prénoms des stagiaires sont inscrits, dans l’ordre d’arrivée, dans une partie spécifique du registre unique du personnel. Y sont également mentionnés les dates de début et de fin du stage, les nom et prénoms du maître de stage ainsi que le lieu de présence du stagiaire.

À l’issue du stage, et en application de l’article D. 124-9 du code de l’éducation, l’officine ­ d’accueil délivre à l’élève ou à l’étudiant une attestation de stage qui mentionne la durée effective totale du stage et, le cas échéant, le montant total de la gratification versée.

2. Gratification

Tout stage réalisé au sein d’une même officine d’accueil dont la durée est supérieure à deux mois consécutifs ou, au cours d’une même année scolaire ou universitaire, à deux mois ­ consécutifs ou non, fait l’objet d’une gratification versée mensuellement dont le montant horaire ne peut être inférieur à 15 % du plafond horaire de la sécurité sociale.

Pour déterminer son éligibilité à gratification, la durée du stage est calculée en fonction du temps de présence effective du stagiaire dans l’officine d’accueil, selon les modalités prévues à l’article D. 124-6 du code de l’éducation. Ainsi, tout stage effectué de façon continue ou non,

donnant lieu à une présence effective du stagiaire d’une durée supérieure à 308 heures, ouvre droit à gratification.

Cette gratification n’a pas le caractère d’un salaire au sens de l’article L. 3221-3 du code du ­ travail. Elle est due pour chaque heure de présence du stagiaire dans l’officine d’accueil, à compter du premier jour du premier mois de la période de stage. Son montant minimal ­ forfaitaire n’est pas fonction du nombre de jours ouvrés dans le mois.

Conformément aux dispositions de l’article D. 136-1 du code de la sécurité sociale, le ­ montant de la fraction de la gratification exclu de l’assiette des cotisations et contributions sociales légales et rendues obligatoires par la loi, est égal au produit de 15 % du plafond horaire de la sécurité sociale et du nombre d’heures de stage effectuées au cours du mois considéré.

Le versement de la gratification donne lieu à l’établissement d’un bulletin de salaire et fait ­ l’objet d’une déclaration sociale nominative (DSN) lorsque la gratification versée au stagiaire excède le montant de la fraction exonérée de cotisations et de contributions sociales.

Article 2 | Conditions spécifiques d’accueil des stagiaires préparant le diplôme d’études spécialisées de pharmacie officinale

Les dispositions du présent article s’appliquent sans préjudice des dispositions générales d’accueil des stagiaires prévues à l’article 1er .

1. Gratification

En application de l’article L. 124-6 du code de l’éducation, le montant de la gratification ­ versée aux stagiaires préparant le diplôme d’études spécialisées de pharmacie officinale est fixé à 1 114 euros brut par mois de stage. Ce montant n’est pas fonction du nombre de jours d’enseignements suivis à l’université au cours d’un mois considéré.

Cette gratification est applicable à chacun des deux stages organisés au cours du diplôme d’études spécialisées de pharmacie officinale.

2. Congés

Tout étudiant préparant le diplôme d’études spécialisées de pharmacie officinale bénéficie, dès le début de chaque stage, et pour toute la durée de celui-ci, de onze jours ouvrables de congés pour convenance personnelle. Le pharmacien titulaire doit veiller à ce que ces congés soient pris.

Ces congés sont pris dans le respect d’un délai de prévenance d’au moins un mois et sous réserve de l’accord du pharmacien titulaire quant au nombre de jours pris et aux dates auxquelles ces jours sont posés. Une fois les congés accordés, le pharmacien titulaire ne peut modifier les dates de départ moins d’un mois avant leur prise.

Ces congés sont assimilés à du temps de présence effective pour le calcul du montant de la gratification prévue au 1 du présent article.

À l’issue de chaque stage, ou en cas d’interruption avant le terme initialement prévu, les jours de congés non pris sont perdus et ne font pas l’objet du versement d’une indemnité ­ compensatrice.

Article 3 | Dispositions diverses

L’accord collectif national étendu du 17 janvier 2007 susvisé, relatif à la gratification des ­ étudiants stagiaires en pharmacie d’officine, est abrogé.

Article 4 | Dispositions finales

Applicable à compter du 1er janvier 2026, le présent accord est conclu pour une durée ­ indéterminée, à l’exception de son article 2, applicable jusqu’au 31 août 2027. À ce titre, les ­ parties signataires s’engagent à se rencontrer, au cours du premier semestre de l’année 2027, pour étudier les conditions de la reconduction éventuelle de cet article.

Le présent accord sera déposé et fera l’objet d’une demande d’extension à l’initiative de la partie la plus diligente dans les conditions prévues par le code du travail.

Le présent accord peut être révisé selon les modalités prévues aux articles L. 2261-7 et ­ suivants du code du travail. À l’exception de son article 2, il peut être dénoncé selon les modalités prévues aux articles L. 2261-9 et suivants du code du travail.

La branche professionnelle de la pharmacie d’officine étant composée à 99,80 % ­ d’officines de pharmacie de moins de cinquante salariés, les dispositions du présent accord ont été rédigées en considération des spécificités de ces entreprises (source DARES, fiche statistique de branche 2023). Par voie de conséquence, l’adoption des stipulations mentionnées à ­ l’article L. 2232-10-1 du code du travail ne se justifie pas.

Fait à Paris, le 19 janvier 2026.

(Suivent les signatures.)

DPC : plus que quelques jours pour déclarer vos actions 2023-2025

Afin de permettre le contrôle par l’Ordre national des pharmaciens du respect de l’obligation de développement professionnel continu (DPC) pour la période 2023-2025, les actions réalisées au cours de ces trois années doivent être déclarées d’ici le 30 juin 2026.

Comment attester de la réalisation de vos actions ?

Les modalités de déclaration sont détaillées ici :

Extraction des données de l’ANDPC par l’Ordre en vue du contrôle

Au cours de l’été 2026, l’Ordre procédera à une extraction de la synthèse de vos actions 2023-2025, recueillies et centralisées dans la base de l’ANDPC. Cette synthèse alimentera automatiquement votre compte e-POP. Le contrôle de votre obligation de DPC par votre Conseil d’appartenance interviendra dans les mois suivants. Les résultats de ce contrôle vous seront ensuite communiqués progressivement.

En dehors du parcours du CNP de biologie médicale, aucune transmission manuelle de votre synthèse sur e-POP n’est donc requise dès lors que vous avez :

  • enregistré toutes vos actions de DPC 2023-2025 dans votre document de traçabilité “MonDPC” sur le site de l’ANDPCavant le mardi 30 juin 2026 ;
  • autorisé la transmission de ces données à l’Ordre, dans votre profil ANDPC ;
  • activé votre compte e-POP (voir tutoriel).

Les synthèses permettront de justifier de votre démarche de DPC. Vos attestations et justificatifs ne doivent pas être déposés sur e-POP mais doivent être déposés lors de vos déclarations dans MonDPC sur le site de l’ANDPC et conservés.

Une fois cette extraction réalisée, vous ne pourrez plus modifier ou supprimer vos actions de DPC pour la période 2023-2025. En cas d’ajout ultérieur d’actions, vous devrez regénérer la synthèse du document de traçabilité et la transmettre manuellement à l’Ordre via e-POP, selon les modalités présentées ici.

En savoir plus :

source Ordre National des Pharmacien du 18/06/2026

Les Pharmaciens du 13

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