Nouvelle classification des emplois en Pharmacie d’officine : J-3 avant son entrée en application !

Comme annoncé, la nouvelle classification des emplois de la Pharmacie d’officine deviendra obligatoire le 1er novembre prochain pour toutes les officines, sans effet rétroactif.

Parce qu’elle est susceptible d’apporter des évolutions de poste pour vos salariés – changement d’intitulé de l’emploi occupé, d’échelon, de coefficient ou de statut – nous avons conçu pour vous les supports suivants :

·       notre circulaire : à lire avant toute chose, pour comprendre les changements opérés par la nouvelle classification et la mettre en œuvre en pratique ;

·       l’avenant du 28 avril 2025 portant révision de la classification des emplois de la Pharmacie d’officine ;

·       les tableaux de concordance : indispensables pour classer correctement chacun de vos salariés, quels que soient son poste et sa pratique professionnelle ;

·       le modèle d’information individuelle à adresser à chaque salarié concerné avant le 1er novembre 2025 ;

·       une fiche pratique pour mettre en œuvre la nouvelle classification des emplois de la Pharmacie d’officine en trois étapes.

A titre exceptionnel, ces outils pratiques sont mis à la disposition de tous les pharmaciens titulaires, adhérents ou non.

Si toutefois vous n’avez pas le temps d’informer vos salariés concernés par une modification de leur positionnement avant le 1er novembre, pas d’inquiétude ! Il vous est possible de procéder à cette information ultérieurement, de préférence avant l’établissement des bulletins de salaire du mois de novembre 2025.

Adhérents de la FSPF, le Pôle Social de la FSPF est à votre disposition pour répondre, par courriel ou par téléphone, à toutes vos questions en droit du travail, formation professionnelle ou encore protection sociale complémentaire de vos salariés. N’hésitez pas à nous contacter au 01 44 53 19 25 ou à l’adresse électronique administration@fspf.fr.

Covid-19 : mise à jour de nos foires aux questions sur le site FSPF.


Nous vous avions informé de l’abrogation de plusieurs mesures exceptionnelles de gestion de la crise sanitaire liée au Covid-19 prises dans le cadre de l’état d’urgence, à compter du 1er mars 2025.

En effet, depuis un arrêté publié au Journal officiel du 22 février 2025, un grand nombre de dispositifs ont été supprimés, notamment la rémunération spécifique pour la vaccination contre le covid-19 (renseignement de SIVAC) et la prise en charge des tests antigéniques rapides du Covid-19 réalisés en officine, y compris en cas de prescription médicale.

Les pouvoirs publics ont en effet confirmé que depuis le 1er mars 2025, seuls les tests PCR demeurent pris en charge par l’Assurance maladie, uniquement sur prescription médicale.

De plus, nous vous rappelons que depuis le 1er mars 2025, les préparateurs en pharmacie ne peuvent plus réaliser les tests antigéniques mêmes non remboursés. La proposition de loi Mouiller contient une disposition permettant aux préparateurs en pharmacie de réaliser à nouveau des tests antigéniques. Toutefois, en l’absence d’inscription de ce texte à l’ordre du jour et afin d’accélérer le rétablissement du dépistage par les préparateurs, la Fédération proposera un amendement dans le cadre du PLFSS 2026.

S’agissant de la rémunération de l’acte d’injection du vaccin contre le covid-19, depuis le 1er mars 2025 :

  • le tarif applicable pour l’ensemble des injections est de 7,50 euros TTC en métropole ;
  • l’acte d’injection est remboursé à 70 % par l’Assurance maladie.

Afin de vous aider dans la mise en œuvre de ces mesures d’abrogation, nous avons actualisé nos foires aux questions (FAQ) dédiées à la vaccination contre le covid-19aux autotests et aux tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) antigéniques, ainsi que de notre tableau récapitulatif des mesures exceptionnelles de gestion de la crise sanitaire liée au covid-19.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :

PLFSS pour 2026: un vrai danger pour la profession.


En 55 articles et une centaine de pages, il annonce un effort financier à réaliser sans commune mesure. Les économies sur les produits de santé vont peser à hauteur de 2,3 milliards d’euros, à raison de 1,6 milliard d’euros de baisses de prix portées pour l’essentiel par le médicament – puisque les dispositifs médicaux ne sont concernés que pour 200 millions d’euros – ; le reste s’appuyant sur une réduction du volume des prescriptions. (source Le Pharmacien de France)

Ce sont des économies nettement supérieures à celles qui avaient été décidées dans les lois de financement de la sécurité sociale précédentes.

Le PLFSS pour 2026 évoque à nouveau le doublement des franchises et participations forfaitaires à l’article 18, bien que cette mesure n’y figure pas en tant que telle. 

Le gouvernement inscrit dans le PLFSS pour 2026 le recouvrement des montants directement par les professionnels de santé. 

L’article 21 prévoit notamment de faciliter la création d’une officine dans les communes ayant perdu leur dernière pharmacie. Une mesure directement issue de la proposition de loi (PPL) « tendant à préserver l’accès aux pharmacies dans les communes rurales » adoptée par les sénateurs en avril 2024.

L’article 33 concernant le déploiement des biosimilaires est favorable à la profession.

Report au 1er septembre 2026 de la certification obligatoire des logiciels de caisse

La loi de finances pour 2025 a supprimé la possibilité pour les professionnels utilisant un logiciel de caisse d’obtenir une attestation individuelle par l’éditeur de leur propre logiciel de caisse.

Initialement fixée au 1er mars 2026, la fin de l’auto-certification a été repoussée au 31 août 2026.

Ainsi, à compter du 1er septembre 2026, seul le certificat produit par un organisme accrédité permettra d’attester la conformité de l’outil utilisé.

Ce report entend permettre aux organismes accrédités d’absorber dans de bonnes conditions le flux des demandes de certification.

Pour plus d’information, cliquez ICI

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