Suite à la procédure de redressement judiciaire ouverte à l’encontre de aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa MARSEILLE, en date du aaaaaaaaaaaa, nous tenons à vous informer que nous nous inscrivons
en qualité de créancier pour la somme de aaaaaaaaaaaaaaa € selon détail ci-dessous :
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TOTAL DU……………………. : aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
Ci-joint, vous trouverez un duplicata de nos factures et un relevé de compte.
Restant à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
Veuillez agréer, Maître, nos sincères salutations.
Lithographie (imprimerie Lemercier, Paris) jointe à l'étude biographique d'Antoine Cap éditée en 1865.
Fils de Pierre Bayen et de Françoise Legentil, il en est le septième et dernier enfant. Il est élève en pharmacie à Reims puis à Paris et commence une carrière militaire qui durera 42 années. Il suit comme pharmacien en chef l’expédition de Minorque en 1756, puis passe à l’armée d’Allemagne pendant la guerre de Sept ans et y rend de grands services en créant pour ainsi dire la pharmacie militaire. Durant cette guerre, il rencontre Parmentier jeune pharmacien militaire sous ses ordres et il remarque les nombreuses qualités de celui-ci avec lequel il va créer une longue amitié. Reçu apothicaire en 1766 et membre du Collège de pharmacie, il devient inspecteur général du Service de santé en 1796.
Il analyse notamment les eaux minérales de la France et découvre certaines propriétés du fulminate de mercure. Il fait plusieurs autres observations importantes dans ses Opuscules chimiques, parus en 1798. Il est connu comme un des grands détracteur de la théorie du phlogistique.
En avril 1774, Pierre Bayen découvre que le chauffage de l’oxyde de mercure produit un dégagement gazeux et une perte de masse. Il recueille ce gaz, et note qu’il est légèrement plus dense que l’air. Il n’a pas jugé utile de publier ses observations et ses conclusions, préférant réaliser des expériences avec minutie et précision. Il n’a donc pas interprété ses résultats et n’a pas examiné davantage ce gaz libéré.
Le 1er août 1774, le britannique Joseph Priestley, indépendamment, fait la même expérience dans son laboratoire. Il recueille le même gaz qu’il appellera plus tard air déphlogistiqué. Priestley ne manqua pas de décrire attentivement ses expériences, et publia ses résultats rapidement. C’est au cours d’un dîner donné à l’occasion d’une visite de Priestley en France, en octobre 1774, que Lavoisier apprend la découverte de cet air particulier qu’il appellera air éminemment respirable.
Lavoisier connaissait les travaux de Bayen mais, comme lui, n’en avait pas perçu l’importance. La rencontre avec Priestley fut un révélateur pour lui et sept mois plus tard, il dupliquait le travail de ces deux chimistes et réalisait que l’air déphlogistiqué (nom de l’oxygène dans l’école de Stahl avant l’établissement de la nomenclature chimique) était un nouvel élément, et plus important, l’élément qui permettait la combustion.
Pierre Bayen réalisait alors son erreur de ne pas avoir publié ses résultats. C’est en vain qu’il essaya de revendiquer la paternité de sa découverte, mais il était trop tard.
Pierre Bayen est élu membre de l’Académie des sciences en 1795 et nommé membre de l’Institut à sa création en 1795.
Après avoir obtenu dans la loi de financement de la sécurité sociale pour 2014, la modification de la loi qui plafonnait à 17 % le taux de remise sur les médicaments génériques, la FSPF a été reçue hier par les services du ministère de la Santé dans le cadre de la concertation préalable à la fixation d’un nouveau plafond par arrêté interministériel.
Conformément aux termes du protocole d’accord signé avec l’UNCAM le 9 janvier, la FSPF a rappelé que l’équilibre financier de la réforme de l’honoraire et la survie de très nombreuses officines dépendent de l’issue favorable donnée à la réforme des conditions d’achat des génériques.
La FSPF a rappelé que les contrats de coopération commerciale avec les laboratoires pharmaceutiques représentent près du tiers des revenus des pharmaciens libéraux. Le taux retenu doit permettre de maintenir des ressources équivalentes pour le réseau des pharmacies d’officine en toute sécurité juridique.
La transparence voulue par le Gouvernement est revendiquée par les pharmaciens car nécessaire à la sauvegarde de la confiance des patients. Dans cette optique, la FSPF a réitéré sa demande de transformer les ressources issues des contrats de coopération commerciale en honoraires conventionnels dès que la réforme du mode de rémunération le permettra. La FSPF se félicite de la concordance d’objectifs avec l’UNPF sur ce point.
La FSPF reste mobilisée afin que tous les prérequis du protocole d’accord soient en place pour réussir une réforme juste et nécessaire.
Cette association loi 1901 est en état de redressement judiciaire. Actuellement, les dossiers que nous, Pharmaciens, avons en cours, sont gelés jusqu’au 30 janvier 2014 et nous devons tous avoir reçu le courrier de l’administrateur judiciaire.
Exceptionnellement cette information est envoyée à tous les confrères syndiqués ou non.
Par la suite, seuls les adhérents seront informés des suites de l’action que nous menons.
Nous allons demandé à Soins Assistance s’il est possible d’éviter la procédure d’hospitalisation à domicile (HAD) et de rester dans un cadre de maintien à domicile (MAD) ou le forfait hospitalier n’intervient plus mais ou le patient fait agir sa propre carte vitale.
Pour l’instant nous n’avons qu’une confiance extrêmement limité sur les dirigeants de cette association et nous leur avons demandé, par un courrier RAR musclé, un rendez-vous rapide pour éclaircir la situation.
Si les dossiers effectués avant le 31 janvier risquent d’être gelés un moment, ceux établis après cette date vont être gérés par Soins Assistance sous la tutelle de l’administrateur judiciaire. Nous suivons ce dossier quotidiennement et les adhérents seront régulièrement informés par envoi de newsletters spécifiques à ce dossier.