Mise en place du congé supplémentaire de naissance

Le congé supplémentaire de naissance s’appliquera à partir du 1er juillet 2026 pour chaque parent d’un enfant né ou adopté à partir du 1er janvier 2026, ainsi que pour les enfants nés avant mais dont la naissance était initialement prévue à partir de cette date.


Quels sont les salariés qui peuvent bénéficier du congé de paternité ?

Tous les salariés peuvent potentiellement bénéficier du congé de paternité et d’accueil de l’enfant, quelle que soit la nature de leur contrat de travail (CDI, CDD ou contrat temporaire, etc.), ou leur ancienneté.

Dans le détail, les personnes suivantes peuvent y prétendre :

  • le père de l’enfant, quelle que soit sa situation familiale,
  • le conjoint ou concubin de la mère, la personne salariée liée à elle par un pacte civil de solidarité (Pacs) ou un mariage.

Quelle est la durée du congé de paternité ?

Depuis le 1er juillet 2021, la durée du congé de paternité et d’accueil de l’enfant est de :

  • 25 jours calendaires (c’est-à-dire la totalité des jours du calendrier de l’année civile, du 1er janvier au 31 décembre, y compris les jours fériés ou chômés) pour la naissance d’un enfant,
  • 32 jours calendaires en cas de naissances multiples.

La durée du congé est divisée en deux périodes :

  • une première période obligatoire de quatre jours calendaires pris immédiatement après le congé de naissance (dont la durée est de trois jours).
  • une deuxième période de 21 jours calendaires (ou de 28 jours en cas de naissances multiples) : cette seconde période de congé peut être soit prise en continue, soit fractionnée en deux fois maximum (chaque période devant au minimum durer cinq jours). Elle doit débuter dans un délai de six mois à compter de la naissance de l’enfant.

Congé de naissance et congé paternité : quelle différence ?

À la naissance d’un enfant (ou le premier jour ouvrable suivant la naissance), le père, le conjoint, le concubin, ou la personne liée à la mère par un pacte civil de solidarité (Pacs), a droit à un congé de naissance de trois jours à prendre immédiatement à la naissance de l’enfant. Contrairement au congé de paternité, il ne peut pas être différé. Notez que le congé de naissance peut être plus long que trois jours, si cela est prévu par la convention ou l’accord collectif d’entreprise ou, à défaut, par la convention ou l’accord de branche.

Par ailleurs, il est important de distinguer le congé de naissance du congé supplémentaire de naissance, qui lui, est facultatif et s’ajoute au congé de paternité ou d’adoption.

Combien de temps après la naissance de l’enfant le congé de paternité peut-il être pris ?

Il peut être pris dans les six mois suivant la naissance de l’enfant, sauf cas exceptionnel. Il peut en effet être reporté au-delà des six mois en cas d’hospitalisation de l’enfant ou en cas de décès de la mère.

En savoir plus sur les cas particuliers

Comment le salarié doit-il formuler sa demande de congé de paternité ?

Le salarié doit vous informer de la date prévisionnelle de l’accouchement et des dates de début de sa ou ses périodes de congés le plus tôt possible et au moins un mois avant la date à laquelle il envisage de prendre son congé de paternité. Il doit également vous préciser la date à laquelle il souhaite y mettre fin. En cas de naissance avant la date prévue, le salarié doit vous informer sans délai.

Cette demande peut être formulée par écrit ou oralement.

Vous ne pouvez pas vous opposer à une demande de congé de paternité si le délai d’un mois a bien été respecté.

Dès le début du congé du salarié, vous devez établir une attestation de salaire. C’est grâce à cette attestation que l’Assurance Maladie détermine si le salarié remplit les conditions requises pour bénéficier des indemnités journalières durant le congé.

Qu’advient-il du contrat de travail qui vous lie ?

Pendant le congé de paternité, le contrat de travail est suspendu. Le salaire n’est pas maintenu. Le bénéficiaire du congé peut percevoir des indemnités journalières de sécurité sociale. Celles-ci sont attribuées et calculées dans les mêmes conditions que les indemnités journalières de maternité.

Le salarié bénéficiaire du congé peut démissionner pendant le congé.

Quelle est la situation du salarié à la fin de son congé de paternité ?

À l’issue de son congé de paternité, vous devez permettre au salarié de retrouver son précédent emploi ou un emploi similaire avec une rémunération au moins équivalente.

Le salarié conserve le bénéfice de tous les avantages qu’il avait acquis avant le début du congé.

Notez qu’il n’est pas possible – sauf faute grave – de licencier un salarié pendant son congé de paternité.

Les autres congés liés à la naissance d’un enfant

Le congé supplémentaire de naissance

Créé en 2026, le congé supplémentaire de naissance s’ajoute aux autres congés existants. Il est accessible à partir du 1er juillet 2026 pour toutes les naissances et adoptions à compter du 1er janvier 2026, ainsi que pour les enfants nés avant mais dont la naissance était initialement prévue à partir de cette date.

Il est ouvert aux personnes suivantes :

  • le père de l’enfant,
  • le conjoint ou concubin de la mère, la personne salariée liée à elle par un pacte civil de solidarité (Pacs) ou un mariage.

D’une durée maximale de deux mois, il est indemnisé à hauteur de :

  • 70 % du salaire net le premier mois,
  • 60 % le second mois.

Il doit être pris dans un délai de neuf mois suivant la naissance ou l’adoption et peut être pris par chaque parent sous la forme d’un mois, de deux mois ou de deux périodes d’un mois non consécutives.

À savoir

Les parents d’enfants nés ou adoptés entre le 1er janvier 2026 et le 31 mai 2026 bénéficient d’un délai supplémentaire pour prendre ce congé. En effet, ce délai s’étend jusqu’au 31 mars 2027.

Pour bénéficier de ce congé, votre salarié doit vous informer par lettre recommandée avec avis de réception ou remise contre récépissé avec un délai de prévenance d’un mois avant la date souhaitée de début de congé. En revanche, si le congé est pris à la suite du congé de paternité et d’accueil de l’enfant, le délai est réduit à 15 jours.

Le congé parental d’éducation

À l’occasion de la naissance ou de l’adoption d’un enfant, le salarié peut vous demander de bénéficier d’un congé parental d’éducation à temps plein ou à temps partiel. La seule condition est l’ancienneté. En effet, le salarié doit avoir un an d’ancienneté dans l’entreprise. La durée initiale du congé parental est d’un an et peut être renouvelée sous certaines conditions.

source economie.gouv.fr

Nouvelles dates pour les webinaires de formation opioïdes et naloxone

Bonjour,

Vous n’avez pas pu vous inscrire aux dernières formations opioïdes des mois de janvier et mars ? Bonne nouvelle ! Le CEIP-Addictovigilance PACA Corse propose deux nouvelles dates en juin.

Le CEIP-Addictovigilance PACA Corse vous invite à participer aux formations opioïdes et naloxoen qui auront lieu lors de deux sessions les 16 et 23 juin de 13h à 13h45.

Nous vous rappelons que cette formation par webinaire est GRATUITE et réservée exclusivement aux professionnels/professionnelles de la région PACA.

Merci de bien vouloir vous inscrire en cliquant sur le lien suivant, ou en flashant le QR Code sur le visuel : https://univ-amu-fr.zoom.us/meeting/register/2mmnSeE-TtCq-cvqakzNTw

L’inscription vaut pour les deux dates.

En vous remerciant pour votre implication vous souhaitant une bonne fin de journée,

Toute l’équipe du CEIP – Addictovigilance Paca Corse
Centre d’Évaluation et d’Information sur la Pharmacodépendance – Addictovigilance Paca Corse

Service de Pharmacologie clinique & Pharmacovigilance, CHU Sainte Marguerite

Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille
270 Boulevard de Sainte Marguerite. 13 274 Marseille Cedex 09
Tel. : 04 91 74 50 20

Institut de Neurosciences des Systèmes – Inserm UMR1106 – Aix-Marseille Université

Joëlle Micallef
Elisabeth Frauger
Liselotte Pochard
Clémence Lacroix
Salim Mezaache
Elisabeth Jouve
Franck Turlure
Nathalie Fredon

La rougeole est de retour. Votre engagement fait la différence.

Madame, Monsieur, Chère consœur, cher confrère,

La rougeole est une maladie infectieuse très contagieuse. Elle circule à nouveau en France et à l’international. Les indicateurs de Santé Publique France montrent une recrudescence des cas en 2025-2026, due à une couverture vaccinale insuffisante, notamment chez les nourrissons et les 15-35 ans, et aux voyages.

Votre intervention en consultation est essentielle pour informer vos patients, vérifier leur statut vaccinal et initier un rattrapage si nécessaire.

Rappel du schéma vaccinal ROR

Nourrissons et enfants (vaccination obligatoire depuis le 1er janvier 2018)

  • Principe : 1re dose à 12 mois, 2nde dose entre 16 et 18 mois
  • Cas particulier si une dose a été administrée avant 12 mois : une 2e dose à 12 mois, une 3e dose entre 16 et 18 mois, espacées d’au moins 1 mois.

Adultes nés depuis 1980, non vaccinés ou non immunisés (absence d’antécédent de rougeole)

  • Principe : 2 doses, espacées d’au moins 1 mois
  • Cas particulier si une dose a été administrée avant 12 mois : une 2e dose puis une 3e dose, espacées d’au moins 1 mois.

Et vous ?

Votre vaccination est essentielle pour endiguer la progression de la rougeole, pour votre protection et celle de vos patients. Si ce n’est pas encore fait, je vous invite à vous faire vacciner.

Accédez au dossier rougeole complet sur Vaccination Info Service

Je vous remercie pour votre engagement dans cette démarche de santé publique.

Cordialement,

Dr Catherine Grenier, Médecin-conseil nationale de l’Assurance Maladie

Protégez votre officine face aux cyberattaques : nouveau webinaire

Face à une menace cyber qui ne faiblit pas, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) propose régulièrement du contenu et des solutions gratuites pour améliorer votre maturité cyber, qui représente votre niveau global de prise en compte des risques numériques.

Pour vous aider à gérer ces risques, la FSPF s’associe à l’ANSSI et vous propose un webinaire d’une heure pour analyser la maturité cyber de votre officine, découvrir la plateforme MesServicesCyber et le diagnostic Cyberdépart, et explorer les outils gratuits mis à votre disposition. Une heure pour repartir avec des ressources concrètes, adaptées à votre niveau et à vos besoins ! Inscrivez-vous dès maintenant, les places sont limitées.

JE M’INSCRIS AU WEBINAIRE

Vous recevrez le lien pour vous connecter, la veille du webinaire.

Campagne nationale de prévention du diabète : du 1er au 8 juin 2026, informez et dépistez vos patients !

Cette année, la Fédération Française des diabétiques (FFD) renouvelle sa thématique de l’hérédité pour la semaine nationale de prévention du diabète de type 2 qui se déroulera du 1er au 8 juin.

En France, 60 % des personnes vivant avec un diabète de type 2 ont des antécédents familiaux et seuls 39 % des Français identifient l’hérédité comme un facteur de risque. La FFD s’empare de cet angle mort collectif pour donner les moyens d’agir plus tôt.

Le diabète de type 2 est la forme la plus répandue de la maladie et concerne 92 % des 4,3 millions de personnes vivant avec un diabète en France. Il évolue souvent silencieusement avant d’être diagnostiqué, par manque de connaissance sur ses antécédents familiaux.

Si la génétique représente un facteur de risque non modifiable, des leviers de prévention sont à la portée de chacun. La FFD met à votre disposition plusieurs outils pour sensibiliser vos patients :

Pour rappel, la réglementation vous autorise également, pendant cette campagne nationale, à procéder au repérage d’une glycémie anormale au moyen d’un test capillaire d’évaluation de la glycémie.

La FFD organisera une visioconférence le jeudi 4 juin à partir de 18h, sur le thème « Diabète et histoire de famille : comprendre, prévenir et agir ensemble » et des événements en régions (conférences, groupes de rencontres, marches, stands de sensibilisation) tout au long de la campagne.

Nous comptons sur vous pour relayer cette campagne qui confirme le rôle incontournable des pharmaciens d’officine en matière de prévention.

Les Pharmaciens du 13

GRATUIT
VOIR