Campagne nationale de prévention du diabète : du 1er au 8 juin 2026, informez et dépistez vos patients !

Cette année, la Fédération Française des diabétiques (FFD) renouvelle sa thématique de l’hérédité pour la semaine nationale de prévention du diabète de type 2 qui se déroulera du 1er au 8 juin.

En France, 60 % des personnes vivant avec un diabète de type 2 ont des antécédents familiaux et seuls 39 % des Français identifient l’hérédité comme un facteur de risque. La FFD s’empare de cet angle mort collectif pour donner les moyens d’agir plus tôt.

Le diabète de type 2 est la forme la plus répandue de la maladie et concerne 92 % des 4,3 millions de personnes vivant avec un diabète en France. Il évolue souvent silencieusement avant d’être diagnostiqué, par manque de connaissance sur ses antécédents familiaux.

Si la génétique représente un facteur de risque non modifiable, des leviers de prévention sont à la portée de chacun. La FFD met à votre disposition plusieurs outils pour sensibiliser vos patients :

Pour rappel, la réglementation vous autorise également, pendant cette campagne nationale, à procéder au repérage d’une glycémie anormale au moyen d’un test capillaire d’évaluation de la glycémie.

La FFD organisera une visioconférence le jeudi 4 juin à partir de 18h, sur le thème « Diabète et histoire de famille : comprendre, prévenir et agir ensemble » et des événements en régions (conférences, groupes de rencontres, marches, stands de sensibilisation) tout au long de la campagne.

Nous comptons sur vous pour relayer cette campagne qui confirme le rôle incontournable des pharmaciens d’officine en matière de prévention.

Le 13:45 de Philippe Besset du 22 mai 2026

00:00 – Introduction

00:26 – Sommaire

01:00 – Baisse de la prise en charge du DEUST de préparateur : la FSPF saisit le Gouvernement

03:15 – ROSP : quel est l’état des lieux ?

07:28 – Semaine nationale de prévention du diabète : sensibilisez vos patients du 1er au 8 juin

08:24 – Question vidéo de Pierre Kreit concernant la représentativité des organisations syndicales

11:33 – Les questions des internautes

13:14 – Conclusion

Méfiance sur les sollicitations concernant le pseudo-document unique de risques professionnels

Si vous avez reçu par La Poste ce type de document qui semble officiel mais ne l’est pas, nous vous conseillons vivement de ne pas donner suite:

La réglementation impose à chaque employeur de recenser et d’évaluer les risques présents dans son entreprise à travers le Document Unique
d’Évaluation des Risques Professionnels *.
Au-delà de l’obligation réglementaire, le Document Unique est un véritable outil de prévention, permettant de sécuriser votre entreprise, protéger
vos salariés et planifier efficacement vos actions de prévention.
Pour vous accompagner concrètement, le GIMS propose des ateliers en petits groupes pratiques et opérationnels.

Préférez les groupements coopératifs 

La FSPF recommande aux adhérents des groupements appartenant à des fonds de pension de les quitter pour rejoindre des structures coopératives, détenues par des pharmaciens ou des grossistes-répartiteurs.


Cette déclaration de Philippe Besset, président de la FSPF, faite sur le salon PharmagoraPlus au micro de Pharmaradio n’est pas passée inaperçue. Débriefée lors de l’Assemblée générale du syndicat le 24 mars, elle a reçu le soutien des présidents départementaux. « Je milite pour que les confrères aient une parfaite connaissance du type de groupement auquel ils adhèrent, et pour qu’ils choisissent de préférence un groupement coopératif, appartenant aux pharmaciens ou aux grossistes-répartiteurs, mais en tout cas, pas à un fonds de pension », explique le dirigeant.

Une orientation que donne le syndicat alors que la menace de financiarisation du secteur n’a jamais été aussi élevée. Celle-ci se révèle notamment, selon Philippe Besset, par la création récente de l’Union des pharmacies groupées de France (UPGF), née « sur les cendres de l’Union nationale des pharmacies de France (UNPF). Toutefois, contrairement à l’UNPF, elle ne défend pas la pharmacie libérale indépendante puisque l’UPGF ne représente que des pharmacies adhérant à des groupements financiarisés ».

Si la FSPF a bien conscience que changer de groupement n’est pas aisé pour tous les pharmaciens, elle insiste sur l’importance de défendre une stratégie politique claire au moment où le rapport Igas-IGF sur le modèle économique du réseau est présenté.

source Le Pharmacien de France

Infection à hantavirus – Points clés pour l’officine.

           

Transmission

Les hantavirus sont transmis principalement par les rongeurs infectés (rats, souris, campagnols).


La contamination humaine se fait surtout :

  • par inhalation d’aérosols contaminés provenant :
  • des urines,
  • des fèces,
  • de la salive des rongeurs ;
  • plus rarement :
  • par morsure de rongeur,
  • par contact direct avec des déjections contaminées.

La transmission interhumaine se ferait principalement :

  • par contact étroit et prolongé avec une personne infectée ;
  • via les gouttelettes respiratoires (toux, salive) ;
  • parfois dans un contexte familial ou de soins rapprochés.

Incubation

  • Le délai d’incubation est généralement d’environ 2 semaines.
  • Il peut varier de 1 à 6 semaines après l’exposition.  

Signes cliniques à connaître

Début souvent pseudo-grippal

Les premiers symptômes sont peu spécifiques :

  • fièvre brutale,
  • céphalées,
  • douleurs musculaires,
  • fatigue importante,
  • douleurs abdominales,
  • nausées ou vomissements.

Formes possibles

1. Forme rénale (plus fréquente en Europe)

Peut évoluer vers :

  • douleurs lombaires,
  • insuffisance rénale aiguë,
  • diminution des urines,
  • parfois manifestations hémorragiques :
  • épistaxis,
  • hématurie,
  • pétéchies.

2. Forme pulmonaire (principalement Amériques)

Peut entraîner rapidement :

  • toux,
  • dyspnée,
  • œdème pulmonaire,
  • hypotension.

Message à transmettre aux patients

  • Les infections à hantavirus restent rares.
  • La contamination nécessite généralement une exposition importante.
  • Les gestes de prévention sont efficaces :
  • éviter le contact avec les déjections de rongeurs,
  • aérer les locaux fermés avant nettoyage,
  • porter gants et masque lors du nettoyage de zones infestées,
  • éviter de balayer à sec les excréments.

Il n’existe pas de test rapide réalisable à l’officine.

Le pharmacien doit surtout :

  • identifier une exposition à risque,
  • repérer les signes d’alerte,
  • orienter vers un médecin ou les urgences selon la gravité.

Orientation médicale recommandée si :

  • syndrome pseudo-grippal après exposition à des rongeurs,
  • fièvre inexpliquée avec douleurs lombaires,
  • essoufflement,
  • diminution des urines,
  • fatigue importante ou malaise.

Le médecin prescrira alors :

  • une NFS,
  • une fonction rénale,
  • puis une sérologie hantavirus si le contexte est évocateur.

Traitement

Il n’existe pas de traitement antiviral de référence utilisé en routine pour toutes les formes.

La prise en charge repose surtout sur :

  • les soins de support,
  • l’oxygénothérapie si atteinte pulmonaire,
  • l’hospitalisation si signes sévères,
  • parfois la dialyse en cas d’atteinte rénale.

La ribavirine IV peut être utilisée dans certaines formes rénales sévères.  

Nous reviendrons vers vous dès que de nouvelles informations nous parviendront.

Sources :

source FSPF83

Les Pharmaciens du 13

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