Prescription et injection de vaccins par le pharmacien

Top départ pour la prescription et injection des vaccins pour les enfants de plus de 11 ans et les adultes.

Il faut que vous cherchiez sur le compte ameli pro les « bons de prise en charge (hors grippe et Covid) »  dans l’onglet  » commande ».

Pour la grippe, pour les enfants à partir de 2 ans, il y a aussi un bon de prise en charge spécifique au même endroit. 

Ne pas oublier de faire signer un accord préalable des 2 parents avant de vacciner un enfant mineur 

V.O

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Madame, Monsieur,

En tant que pharmacien, vous pouvez désormais prescrire et vacciner les adultes et les enfants de plus de 11 ans, pour les vaccins mentionnés dans le calendrier des vaccinations et selon les recommandations y figurant.

Modalités de facturation

Si le patient se présente sans prescription de vaccin :
– Vérifiez son éligibilité à la prise en charge du vaccin, en vous référant au calendrier vaccinal, aux indications de l’AMM et aux indications thérapeutiques remboursables des vaccins.
– Téléchargez le bon de prise en charge du vaccin sur amelipro ou sur la page « Mémo Assurance Maladie » de votre logiciel.
– Complétez le bon de prise en charge qui servira de prescription.
– Facturez via la norme de facturation le vaccin (code CIP) et l’injection (code prestation « RVA ») :
          – Indiquez le code prescripteur pharmacien dédié 291990869.
          – Identifiez-vous en tant qu’exécutant sur la facture télétransmise.
          – Les conditions de prise en charge sont celles du droit commun.

Si le patient se présente avec une ordonnance prescrivant un vaccin :
– Facturez via la norme de facturation le vaccin (code CIP) et l’injection (code prestation « RVA ») :
          – Indiquez le code prescripteur indiqué sur l’ordonnance.
          – Identifiez-vous en tant qu’exécutant sur la facture télétransmise.
          – Les conditions de prise en charge sont celles du droit commun.

Tarifs de l’acte de vaccination (administration avec ou sans prescription) :
– Vaccin ne nécessitant pas de prescription obligatoire : 7,50 euros TTC (code acte RVA).
– Vaccin nécessitant une prescription obligatoire et pour un patient disposant d’une prescription médicale : 7,50€ TTC (code acte RVA).
– Vaccin nécessitant une prescription obligatoire et pour patient ne disposant pas d’une prescription médicale : 9,60€ TTC (code acte RVA).

A noter : Le tarif de l’honoraire de vaccination est majoré d’un coefficient 1,05 pour les départements et collectivités d’Outre-mer.

Pour la vaccination contre la grippe, il conviendra d’appliquer les consignes qui seront envoyées au début de campagne.

Cordialement,
Votre correspondant de l’Assurance Maladie

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Pour d’autres informations sur la vaccination en officine, cliquez sur le bouton:

Nouvelles précisions concernant le suivi médical des salariés multi-employeurs


Certaines officines sont concernées par les salariés multi-employeurs, en raison de l’importance du travail à temps partiel dans notre branche professionnelle. A ce titre, il apparaît important de revenir sur les dernières précisions apportées par décret à ce sujet.

La loi du 2 août 2021[1] dite « santé au travail » prévoit qu’en cas de pluralité d’employeurs, le suivi de l’état de santé des travailleurs occupant des emplois identiques est mutualisé[2]Dans ce cadre, un seul des employeurs du travailleur accomplit le suivi de son état de santé pour le compte de tous les autres. Ce suivi mutualisé s’impose à l’ensemble des acteurs concernés : employeurs, salariés et services de prévention et de santé au travail interentreprises (SPSTI).

Un décret daté du 30 juin 2023[3] est venu en préciser les modalités, entrées en vigueur le 2 juillet 2023 à l’exception des dispositions portant sur la répartition entre les employeurs du coût de la cotisation annuelle qui s’appliqueront à partir du 1er janvier 2024. Un questions-réponses publié par le ministère du Travail[4] est également venu apporter des précisions utiles :

I/ Les salariés concernés

Les salariés concernés par le suivi mutualisé de leur état de santé sont ceux remplissant les conditions cumulatives suivantes :

  • exécution simultanée d’au moins deux contrats de travail, que ceux-ci soient à durée déterminée ou indéterminée (exemple : le salarié occupe deux CDI dans deux officines différentes ou occupe un CDI dans une première officine et un CDD dans une seconde), à temps plein ou à temps partiel ;
  • les emplois concernés relèvent de la même catégorie socioprofessionnelle selon la nomenclature des professions et des catégories socioprofessionnelles des emplois salariés des employeurs privés et publics[5] (exemple : le salarié occupe deux emplois de préparateur en pharmacie[6] ou deux emplois de pharmacien adjoint[7]) ;
  • le type de suivi individuel de l’état de santé du travailleur est identique pour les postes occupés (exemple : au titre de tous ses emplois, le salarié fait l’objet d’un suivi simple, par opposition au suivi adapté et au suivi renforcé, de son état de santé).

C’est le service de prévention et de santé au travail interentreprises (SPSTI) de l’employeur principal (voir ci-après s’agissant de sa détermination) qui apprécie, compte-tenu des informations dont il dispose, notamment celles transmises par les employeurs du travailleur, si celui-ci répond aux conditions prévues par le code du travail pour être considéré comme un travailleur multi-employeurs.

Le SPSTI de l’employeur principal informe le cas échéant le travailleur qu’il bénéficie d’un suivi mutualisé de son état de santé, ainsi que ses employeurs et les SPSTI des employeurs autres que l’employeur principal.

II/ Le SPSTI chargé du suivi mutualisé de l’état de santé des salariés multi-employeurs

Il s’agit de celui auquel adhère l’employeur principal du salarié.

L’employeur principal est celui avec lequel le salarié entretient la relation contractuelle la plus ancienne[8], y compris lorsque le contrat de travail a été transféré d’un employeur à un autre en cas de succession de titulaires à la tête de la même officine. Lorsque la date de conclusion des contrats de travail est la même pour chaque employeur, le ministère du Travail indique que l’employeur principal est celui chez qui la durée du travail est la plus importante.

Dans le cadre de son suivi mutualisé, les autres employeurs du salarié ont l’obligation d’adhérer au SPSTI de l’employeur principal, adhésions auxquelles le SPSTI de l’employeur principal ne peut s’opposer.

Afin de faciliter l’identification d’une situation de multi-emplois, tout employeur peut demander à ses salariés de l’informer de la conclusion d’autres contrats de travail (nom de ses autres employeurs et un contact, type d’emploi occupé) auprès d’un ou plusieurs autres employeurs pendant la durée de leur contrat, afin qu’il en informe, le cas échéant, son SPSTI, en particulier dans le cadre de la communication annuelle de la liste des salariés multi-employeurs (cf. IV). Les salariés ont l’obligation de collaborer, sous peine de sanction disciplinaire.

A cet effet, le ministère du Travail précise qu’il appartient à l’employeur de s’assurer, dès l’embauche, du respect de l’exigence de mise en œuvre de la mutualisation du suivi de l’état de santé, y compris en demandant au travailleur de l’informer de la conclusion d’autres contrats de travail. Dans ce cas, le travailleur a l’obligation d’informer son employeur de la conclusion d’autres contrats de travail.

En cas de cessation de la relation contractuelle entre le salarié et l’employeur principal en cours d’année, le suivi de l’état de santé du salarié reste assuré par le service de l’employeur principal jusqu’à la fin de l’année en cours. L’année suivante, c’est le SPSTI du nouvel employeur principal qui assurera le suivi de l’état de santé de ce salarié, ou bien de l’unique nouvel employeur, si le salarié ne se trouve plus en situation de multi-emplois.

III/ Les modalités du suivi de l’état de santé du travailleur multi-employeurs

S’agissant des visites s’inscrivant dans le suivi de l’état de santé du travail (visite d’information et de prévention – ex-visite d’embauche – visite de reprise, visite périodique…), le ministère du Travail précise qu’elles doivent avoir lieu prioritairement sur le temps de travail du travailleur, étant précisé que la programmation de la visite est réalisée par le SPSTI de l’employeur principal, sans cibler spécifiquement les heures de travail réalisées chez cet employeur principal.

Le décret d’application est venu apporter des précisions s’agissant spécifiquement de l’organisation de la visite de reprise ainsi que sur les modalités de délivrance de l’attestation de suivi ou de l’avis d’aptitude ou d’inaptitude :

  • L’organisation de la visite de reprise

L’employeur sur lequel pèse l’obligation d’organisation de la visite de reprise dépend de la situation impliquant l’organisation d’une telle visite :

  • en cas de visite consécutive à congé maternité ou à l’absence d’au moins soixante jours pour cause de maladie ou d’accident non professionnel ou à une maladie d’origine professionnelle : c’est l’employeur principal qui devra organiser la visite de reprise;
  • en cas de visite consécutive à une absence d’au moins trente jours pour ce motif : c’est l’employeur ayant déclaré l’accident du travail du travailleur concerné qui devra organiser la visite de reprise.
  • Modalités de délivrance de l’attestation de suivi (= VIP) ou de l’avis d’aptitude ou d’inaptitude (= examen médical d’aptitude)

En cas de délivrance de l’attestation de suivi ou de l’avis d’aptitude ou d’inaptitude, le professionnel de santé qui effectue la visite ou l’examen se prononce au regard de l’emploi occupé et délivre ce document à chacun des employeurs.

Toutefois, en cas d’aménagements de poste ou d’avis différents portant sur l’aptitude du salarié, des avis différents sont délivrés pour chaque poste occupé auprès de chacun des employeurs.

Plus largement, le ministère du Travail précise que le SPSTI de l’employeur principal est tenu d’informer individuellement chaque employeur concerné de l’ensemble des étapes du suivi (convocation, visite, avis rendu, etc.) par tous moyens (courrier, courriel, dépôt dans l’espace employeur…), sans préjudice de la possibilité pour les employeurs non principaux de se manifester auprès du SPSTI de l’employeur principal en cas de carence de ce dernier afin de solliciter l’organisation d’une visite ou pour toute autre action.

IV/ Les modalités de répartition entre les employeurs du coût de la cotisation annuelle (application à compter du 1er janvier 2024) :

Le SPSTI de l’employeur principal recouvre sa cotisation annuelle auprès de chaque employeur, en la répartissant à parts égales. La mutualisation va donc faire bénéficier les employeurs d’une économie puisque la cotisation relative à chaque salarié multi-employeurs sera désormais répartie sur l’ensemble de ses employeurs.

Pour ce faire, le SPSTI se fonde sur le nombre de travailleurs ayant plusieurs employeurs et occupant des emplois identiques au 31 janvier de l’année en cours, selon les informations portées à sa connaissance.

Il est ainsi fondé à demander à ses entreprises adhérentes de lui transmettre, avant le 28 février de chaque année, la liste nominative des travailleurs exécutant simultanément au moins deux contrats de travail, arrêtée au 31 janvier de l’année en cours.

Pour les travailleurs ayant plusieurs employeurs qui arrivent dans l’entreprise ou qui deviennent multi-employeurs au-delà de la date du 31 janvier, le SPSTI ne pourra pas procéder au recouvrement d’une cotisation complémentaire. Par conséquent, le suivi de l’état santé du salarié demeurera assuré par le même SPSTI que précédemment, jusqu’à la prochaine échéance de déclaration annuelle susmentionnée.

Précisons enfin et à toutes fins utiles qu’il est prévu des dispositions transitoires pour les employeurs relevant du même SPSTI. En effet, si le SPSTI de l’employeur principal constate qu’un ou plusieurs travailleurs employés au sein de ses entreprises adhérentes relèvent du suivi de l’état de santé mutualisé au 31 juillet 2023, la cotisation annuelle due au SPSTI au titre de l’année 2023 est répartie à parts égales entre les employeurs du ou des travailleurs concernés, notamment sous la forme d’un avoir pour l’année 2024.

Enfin, régulièrement interrogés s’agissant des différentes visites médicales qui ponctuent la carrière de vos salariés, nous vous proposons, en pièce jointe de la présente circulaire, une fiche pratique sur cette thématique, afin de vous aider dans le cadre du suivi de l’état de santé de vos salariés.

[1] Cf. article 25 de la loi n° 2021-1018 du 2 août 2021 pour renforcer la prévention en santé au travail, Journal officiel du 3 août 2021.

[2] Cf. articles L. 4624-1-1 et D. 4624-59 et suivants du code du travail.

[3] Cf. décret n° 2023-547 du 30 juin 2023 relatif au suivi de l’état de santé des travailleurs ayant plusieurs employeurs (Journal officiel du 1er juillet 2023).

[4] Cf. questions-réponses relatif au suivi de l’état de santé des salariés ayant une pluralité d’employeurs, publié sur le site du Ministère du Travail, du Plein Emploi et de l’Insertion.

[5] La nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles des emplois salariés des employeurs privés et publics (PCS-ESE) est utilisée par les employeurs pour codifier la profession de leurs salariés dans certaines enquêtes statistiques ou déclarations administratives, et notamment dans le cadre de la déclaration sociale nominative (DSN).

[6] Rubrique 433d de la PCS-ESE.

[7] Rubrique 344d de la PCS-ESE.

[8] Il s’agit donc d’une référence aux dates de conclusion des différents contrats de travail, indépendante de la notion d’ancienneté définie par l’article 11 des dispositions générales de la convention collective nationale étendue de la Pharmacie d’officine du 3 décembre 1997.

Chers confrères maîtres de stage 

Le 17 octobre à la Faculté de Pharmacie de Marseille a lieu l’assemblée générale du collège des conseillers et maitres de stage des régions PACA Corse et Réunion.

il est impératif d’y assister en présentiel  ou en visio car nous organisons l’élection du nouveau bureau ou j’ai l’intention de me présenter à la présidence et aussi une révision des statuts et du règlement intérieur. Certes il n’y a qu’une  liste en course mais nous devons atteindre le quorum qui est de 1/4 des membres (soit 150 personnes )au risque de devoir convoquer une nouvelle AG. 

Le collège va devoir travailler avec la faculté pour faire évoluer les stages de manière à être au plus près des réalités de l’officine .

-le stage de deuxième année doit être restructuré pour  permettre de donner le gout de l’officine aux étudiants en leur permettant de choisir au mieux leur lieu d’exercice .

-le stage de 6 eme année doit évoluer vers le DES de pharmacie d’officine (DES court de 1 an)

-les conseillers de stage doivent avoir un rôle plus important dans l’accompagnement des stagiaires mais aussi des maitres de stage .

La Faculté de pharmacie de Marseille est à l’écoute des officinaux puisque Monsieur le Doyen a demandé la création d’ une commission officine dans laquelle sera présent  le président du collège ainsi que des enseignants officinaux .

Le Dr Edouard Lamy (pharmacien enseignant responsable de la filière officine ) est  à l’écoute, très engagé a nos cotés pour permettre de faire évoluer notre filière et attirer de jeunes futurs confrères qui nous font tant défaut.

 Donc  si vous avez un problème de disponibilité le 17 octobre 2023, vous pouvez contacter Sophie PIN au syndicat général des pharmaciens des Bouches du Rhône (04.91.15.72.61) qui trouvera comme d’habitude une solution .

En comptant sur votre soutien.

Confraternellement,

Dr Christophe GUIDONI 

Pharmacien d’officine à Marseille

Vice-président du syndicat général des pharmaciens des Bouches du Rhône

Pharmacien expert auprès de l’URPS Pharmaciens PACA

Première étape avant un grand mouvement national: Interpellation du directeur de la CPAM des Bouches du Rhône

Courrier signé par FSPF13 et USPO13

A l’attention de M. Gérard BERTUCELLI,

Directeur de la CPAM13

Marseille, Le 03 octobre 2023

Monsieur le Directeur,


Le PLFSS 2024 vient d’être présenté au Conseil des Ministres avec une coupe budgétaire de 1,3 milliard d’euros sur les produits de santé. Dans le même temps, de nouvelles missions sont demandées aux pharmaciens, mais pour autant nous ne voyons pas écrit les moyens mis en œuvre pour relever ces défis.


Nous avons répondu présent, et certainement au-delà des attentes, lors de la période COVID mais à quel prix !! Une exposition importante au risque dès les premières heures, des heures de travail en plus pour les titulaires, des heures supplémentaires pour nos salariés, des burnout pour nos confrères et une absence totale de vie familiale pour tous.

Nous l’avons fait car nous sommes des professionnels de santé responsables.
Mais est-il normal de se l’entendre reprocher aujourd’hui ?

Le contexte de l’inflation en France, qui s’élevait à environ 5% en 2022 et reste à 5% en 2023, est de nature à dégrader fortement nos entreprises. Nous avons cependant su protéger nos salariés avec 2 hausses de salaire en 2022 de 3% et une de 3% en 2023, ce qui porte la hausse à 9% sur 2 ans. On entend beaucoup parler de la hausse des prix de l’alimentation, des biens courants, de l’essence, de l’électricité, des assurances …

Mais rien pour les pharmacies, car 70 à 80% de nos chiffres d’affaires sont concentrés sur le médicament avec des prix fixes. Notre seule variable d’ajustement reste le montant des honoraires et leur augmentation est indispensable à nos entreprises pour pérenniser la pharmacie de proximité, lui donner les moyens d’assurer les nouvelles missions et d’agrandir nos équipes. Tout cela rendra un réel service à la population française car notre répartition géographique en est le support principal.


Monsieur le Directeur, aujourd’hui le quotidien des pharmaciens est perturbé et stressant car, en dehors du sujet de nos trésoreries qui s’effondrent, nous sommes confrontés à des ruptures de stock sans précédent qui dans certains cas s’apparentent plus à des pénuries.

L’année dernière les formes pédiatriques de paracétamol, cette année les formes pédiatriques d’antibiotique et même les formes adultes. Nous passons des heures à analyser les ordonnances, à rassurer les patients et surtout les parents d’enfants malades, à trouver des équivalences, à appeler les médecins pour avoir leur accord… sans aucune reconnaissance « d’intervention pharmaceutique ».


Cela suffit !! Nous ne sommes pas corvéables à merci !! Ni nous, ni nos
équipes !!


La dernière en date est la dispensation en ville du Beyfortus®, lancée à grand coup médiatique pour retomber avec un flop retentissant faute de disponibilité du produit.

Mais qui se charge de dire aux parents qu’ils ne pourront pas protéger
leur bébé pour cet hiver ? Les pharmaciens et leurs équipes !


Monsieur le Directeur, par ce courrier nous tenions à vous faire part de l’état d’esprit actuel de la profession. Nous voulions vous exprimer notre très grande inquiétude face aux orientations du PLFSS 2024.

Nous vous demandons d’être le relais de ce courrier à la CNAM pour que son directeur, Monsieur FATOME, soit informé de la colère qui monte chez les pharmaciens.


Nous vous prions d’accepter, Monsieur le Directeur, nos respectueuses salutations.

Valérie OLLIER
Présidente FSPF13
Patrick RAIMOND
Président USPO13

Un grand mouvement de révolte se prépare: regardez le live FSPF du 29/09/2023

Diffusée en direct le 29 sept. 2023

– Générique et introduction 00:00:28

– PLFSS 2024 : quelles mesures concernent l’officine ? 00:09:21

– Beyfortus : quelles sont les nouvelles modalités de prescription et de commande ? 00:12:52

– Campagnes grippe et Covid-19 : qui peut vacciner ? 00:15:58

– Questions des internautes 00:19:56

– Conclusion

Retrouvons-nous pour parler de l’actualité en 15 minutes chrono !

/ Tous droits réservés à la FSPF

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