Les représentants de vos syndicats FSPF13 et FSPF84 vous recommandent de visionner la vidéo Youtube® du 13h45 de Philippe BESSET en date du 15 septembre 2023. Des éléments ESSENTIELS de l’activité professionnelle des équipes officinale vous seront indispensables.
Alors que les commandes du médicament BEYFORTUS, traitement préventif de la bronchiolite du nourrisson des laboratoires SANOFI, sont ouvertes dès ce matin dans les pharmacies d’officine, la problématique de la rémunération du pharmacien d’officine semble enfin trouver son épilogue.
A la suite de l’intervention des représentants des deux organisations syndicales nationales, Aurélien ROUSSEAU, ministre de la Santé et de la Prévention, vient d’arbitrer le montant de la rémunération qui reviendra aux pharmaciens d’officine, en contrepartie du processus particulier d’approvisionnement et de dispensation de cette spécialité innovante. Le ministre adressera à l’assurance maladie dans les prochains jours une lettre de couverture qui permettra aux caisses primaires de rémunérer les pharmaciens d’officine, dans l’attente de la publication d’un arrêté pris à cet effet.
La rémunération due en contrepartie de l’approvisionnement en BEYFORTUS sera égale à 3,50 € HT. S’y ajouteront les honoraires de dispensation au conditionnement HD (1 € HT), l’honoraire à l’ordonnance HDR (0,50 € HT) ainsi que l’honoraire lié à l’âge du patient HDA (1,55 € HT), soit un total de 6,55 HT en métropole. Les majorations habituelles s’appliqueront aux honoraires de dispensation pour nos consœurs et confrères ultramarins.
L’effort porté sur le montant de cette rémunération – près du double de la rémunération que nous percevons en moyenne pour chaque spécialité pharmaceutique dispensée (3,50 €) – vient compenser le travail réalisé par le pharmacien et son implication dans la mise à disposition d’un traitement qui constitue une avancée majeure en termes de santé publique.
Les premières livraisons de BEYFORTUS interviendront vraisemblablement autour du 19 ou 20 septembre (pour le détail du processus de commande, vous pouvez consulter le DGS-urgent mis en ligne ce jour ainsi que les consignes du laboratoire SANOFI : voir ICI). Nous sommes dans l’attente d’un courrier OSMOSE de l’assurance maladie qui nous permettra de vous communiquer l’ensemble des éléments dont vous aurez besoin pour procéder aux premières facturations de cette spécialité.
Confraternellement, Philippe BESSET Président de la FSPF
Dans le cadre d’une alerte ou d’une crise sanitaire, la Direction Générale de Santé (DGS), par l’intermédiaire du Centre Opérationnel de Régulation et de Réponse aux Urgences Sanitaires et Sociales (CORRUSS), diffuse pour information des messages de sécurité sanitaire (avis, recommandations et conduites à tenir), via l’envoi de DGS-Urgent, à l’ensemble des professionnels de santé inscrits au conseil de l’ordre compétent, en conformité avec l’article L. 4001-2 de la LOI n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé.
CORRUSS – Centre opérationnel de régulation et de réponse aux urgences sanitaires et sociales
Comme annoncé par le DGS URGENT N°2023-16 ce jour, la spécialité Beyfortus® (nirsevimab) indiquée dans la prévention des infections respiratoires inférieures causées par le VRS chez tous les nouveau-nés et nourrissons, est disponible à la commande en métropole à partir de ce jour vendredi 15 septembre 2023.
Concernant les commandes par les officines, il est rappelé que toute commande d’une unité de Beyfortus® 50 mg ou 100 mg doit reposer sur une ordonnance médicale nominative.
Les commandes visant à constituer un stock en pharmacie d’officine ne sont pas autorisées.
Le respect de ces consignes est indispensable pour permettre la traçabilité des doses, qui sera utilisée y compris pour suivre l’efficacité et la sécurité du produit en vie réelle grâce au système national de données de santé (SNDS).
En vous remerciant vivement pour votre implication et votre mobilisation.
Dans le cadre d’une alerte ou d’une crise sanitaire, la Direction Générale de Santé (DGS), par l’intermédiaire du Centre Opérationnel de Régulation et de Réponse aux Urgences Sanitaires et Sociales (CORRUSS), diffuse pour information des messages de sécurité sanitaire (avis, recommandations et conduites à tenir), via l’envoi de DGS-Urgent, à l’ensemble des professionnels de santé inscrits au conseil de l’ordre compétent, en conformité avec l’article L. 4001-2 de la LOI n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé.
La kétamine fait l’objet d’un suivi national de Pharmacovigilance et d’Addictovigilance (dont le centre d’Addictovigilance de Marseille est responsable).
Les données de vigilance montrent que aussi bien à des fins médicales que non médicales, l’utilisation prolongée et/ou répétée de kétamine expose à des risques :
d’atteintes graves du foie et des voies biliaires (hépatite, cholestase ou cholangite)
d’atteintes graves des voies urinaires (cystite interstitielle non infectieuse) avec un retentissement possible sur le rein (insuffisance rénale aiguë, hydronéphrose,..)
de dépendance et d’accoutumance
Depuis plusieurs années, l’utilisation de la kétamine est en augmentation. Les données de vigilance mettent en avant une utilisation hors-AMM dans la prise en charge des douleurs chroniques dont la fibromyalgie (usage hors AMM non validé par des recommandations) et une augmentation de la consommation illégale de kétamine (usage festif ou sexuel/pratique chemsex).
Dans ce contexte, l’ANSM rappelle les risques de la kétamine et les précautions à prendre notamment lorsqu’elle est utilisée de manière prolongée ou répétée :