DASRI PRO « VACCINS »

Une solution pour tous !

Dans le cadre des campagnes de vaccination antigrippale ou contre la Covid-19 et, plus récemment, à la suite de l’élargissement des missions des pharmaciens d’officine, la production de DASRI par les officines est en augmentation significative.

Or, en tant que professionnel de santé, producteur de déchets, nous sommes soumis au principe de responsabilité élargie du producteur (REP). A ce titre, nous sommes tenus d’organiser et financer la collecte et l’élimination des déchets perforants générés dans le cadre de votre activité de vaccination.

Dans le contexte de pandémie de Covid-19, le ministère de la Santé et de la Prévention s’était engagé à titre exceptionnel, à prendre en charge, pour une durée limitée, les coûts liés à la collecte et l’élimination des DASRI perforants issus des vaccinations contre la Covid-19 produits par les pharmaciens au sein de leur officine (DASRI PRO).

Cette prestation gratuite ayant pris fin le 31 août 2022 et alors que l’activité vaccinale en officine s’intensifie, l’éco-organisme DASTRI propose désormais la collecte de nos DASRI PRO, dans le cadre d’un partenariat conclu pour deux ans, avec la FSPF.

Afin de nous permettre d’être en conformité avec notre obligation de traitement des DASRI perforants, la FSPF a en effet décidé de référencer la solution proposée par l’éco-organisme DASTRI pour la gestion de nos DASRI PRO, dans l’intérêt de l’ensemble de la profession. 

Si vous souhaitez souscrire à l’offre référencée par la FSPF, connectez vous sur le site de la FSPF en cliquant sur le lien suivant et laissez vous guider : https://www.fspf.fr/dastri-une-solution-pour-tous/.

Confraternellement,

Philippe BESSET

Président

Surveillance de la grippe en France, saison 2022-2023

En France métropolitaine, l’épidémie de grippe 2022-2023 a démarré fin novembre 2022 (S47-2022), a atteint son pic fin décembre et s’est achevée début avril (S13-2023), soit une durée totale de 19 semaines. Elle a été caractérisée par la survenue de deux vagues successives.

La première vague épidémique, principalement liée au virus A(H3N2), a été de très forte intensité et marquée par un impact important chez les moins de 65 ans à l’hôpital, particulièrement chez les 15-64 ans.

Elle a été suivie par un rebond épidémique fin janvier, de moindre ampleur, majoritairement dû au virus B/Victoria. Cette seconde vague a touché principalement les moins de 15 ans et a eu un faible impact en termes de sévérité.

Conclusion – L’épidémie de grippe 2022-2023, précoce et exceptionnellement longue, a été marquée par la survenue de deux vagues successives dominées par des virus grippaux différents (A(H3N2) et B/Victoria, respectivement). La première vague épidémique est survenue de façon concomitante avec une circulation importante d’autres virus respiratoires, notamment le virus respiratoire syncytial (VRS) et le SARS-CoV-2, et a été marquée par une sévérité inhabituellement élevée chez les jeunes adultes.

Les impacts respectifs en termes de morbidité et de mortalité de ces différentes épidémies virales (bronchiolite, Covid-19 et grippe) se sont donc additionnés, essentiellement en décembre 2022, occasionnant de fortes tensions sur l’offre de soins et une surmortalité élevée.

Dans la perspective de la saison hivernale 2023-2024, il convient de rappeler l’importance de la prévention, notamment par la vaccination antigrippale chez les personnes à risque, complétée par des mesures barrières pour limiter la diffusion des virus dans l’entourage des cas.

Auteur : Bernard-Stoecklin Sibylle
Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 2023, n°. 19, p. 382-397

ANNULATION REUNION DU 13

Chères consœurs, Chers confrères,


La Préfecture des Bouches-du-Rhône demande aux facultés de fermer leur accès par mesure de précaution et de sécurité.
Notre intersyndicale 13 se voit dans l’obligation d’annuler la réunion prévue à la faculté de Pharmacie ce jeudi 19 octobre avec grand regret.

Patrick Raimond (président de USPO) et moi-même allons organiser une ou des visio-conférences pour vous informer du début et de l’évolution des négociations à venir.


D’ores et déjà, nous vous invitons à un webinaire national qui aura lieu le
mercredi 25 octobre prochain, qui sera ouvert à l’ensemble des pharmaciens
(syndiqués ou non) et qui portera sur les enjeux du PLFSS 2024 pour notre
profession.


Retenez cette date et surtout restez à l’écoute car nous serons certainement
amenés à vous demander de nous soutenir dans des actions de terrain.


Merci pour votre compréhension.


Valérie Ollier et Patrick Raimond
Présidente FSPF13 – Président USPO13

Ergothérapeuthes***: Ils ont un droit de prescription

A partir du 1er juillet 2023, les ergothérapeutes sont autorisés à prescrire certains dispositifs médicaux et aides techniques, dont la liste a été fixée de façon limitative par l’arrêté du 12 juin 2023 publié au Journal officiel le 16 juin.

Dans le cadre de la réalisation d’actes professionnels d’ergothérapie prescrits par un médecin, l’ergothérapeute est habilité à prescrire, sauf indication contraire du médecin, les dispositifs médicaux et aides techniques dont la liste fixée par arrêté vient d’être publiée.

Ainsi, l’ergothérapeute  informe le médecin prescripteur et, le cas échéant, avec l’accord du patient, le médecin traitant, de la prescription effectuée.

A noter que ces dispositions ne sont pas en revanche applicables aux ergothérapeutes salariés d’un prestataire de services et distributeur de matériels ou d’un fabricant de dispositif médical.

Concrètement pour le pharmacien

Dès le 1er juillet, des ordonnances en provenance d’ergothérapeutes pourront être présentées en vue d’une prise en charge par l’Assurance Maladie, pour les dispositifs médicaux et aides techniques suivants, sous réserve d’inscription sur la liste des produits et des prestations remboursables (LPP) :

– Lits médicaux

– Dispositifs médicaux d’aides à la prévention des escarres

– Appareils modulaires de verticalisation et accessoires associés

– Cannes et béquilles

– Coussins de série de positionnement des hanches et des genoux

– Déambulateurs

– Sièges pouvant être adaptés sur un châssis à roulettes

– Appareils destinés au soulèvement du malade

– Appareils divers d’aide à la vie :

  • appareils de soutien partiel de la tête ;
  • casques de protection pour enfant en situation de handicap ;
  • chaises percées avec accoudoirs et seau ;
  • coquille pour bain pour enfant jusqu’au 16e anniversaire ;
  • socles à inclinaison variable de coquille pour bain pour enfant jusqu’au 16e anniversaire ;
  • gants sur mesure pour mutilation de main ;
  • couteaux, couteaux-fourchettes, liants avec étui.

– Véhicules pour personnes en situation de handicap, leurs éventuelles adjonctions, et les produits d’aides à la posture

– Matériaux pour réalisation d’appareils d’immobilisation d’application immédiate, thermoformables à basse température moulés directement sur les téguments, à état caoutchouteux transitoire ou à état viscoélastique transitoire, l’acte thérapeutique de réalisation de l’immobilisation qui en découlera sera obligatoirement réalisé par un professionnel de l’appareillage

– Ceintures de soutien lombaire de série et bandes ceintures de série

– Colliers cervicaux

– Attelles de correction orthopédique de série

– Chaussures thérapeutiques de série

En savoir plus :

*** Professionnel/le de santé, l’ergothérapeute intervient auprès des personnes de tous âges ou en situation de handicap, pour faciliter la réalisation de leurs activités, en tenant compte de leurs choix de vie et de leur environnement.

source ordre.pharmaciens.fr

OPTI NEWS OCTOBRE 2023

En peu de temps, notre planète a changé.
La COVID a entrainé de multiples bouleversements dans les façons de vivre, de travailler, d’acheter, de communiquer, de se déplacer.
La guerre en Ukraine a entrainé des bouleversements dans nos approvisionnements en énergie, en matières 1ères et en denrées alimentaires. Elle a mis fin à l’ère de la mondialisation de l’économie, de la délocalisation des usines de production : une dynamique est enclenchée, de relocalisation et de réorganisation de l’industrie mondiale visant à restaurer les indépendances géopolitiques.
Le réchauffement climatique n’est plus une vue de l’esprit (sauf pour quelques obscurantistes négationnistes) et alimente ce grand mouvement de la Transition Energétique qui va révolutionner nos économies en profondeur, impliquant des investissements colossaux qu’il faut financer. : entre 4 000 et 6 000 milliards d’US$/an jusqu’en 2050 pour l’objectif de limiter le réchauffement à 1.5° à la fin du siècle.

Rappel : le budget des charges de l’Etat Français est de 455 milliards d’euros.
La Chine, qui a tiré la croissance économique mondiale depuis plusieurs décennies est à bout de souffle : son ralentissement affecte le reste de la planète. Ainsi, l’Allemagne est rentrée en récession (sous cet effet combiné à d’autres causes).
L’Intelligence Artificielle : nous ne sommes pas encore capables d’évaluer son impact sur la société ni les enjeux d’investissements financiers à assumer. C’est une Révolution, sans doute plus importante pour l’humanité que la Révolution industrielle.
Les dérives démographiques promettent des modifications de rapports de forces :
 L’inde a désormais dépassé la Chine et fait figure de nouvel Eldorado,

 Face au déclin démographique de l’Europe dont la population décroit, le continent africain explose : 4 Milliards d’individus en 2100 (population actuelle multipliée par trois), soit 40% de la population de la planète. Nous n’avons pas fini d’évoquer les thèmes liés aux flux d’immigrations dans notre civilisation.
Il est habituel d’opposer Religion et Science.
Certains mettront leurs espoirs en leur Dieu pour œuvrer à la solution qui permettra à l’humanité d’avancer.
D’autres feront confiance à l’intelligence humaine (naturelle et artificielle ?) et au progrès scientifique qui ont toujours permis d’atteindre cet objectif. Un changement notable et inquiétant : le pouvoir a glissé vers les mains d’ « entrepreneurs visionnaires » tels qu’Elon Musk, Marc Zuckerberg et autres des GAFAM, et les institutions politiques ne maitrisent plus vraiment le jeu.
Le télescopage de tous ces phénomènes crée évidemment de fortes turbulences dans les performances des différentes classes d’actifs et d’investissements et donc de vos placements.
Les causes et les effets rebondissent les uns sur les autres : tentons une analyse.
Les économies occidentales ont vécu les années récentes sous perfusion des facilités monétaires et des taux bas ou nuls pour soutenir l’activité.
L’envolée des taux amorcée depuis le début de l’année 2022 est sans précédent.
En effet, afin de faire face à une inflation vigoureuse et persistante, résultant en partie du conflit ukrainien, les banques centrales mondiales ont dû remonter de façon importante leurs taux directeurs au cours de ces deux dernières années. L’effet escompté s’est fait ressentir, même si le récent rebond des cours du pétrole pourrait ralentir la tendance baissière observée sur l’inflation.


Qui parle de maitrise de l’inflation parle de refroidir l’économie et de récession : c’est la peste et le choléra, difficile de choisir.
Notre planète a changé, mais nos vies pas tellement, globalement. Est-ce bien normal ?
C’est que les Etats occidentaux ont protégé et préservé leurs populations et leurs entreprises. Traduction : un endettement qui flambe et qui pèse sur nos perspectives économiques et nos capacités à investir pour relever les défis évoqués précédemment.


Des marchés inquiets…
Après l’inquiétude de mars 2022 (Ukraine) et la baisse des marchés, l’économie mondiale s’est réorganisée et les marchés ont refait une partie du terrain.
En cette rentrée 2023, tous les indicateurs de cette reprise se modèrent et nous orientent vers des révisions à la baisse de toutes les prévisions macro et micro économiques :
croissance 2023 de 1.8% aux USA, 0.9% en Europe, 5.2% en Chine ; revues à la baisse des prévisions de résultats des entreprises.
Les marchés manquent de direction, font preuve d’attentisme : ils craignent désormais plus la récession que l’inflation. La récession, globalement, c’est la baisse des marchés.

La crise de l’immobilier….
C’est déjà le cas pour l’immobilier. En France, certaines SCPI ont dû ajuster leurs valeurs liquidatives et une SCI a pris des mesures pour préserver sa liquidité en programmant des arbitrages de défaisance générateurs de moins-values.
Vous êtes, pour la plupart, positionnés sur ces actifs pour leur caractère distributif : ils vous procurent des compléments de revenus réguliers ; nous ne voyons pas d’inquiétude à ce sujet : les revenus devraient même augmenter du fait de l’inflation qui se répercute sur les indices de révision des loyers.
Envisagé sur l’horizon qui convient à ces supports (8/10 ans), le sous-jacent immobilier, cyclique par nature, devrait faire preuve de résilience, comme cela a toujours été le cas dans l’histoire.
Les marchés financiers…
Vos allocations d’assurance-vie contiennent des Fonds qui ont pour certains, un compartiment « Actions » qui pourrait se montrer volatile. Selon l’agence MORNINGSTAR, l’inversement de la courbe des taux a souvent été précurseur de périodes de récession.
Historiquement, les récessions se produisent environ une fois tous les cinq à dix ans.
Du point de vue des classes d’actifs, les actions sont généralement l’un des pires endroits où se trouver en période de récession. A contrario, les obligations ont été le meilleur endroit où se trouver lors de la plupart des récessions précédentes, en raison d’un risque plus faible.
Certains univers d’investissements devraient mieux se comporter : géographiquement, les Etats Unis, les émergents (Brésil, Inde) ; sectoriellement : la technologie, la santé, les biens
de consommation de base, les bancaires, la transition énergétique.
Neutre sur l’Europe, prudent sur la Chine à court terme.
Dans ce contexte, deux stratégies envisageables :

  1. Positionner sa réflexion sur le long terme, continuer de faire le dos rond, anticiper une récession de faible ampleur, et maintenir ses positions : toute l’histoire donne du sens à cette posture,
  2. Arbitrer certains Fonds pour se repositionner sur des actifs pouvant évoluer
    positivement dans cet environnement.
    A chacun sa vérité, non par facilité de discours, mais parce que le choix de chacun dépend de ses objectifs, de son horizon d’investissement et de raisonnement, de la nécessité de liquidité qu’il fixe (certains investissements visent une performance sur une durée de détention donnée, sont liquides à tout moment, mais la performance sera dégradée si la liquidité est exercée avant l’échéance).
    Des pistes de solutions… : 3 exemples.
    D’un avis assez général (raison de se méfier ?), arbitrer vers des fonds obligataires datés de faible duration (2026 à 2029), doit permettre :
     De bénéficier de la hausse des taux, de la stabilité des taux avant une baisse progressive anticipée à partir de 2025,

 D’avoir une bonne visibilité : on connait les taux des obligations à ces échéances en fonction de la notation des émetteurs,
 De voir positivement la baisse des taux qui donnera de la valeur aux obligations souscrites porteuses des taux actuels (appréciable si besoin de sortir avant l’échéance),
 D’être sécurisé si les taux se maintiennent : le capital + coupons sont versés à l’échéance,
 De mutualiser le risque de défaut par la diversification du Fonds qui va comporter plusieurs dizaines de lignes d’émetteurs.
Exemple d’un fonds daté échéance 2026 qui dispose d’un rendement embarqué (taux moyen pondéré des obligations en portefeuille) de 6.2%/an pour un indicateur de risque 3/7.
Autre exemple d’un fonds daté 2028 qui dispose d’un rendement embarqué de 6.8%/an pour le même indicateur de risque 3/7.
A l’échéance du fonds, le capital est reversé ainsi que les coupons capitalisés.
Les PRODUITS STRUCTURES peuvent également se révéler intéressants.
Ces solutions complexes s’articulent autour de différents scenarios relatifs à la performance d’un sous-jacent : action, obligation, indice, taux….
Les rendements pour l’investisseur sont fonction de ceux des sous-jacents.
Le principe est d’accepter un plafonnement de ses gains en contrepartie d’une garantie totale ou partielle du capital, et d’une protection totale ou partielle des coupons.
Ces produits peuvent être rappelés automatiquement (« Auto-call » par rapport à un niveau d’indice à dates de constatation prévues) ou sur décision de l’émetteur, avant leur échéance, couramment de 10 ans. Dans la pratique, la plupart des fonds sont remboursés entre 3 et 5 ans., mais, c’est un inconvénient, on ne le sait pas à l’avance.
Pour beaucoup, cela n’est pas gênant, qui réinvestissent sur un autre produit structuré au remboursement du premier.
Les niveaux de protection (en général de 40 à 100%) déterminent l’indice de risque de 1 à 7.
Il existe actuellement des offres en « capital garanti », risque 1/7.
La classe d’actif du PRIVATE EQUITY connait un fort engouement car s’agissant d’investir pour le financement du développement d’entreprises non cotées, elle bénéficie d’une décorrélation de l’évolution des marchés financiers. Même en période de récession, certains secteurs peuvent connaitre une forte croissance.
C’est le cas de tout ce qui est lié à la transition énergétique : énergies renouvelables, électrification (versus énergies fossiles), reconfiguration et revitalisation de l’immobilier obsolète.

L’offre est très variée, avec des risques allant de 4 (Fonds réalisant des opérations de marchands de biens ou de promotion immobilière) à 7 (Fonds investissant au capital de start-up).
Le propre du PRIVATE EQUITY et l’absence de liquidité jusqu’à l’échéance prévue du Fonds. Si une liquidité est organisée (sortie avant l’échéance), des pénalités de sortie sont appliquées, réduisant la performance.


Je suis à votre écoute et me tiens à votre disposition pour analyser votre situation particulière avec vous.

Philippe RICHARD
Gérant

Conseil en Investissement Financier (C.I.F) : adhérent ANACOFI/CIF N°E003913.
Courtier d’Assurance : Immatriculation ORIAS : 14004732 ; www.orias.fr.
Intermédiaire en Opérations de Banque et Services de Paiement (IOBSP).
Agent Immobilier : carte n° CPI 1310 2018 000 025 047
(sans détention de fonds), délivrée le 7/01/2021 par CCI du Gard.
30 avenue Pierre Mendes France 30490 MONTFRIN
SARL au capital de 7500 euros RCS : 502 509 110 // 2022B02567
N° TVA intracommunautaire : FR9650250911000032
Site : www.optipatrimoine.net TEL : 06 10 91 58 27

Fini de rédiger par Philippe RICHARD, le 2/10/2023.

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