DGS-Urgent n°2022-XX : reprise des livraisons du vaccin Novavax à compter du 15 septembre 2022

Mesdames, Messieurs,

Les livraisons du vaccin Novavax reprennent normalement à compter du 15 septembre 2022. Elles étaient retardées depuis la session de commande du 2 août 2022, comme indiqué par le DGS-Urgent N°2022-71 du 11 août dernier.

Les officines pourront de nouveau planifier les rendez-vous de vaccination avec ce vaccin. Les livraisons auront lieu dans les délais habituels.

Nous vous recommandons de consulter les étiquettes de péremption et les dates limites d’administration inscrites sur les flacons de Novavax avant toute injection : la date de péremption à prendre en compte pour ce vaccin est celle inscrite sur le flacon*.

Nous rappelons que la durée de conservation du vaccin Novavax est de 9 mois à 2-8°C. Comme pour tous les vaccins, nous recommandons d’organiser les rendez-vous afin de diminuer le taux de perte de doses.

Nous vous remercions pour votre mobilisation.

                  Bernard CELLI                                          Pr Jérôme Salomon

Directeur de la Task Force Vaccination                 Directeur général de la santé

*Les flacons de vaccin Novavax qui ont été distribués jusqu’au 19 août ne peuvent plus être utilisés depuis le 31 août 2022, date de péremption inscrite sur ces flacons.


Les messages « dgs-urgent » sont émis depuis une boîte à lettres DGS-URGENT@diffusion.dgs-urgent.sante.gouv.fr ou dgs-urgent@dgs.mssante.fr​.
Pour vérifier qu’ils ont bien été émis par une personne autorisée du ministère de la santé, consultez la liste des messages disponible sur le site Internet du ministère.Source : DGS / Mission de l’information et de la communication / Sous-direction Veille et sécurité sanitaire (VSS)

Rappel Formation validante -Dépistage du cance colorectal

Afin de vous permettre de délivrer le kit de dépistage du cancer colorectal, nous vous rappelons que la FSPF a conçu, en collaboration avec le CRCDC Grand-Est (Centre de coordination du dépistage des cancers) et l’UTIP, une formation validante en e-learning.

Cette formation est offerte par la Fédération à l’ensemble de
ses adhérents !

Pour participer, inscrivez-vous individuellement sur le formulaire accessible ICI.

En pratique :

– les inscriptions seront prises en compte tout au long de la semaine jusqu’au vendredi midi, pour réception du lien et du code de connexion le mardi suivant. Par exemple, un adhérent s’inscrivant le lundi 19 septembre recevra ses code et lien le mardi 27 septembre.
– le pharmacien pourra ensuite choisir librement le moment de sa formation.

A transmettre à nos équipes: Comment reconnaitre une fausse prescription?

Elle est majoritairement destinée à des personnes jeunes, sans ALD.


Elle est reconnaissable notamment par :


– Une police de caractère identique,


– Une discordance entre la spécialité du prescripteur et le Résumé des Caractéristiques du Produit (prescripteur non habilité),


– Une spécialité réservée à la femme et prescrite chez un homme ou inversement (ex : Kisqali®, Rubraca®, Xtandi®, Zytiga®),


– Un numéro FINESS différent, au niveau du département, entre l’établissement et le prescripteur hospitalier (ex : en tête au nom du CHR Marseille commençant par 13 et numéro de prescripteur commençant par 93)


– Une faute d’orthographe récurrente dans la mention : « x comprimés une fois par jours pendant x jours ».


Une attention plus particulière doit être portée sur les ordonnances émanant :
– des hôpitaux parisiens Tenon, Curie, G. Roussy, Est Parisien Trousseau et Paris Nord Beaujon…
– et en PACA de l’Hôpital Européen, Paoli-Calmettes, CHR Marseille, Lacassagne, Nice Pasteur, Nice St Roch, Clavary, Henri Duffaut et Sainte Musse, Santa Maria…


Que faire en cas de doute: Se rapprocher du prescripteur.


Quelles sont les spécialités concernées?
Alecensa®, Cabometyx®, Caprelsa®, Epclusa®, Gilenya®, Iclusig®, Imbruvica®, Isentress®, Jakavi®, Kisqali®, Lenvima®, Lonsurf®, Lynparza®, Marivet®, Revolade®, Rubraca®, Rydapt®, Tivarga®, Tagrissso®, Tasigna®, Triumeq®, Xalkori®, Xtandi®, Zytiga®…


Une information a été adressée aux représentants de la profession le 12 avril 2022 sur ces dispositions.

Par ailleurs, une dépêche Déclic a été adressée à l’ensemble de la profession le 15 avril 2022.

source CPAM13


NDLR: ATTENTION! Depuis l’acceptation de la nouvelle convention, il y a un fort risque d’indu possible sur l’officine qui a failli. Il est indispensable d’informer l’équipe officinale.

Autosurveillance glycémique: quelle prise en charge?

Les dispositions réglementaires de l’arrêté du 25 février 2011 (publié au Journal officiel du 27 février 2011) définissent les conditions de prise en charge des bandelettes utilisées pour l’autosurveillance glycémique :

  • Pour les patients diabétiques de type 2, non traités par insuline : les bandelettes sont remboursées à hauteur de 200 bandelettes par an.
  • Pour les autres patients diabétiques (patients diabétiques de type 2 traités par insuline, patients diabétiques de type 1) : les bandelettes sont remboursées dans les conditions habituelles.

Ces bandelettes sont délivrées en pharmacie et remboursées par l’Assurance Maladie sur présentation d’une prescription médicale.

Dans tous les cas, les lecteurs de glycémie sont remboursés sur prescription médicale et dans les conditions habituelles (chez l’adulte : un lecteur de glycémie pris en charge tous les 4 ans ; chez l’enfant et l’adolescent de moins de 18 ans : deux lecteurs pris en charge tous les 4 ans).

source CNAM

RAPPEL sur l’HAD et le MAD

Ne pas confondre HAD et MAD.

L’hospitalisation à domicile est une prestation hospitalière payée par la CPAM au prestataire sous forme de journée hospitalière. Plus généralement appelée HAD, l’hospitalisation à domicile consiste à apporter au domicile du patient, pour une durée limitée et renouvelable, les mêmes soins que s’il se trouvait à l’hôpital.

Si la structure HAD a une PUI (Pharmacie à Usage Intérieur), il y a peu de chance qu’elle fasse appel à la pharmacie de ville sauf urgence et, dans ce cas, il faudra facturer à la structure et surtout pas à la CPAM du patient.

Le MAD (maintien à domicile) fait parti de la médecine de ville mais permet de maintenir un patient dans le réseau classique hors hospitalisation. Le maintien à domicile ne se différencie pas des paiements classiques (visites, pharmacie, infirmiers, etc…) et peut faire l’objet de détournement illégal de patientèle.

P.L

Les Pharmaciens du Sud

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