DGS-Urgent n°2022_81 : Tensions d’approvisionnement en paracétamol : recommandations

Mesdames, Messieurs,

Le paracétamol fait l’objet de difficultés d’approvisionnement, cette situation est notamment liée à une augmentation constante de la consommation depuis plusieurs mois.

Les mesures mises en place en juillet dernier pour assurer une répartition équitable des approvisionnements de paracétamol en ville sur l’ensemble du territoire et préserver les stocks disponibles dans le temps ont permis d’éviter une aggravation de la situation qui reste malgré tout tendue. Ces mesures sont donc maintenues pour le circuit ville. En complément la production a été optimisée pour permettre un approvisionnement continu sur l’ensemble du territoire.

L’ANSM, le Collège de la médecine générale (CMG) et les syndicats de pharmaciens (FSPF et USPO) formulent des recommandations afin de modérer l’utilisation de paracétamol et permettre ainsi aux patients qui ont un besoin immédiat de pouvoir en bénéficier :

Recommandations pour les pharmaciens

  • Dans la mesure du possible, adaptez la dispensation selon les besoins individuels de vos patients :

– En l’absence de prescription, limitez la dispensation à deux boîtes par patient
– Privilégiez la dispensation sur ordonnance
– Interrogez vos patients sur leur état et adaptez la dispensation à leurs besoins réels. Ceci tout particulièrement en cas de prescription d’une quantité importante de paracétamol

  • En l’absence de prescription, demandez aux patients leur accord pour inscrire les dispensations de paracétamol dans leur dossier pharmaceutique
  • Limitez la vente en ligne de paracétamol

Recommandations pour les prescripteurs

  • Évitez de prescrire du paracétamol à vos patients qui n’en ont pas un besoin immédiat
  • Lorsque la situation le permet, privilégiez une posologie de trois prises par jour toutes les 8 heures (au lieu de quatre prises par jour toutes les 6 heures)

En cas de douleur et/ou fièvre, l’utilisation d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) n’est pas à privilégier, en particulier chez l’enfant. Les AINS sont par ailleurs contre-indiqués à partir du début du sixième mois de grossesse.

Lire : Paracétamol : limiter les tensions d’approvisionnement qui se prolongent – Communication ANSM du 19/10/22

https://ansm.sante.fr/actualites/paracetamol-limiter-les-tensions-dapprovisionnement-qui-se-prolongent

Lire aussi :

Paracétamol : l’ANSM et les syndicats de pharmaciens mobilisés pour assurer la couverture des besoins : https://ansm.sante.fr/actualites/paracetamol-lansm-et-les-syndicats-de-pharmaciens-mobilises-pour-assurer-la-couverture-des-besoins

Paracétamol et risque pour le foie : un message d’alerte ajouté sur les boîtes de médicament : https://ansm.sante.fr/actualites/paracetamol-et-risque-pour-le-foie-un-message-dalerte-ajoute-sur-les-boites-de-medicament-communique

https://ansm.sante.fr/actualites/savez-vous-bien-utiliser-le-paracetamol-contre-la-douleur-et-la-fievre

Dr Grégory EMERY

Directeur Général adjoint de la Santé


Les messages « dgs-urgent » sont émis depuis une boîte à lettres DGS-URGENT@diffusion.dgs-urgent.sante.gouv.fr ou dgs-urgent@dgs.mssante.fr​.
Pour vérifier qu’ils ont bien été émis par une personne autorisée du ministère de la santé, consultez la liste des messages disponible sur le site Internet du ministère.

Source : DGS / Mission de l’information et de la communication / Sous-direction Veille et sécurité sanitaire (VSS)

Vaccination contre la grippe saisonnière : mode d’emploi

La campagne de vaccination antigrippale débute le 18 octobre 2022.

A compter de cette date, les pharmaciens d’officine pourront :

  • éditer les bons de vaccination,
  • délivrer et administrer les vaccins antigrippaux aux personnes de 16 ans et plus ciblées par les recommandations vaccinales, à l’exception des personnes présentant des antécédents de réaction allergique sévère à l’ovalbumine ou à une vaccination antérieure.

A titre dérogatoire, les préparateurs et les étudiants de deuxième cycle et de troisième cycle en pharmacie pourront continuer à administrer les vaccins antigrippaux à toutes les personnes majeures ciblées par les recommandations vaccinales, à l’exception des personnes présentant des antécédents de réaction allergique sévère à l’ovalbumine ou à une vaccination antérieure.

A compter du 15 novembre 2022, la priorisation de la vaccination antigrippale aux personnes ciblées par les recommandations vaccinales sera terminée. Vous pourrez alors administrer les vaccins aux personnes majeures non ciblées par les recommandations vaccinales.

La circulaire 2022-46 précise quelles sont les populations ciblées par les recommandations vaccinales, quels vaccins sont disponibles, comment facturer la délivrance de vaccins antigrippaux et leur injection, ainsi que les modalités relatives à la co-administration des vaccins contre la grippe et contre la Covid-19. Vous pouvez consulter la circulaire en cliquant ICI.

Téléchargez, en cliquant ici, l’affichette élaborée par l’Union Nationale des Professionnels de Santé, dont la FSPF est membre, pour inviter vos patients à se faire vacciner contre la grippe.

Notices roses

Affichez cette plaquette avec le QR code pour que vos patientes atteintes d’un cancer du sein ainsi que celles qui doivent se faire dépister puissent télécharger les notices roses.

Cela permettra aussi de leurs montrer l’implication de leur pharmacien dans la prise en charge de leur maladie.

La pharmacie doit devenir un espace de prévention que ce soit pour le dépistage et la vaccination en plus de l’expertise sur le médicament avec les entretiens pharmaceutiques les bilans de médication et les suivis onco.

Dr Christophe GUIDONI 

DGS-Urgent n°2022-80 : Dispositif d’appui à la prescription de Paxlovid

Mesdames, Messieurs,

Suite à l’évolution de l’épidémie de COVID-19 (prédominance des variants Omicron), et des modalités de prescription du Paxlovid® (nirmatrelvir/ritonavir), la Direction générale de la Santé (DGS) rappelle dans ce DGS-Urgent les indications, contre-indications et interactions médicamenteuses du Paxlovid®. Il est précisé également les données d’efficacité du Paxlovid® disponibles dans le contexte épidémiologique actuel, ainsi que ses modalités actuelles de prescription (suppression de la plateforme dédiée dans un objectif de simplification, possibilité d’ordonnance de dispensation conditionnelle).

Un dispositif d’appui a été mis en place pour aider les prescripteurs dans la détermination des indications et la gestion des interactions lors de la prescription de Paxlovid® (numéro vert ci-dessous).

I. Indication thérapeutique

Depuis le 28 janvier 2022, le Paxlovid® dispose d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) dans l’indication « adultes infectés par le SARS-CoV-2 qui ne nécessitent pas de supplémentation en oxygène et qui présentent un risque élevé d’évolution vers une forme grave de la COVID-19. »

Dans son avis du 24 juin dernier, l’ANRS-MIE recommande l’utilisation du Paxlovid en traitement curatif de première intention pour les patients :

  • immunodéprimés, quel que soit leur âge et leur statut vaccinal,
  • présentant une comorbidité à haut risque de forme sévère quel que soit leur âge lorsque leur schéma vaccinal est incomplet​,
  • de plus de 60 ans même sans comorbidité lorsque leur schéma vaccinal est incomplet.

Il est recommandé d’administrer le Paxlovid® dès que possible après le diagnostic positif à la Covid-19 et au maximum dans les cinq jours suivant l’apparition des symptômes.

II. Données d’efficacité et de sécurité

L’AMM [1] du Paxlovid® est fondée sur l’essai clinique EPIC-HR (Oral Nirmatrelvir for High-Risk, Nonhospitalized Adults with Covid-19 | NEJM). Il s’agit d’un essai randomisé en double aveugle versus placebo, conduit chez 2 246 adultes infectés par le SARS-CoV-2 (majoritairement variant delta), non vaccinés, non immunisés, symptomatiques non hospitalisés, et avec un facteur de risque d’évolution vers une forme grave tel que défini dans l’étude. La prise de Paxlovid® dans les cinq jours suivant l’apparition des symptômes a entrainé une diminution de 89% des « hospitalisations et/ou des décès au 28ème jour ».

A noter : l’essai EPIC-SR  évaluant l’effet du Paxlovid® chez les patients sans facteur de risque d’évolution vers une forme sévère a été interrompu pour non atteinte de l’objectif d’efficacité (Pfizer Reports Additional Data on PAXLOVID™ Supporting Upcoming New Drug Application Submission to U.S. FDA | Pfizer).  Le Paxlovid doit être réservé aux patients à haut risque, en particulier non immunisés.

En terme de sécurité, d’après l’étude menée par EPI-PHARE, plus de 12 000 patients à risque de forme grave de Covid-19 ont reçu une délivrance de Paxlovid® au premier semestre 2022 en France. Sur la même période, les données recueillies en vie réelle pendant l’accès précoce ne modifient pas le rapport bénéfice/risque du Paxlovid®, estimé favorable lors de l’autorisation de cet accès précoce. Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés sont des dysgueusies (troubles du goût) et des troubles gastro-intestinaux. Des cas d’interactions médicamenteuses, connues avec le ritonavir, ont également été rapportés. Quelques cas d’élévation de la pression artérielle, essentiellement non graves et transitoires, ont été déclarés. Compte-tenu du fait que cela a déjà été observé dans les essais cliniques, il s’agit d’un signal potentiel en cours d’évaluation  au niveau européen, de même que l’évaluation de l’ensemble des données de pharmacovigilance collectées à l’international (Actualité – Covid-19 : bilan de l’utilisation du Paxlovid (nirmatrelvir/ritonavir) en accès précoce – ANSM (sante.fr)).

III. Données d’utilisation

Sur le 1er semestre 2022, environ 12 000 patients ont eu une délivrance de Paxlovid® (Actualité – Covid-19 : bilan de l’utilisation du Paxlovid (nirmatrelvir/ritonavir) en accès précoce – ANSM (sante.fr)).

IV. Modalités de prescription

La plateforme mise en place initialement ayant été supprimée dans un objectif de simplification, la prescription du Paxlovid® se fait désormais via le logiciel métier ou sur l’ordonnancier habituel.

Les prescripteurs peuvent délivrer au patient une ordonnance dite « de dispensation conditionnelle », qui permet au patient de se faire délivrer du Paxlovid jusqu’à 5 jours après la prescription, sur présentation d’un test positif de diagnostic ou dépistage de la COVID-19 (RT-PCR ou antigénique ou ATAG réalisé sous la supervision d’un professionnel de santé).

La fiche en ligne sur le site du ministère de la Santé et de la Prévention résume les indications, contre-indications et interactions médicamenteuses liées au Paxlovid®.

Le DGS-Urgent n°2021-90 du 27 août 2021 relatif à l’identification des personnes à risques éligibles au rappel vaccinal, distingue les différents facteurs de risque susceptibles d’entraîner une évolution vers une forme grave de Covid-19, reprenant notamment les recommandations de la HAS ou du COSV (Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale) (https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/dgs_urgent_90_rappel_vaccinal.pdf). La  Société française de pharmacologie thérapeutique (SFTP) a de son côté publié une liste des interactions médicamenteuses afin d’accompagner la prescription du Paxlovid® (Recommandations Paxlovid (sfpt-fr.org)).

A noter : la liste des interactions médicamenteuses est en cours de révision. Elle est susceptible d’être mise à jour dans le cadre de son AMM centralisée.

V. Appui à la gestion des interactions médicamenteuses

Un dispositif d’appui à la prescription de Paxlovid® a été mis en place en lien avec la Société française de pharmacologie thérapeutique (SFTP), le réseau des centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) et le réseau des laboratoires de pharmacologie que je remercie.

Ainsi, afin de vous apporter un appui dans la prescription, tant dans la confirmation de l’indication que dans la gestion des interactions médicamenteuses, un numéro vert vous permet d’appeler 5 jours sur 7 de 9h à 18h un médecin ou pharmacien du centre régional de pharmacovigilance ou du laboratoire de pharmacologie de votre région, et éventuellement le médecin suivant le patient (néphrologue en particulier).

Il est important de disposer lors de l’appel :

  • de l’exhaustivité des traitements pris par le patient,
  • de sa dernière clairance de la créatinine ou créatininémie,
  • de ses données de suivi pharmacologique le cas échéant (tacrolémie par exemple).

Dans ce cadre, le médecin prescripteur reste responsable de sa prescription.

Pour les situations complexes, la DGS recommande d’anticiper les adaptations de traitement et de suivi qui seront à prendre en cas de recours au Paxlovid® au cours d’une consultation de suivi systématique ou d’une consultation dédiée.


Les pharmaciens d’officine peuvent également solliciter ce dispositif en cas d’interrogation au moment de la délivrance du Paxlovid®.

Le numéro vert est le suivant : 0800 130 000.

Les éléments cités dans ce DGS-Urgent doivent contribuer à faciliter la prise en charge des patients atteints de la Covid-19, en particulier ceux à risque élevé d’évolution vers une forme grave.

La prévention des infections symptomatiques et sévères est primordiale dans le contexte de circulation majoritaire des sous lignages d’Omicron BA.4 et BA.5 contre lesquels peu de ressources thérapeutiques sont disponibles. Cette prévention repose prioritairement sur le maintien des gestes barrières, la vaccination et, chez toutes les personnes éligibles, l’administration urgente d’une 2ème dose de rappel vaccinal.

En vous remerciant vivement, ainsi que la Société française de pharmacologie thérapeutique, le réseau des centres régionaux de pharmacovigilance et le réseau des laboratoires de pharmacologie, pour votre implication et votre mobilisation.

Pr Jérôme Salomon

Directeur Général de la Santé

[1] https://www.ema.europa.eu/en/documents/product-information/paxlovid-epar-product-information_fr.pdf


Les messages « dgs-urgent » sont émis depuis une boîte à lettres DGS-URGENT@diffusion.dgs-urgent.sante.gouv.fr ou dgs-urgent@dgs.mssante.fr​.
Pour vérifier qu’ils ont bien été émis par une personne autorisée du ministère de la santé, consultez la liste des messages disponible sur le site Internet du ministère.

Source : DGS / Mission de l’information et de la communication / Sous-direction Veille et sécurité sanitaire (VSS)

Cancer du sein: Connaitre les notices roses et les faire connaitre

Tout le monde connaît les notices de médicaments. Elles servent à aider le patient dans la gestion de son traitement et sont indispensables à son bon usage. Mais en plus du traitement, tout un panel de soins de support existe pour aider à faire face à la maladie. C’est pourquoi il a été créé les « Notices Roses », des notices qui se veulent complémentaires des notices habituelles.

INTRODUCTION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ

Après une première édition en 2021 qui a accompagné un grand nombre de patientes atteintes d’un cancer du sein afin de les sensibiliser à différents sujets comme le sport, la sexualité, l’alimentation, la méditation, Lilly France, en partenariat avec des professionnels de santé et des associations, est de retour en 2022 avec une 2ème édition des Notices Roses.


L’accompagnement physique, social et moral est nécessaire au quotidien, mois après mois et année après année. C’est pour cela que Lilly France poursuit son engagement auprès des patientes à l’occasion d’Octobre Rose 2022.
Cette année, un nouveau groupe d’experts, pluridisciplinaire et complémentaire, s’est réuni et a abordé quatre nouvelles thématiques aussi bien médicales, sociales, qu’intimes et personnelles. Les patientes se sont elles aussi impliquées pour partager leur quotidien, leur ressenti et leur manière d’appréhender la maladie.


Vie au travail, changements physiques, bénéfices de la socio-esthétique et parcours de soins sont autant de thématiques importantes à partager. Cette oncologie, que nous souhaitons humaniste, associe aux traitements spécifiques des soins de support indispensables pour mieux gérer le quotidien.

Vous avez un grand rôle à jouer auprès des patientes et nous espérons que ces notices vous apporteront de précieux conseils et seront ainsi un guide que vous aurez plaisir à leur remettre.

  • Mme Cécile Bartolini-Grosjean, Socio-esthéticienne spécialisée en oncologie Centre Antoine Lacassagne
  • Mme Véronique Bernad, Secrétaire générale adjointe de l’association Patients en Réseau et Co-responsable de Mon Réseau Cancer du Sein
  • Mme Annie Brousse, Présidente de l’association Vivre Comme Avant
    Mr Thierry Calvat, Président de l’association Juris Santé
  • Dr Stephen Ellis, Oncologue médical radiothérapeute au Centre Catalan d’Oncologie à Perpignan et Président de l’Institut de Communication et d’Information sur le Cancer
  • Dr Christophe Guidoni, Pharmacien à Marseille
  • Mme Nathalie Kaïd, Présidente fondatrice de l’association Sœurs d’Encre
  • Dr Lionel Uwer, Oncologue médical à l’Institut de Cancérologie de Lorraine, à Nancy

Des premiers écrits jusqu’aux tableaux de maître, en passant par la photographie, le sein et sa symbolique nous ont toujours accompagnées. Connaître la symbolique du sein peut aider les femmes à mieux comprendre leurs émotions et l’intensité de leurs réactions face à un cancer du sein. Les femmes la perçoivent, sans l’exprimer nettement. Mais lorsqu’on leur explique, elles se sentent mieux. Elles comprennent leur mal-être, leurs pensées.


Le sein est le symbole de la féminité, de la maternité, de la sexualité : il confirme l’identité du sexe féminin. Il est, pour la femme, le signe extérieur de sa féminité. Il est aussi lié à la maternité : « le sein nourricier » symbolise la nourriture en référence à l’allaitement mais aussi la protection, la tendresse, la douceur. Et enfin, le sein est lié à la séduction, à la sexualité, au plaisir charnel.
Alors, quand le sein est touché, ce n’est pas juste un organe qui l’est. C’est tout un symbole, toute une vision de soi qui est à reconstruire. Et si tout cancer a des
répercussions sur le psychisme des malades, celui du sein occupe une place
importante. Alors souvent, ces retentissements tant physiques que psychologiques touchent à l’identité même.


Les femmes en témoignent : « Je ne suis plus une femme », « Je ne ressemble plus à rien ». Les mères également « On vient de m’enlever le sein. C’était celui qui donnait le plus de lait », « Je voulais allaiter ! C’était primordial pour moi d’allaiter mon bébé : je ne pouvais pas être mère sans allaiter ». Tout comme les amantes, la crainte de ne plus plaire : « Mon mari ne voudra plus de moi », « Je ne vais jamais pouvoir refaire ma vie comme ça ».


Des questionnements, des doutes qui surviendront peut-être et qu’il ne faut pas
prendre à la légère : si vous ressentez ces troubles, s’ils persistent et impactent votre qualité de vie, il est conseillé de vous faire aider. Vous n’êtes pas obligée de traverser ces moments toute seule. Vous pouvez bénéficier d’une prise en charge psychologique.

Parlez-en à votre médecin, votre oncologue, chirurgien, gynécologue.

Annie Brousse – Vivre Comme Avant

LILLY France 24 boulevard Vital Bouhot – CS 50004 – 92521 Neuilly-sur-Seine Cedex www.lilly.fr 01 55 49 34 34 01 41 44 02 47 SAS au capital de 375 713 701 € –
609 849 153 RCS Nanterre – Document réalisé par Dr Lionel Uwer et Dr Steve Ellis avec le laboratoire Lilly – PP-ON-FR-0561 Septembre 2022 © Lilly – tous droits de reproduction réservés

Les Pharmaciens du Sud

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