RAPPEL > Prix des médicaments dans le cadre d’une IVG médicamenteuse

Chères consoeurs, chers confrères,

Suite au signalement d’une sage-femme, nous vous rappelons que les prix des médicaments (prix d’achat et de vente) destinés à la pratique d’une IVG médicamenteuse sont encadrés par les articles 5 et 6 de l’arrêté du 26 février 2016 relatif aux forfaits afférents à l’IVG.


Le prix TTC de la boîte de trois comprimés de Mifégyne 200 mg ou de la boîte d’un comprimé de Mifégyne 600 mg que se procure le médecin ou la sage-femme en application de l’article R. 2212-16 du code de la santé publique est fixé à 70,61 euros.

Le prix TTC de la boîte de deux comprimés de Gymiso® 200 microgrammes comprimé ou, de la boîte d’un comprimé de Misoone® 400 microgrammes comprimé que se procure le médecin ou la sage-femme en application de l’article R 2212-16 du code de la santé publique est fixé à 12,96 euros.

Nous vous remercions, pour ceux qui seraient concernés, de bien vouloir vous mettre en conformité avec la réglementation.

Bien confraternellement,

Dr Stéphane PICHON

Président du CROP Paca-Corse
Vice-Président du CCA

Le Grand Prado – 20 Allées Turcat Méry – 13008 MARSEILLE

Tel : 04 96 10 13 60 – Fax : 04 96 10 13 61 – Courriel : crop-paca-corse@ordre.pharmacien.fr

Inadmissible ! Baisse des prix de l’amoxicilline

Par un avis paru au Journal officiel, le Comité Économique des Produits de Santé (CEPS) acte une baisse du PFHT pour plus de 100 présentations d’amoxicilline ou d’amoxicilline /ac clavulanique.

Comment le Gouvernement peut-il poursuivre cette politique délétère pour l’approvisionnement des officines et des malades en médicaments aussi importants et en même temps prôner le réarmement industriel du pays ?

Alors que tous les pharmaciens et leurs patients subissent, depuis trop de mois, les effets des ruptures de ces médicaments la FSPF dénonce ce message extrêmement négatif adressé aux industriels.

La FSPF appelle solennellement le CEPS à revenir sur cette décision !

Versement des ROSP 2023

Comme prévu, l’Assurance maladie procède au versement de plusieurs rémunérations conventionnelles depuis la fin du premier trimestre.

Pour sa première année d’entrée en vigueur, la ROSP pour le bon usage des produits de santé (ROSP BUPS) a été versée aux pharmaciens d’officine éligibles pour un montant moyen de 371 euros. Cette rémunération versée au titre de l’année 2023 apparaît sur votre décompte avec le code prestation PQS.

Par ailleurs, le versement de la ROSP pour le développement numérique en santé et pour l’amélioration de l’accès aux soins (REMU NUM), d’un montant moyen de 4000 euros, interviendra dans les prochaines semaines (mi-avril). Celle-ci apparaîtra sur votre relevé sous le code prestation NUM.

Enfin, la rémunération de la dispensation à l’unité a également été versée via le code prestation DUP.

RAPPEL: LES AIDES FINANCIÈRES (et les pénalités financières) À LA TÉLÉTRANSMISSION

Si votre officine télétransmet des feuilles de soins électroniques (FSE) en Sesam-Vitale, vous bénéficiez d’une aide financière à la télétransmission, prévue par la convention nationale des pharmaciens titulaires d’officine (JO du 25 juillet 2006) et par la convention nationale des pharmaciens mutualistes (JO du 14 août 1999). Elle est versée par l’Assurance Maladie. Le versement a lieu au mois de mars de chaque année, au titre des FSE réalisées l’année précédente.

Montant de l’aide à la télétransmission pour les pharmaciens d’officine

L’aide à la télétransmission s’élève à 0,064 € par FSE.

Taux de FSE transmises en SESAM -Vitale 0,064 € par FSE si Taux <95 % – 0,07 € par FSE si Taux >=95 % 2023 (au titre de l’année 2022)

En cas d’absence ou de non fonctionnement de la carte Vitale du patient, vous pouvez réaliser un flux Sesam-Vitale dit dégradé (facture électronique sans signature par la carte Vitale du patient).

Nous incitons nos adhérents à télécharger et à lire notre « Fiches pratiques sur la convention nationale pharmaceutique 2022 – ebook ».

Une équipe officinale de pointe

L’exercice officinal est devenu extrêmement complexe à la fois sur le plan scientifique, législatif et économique.

Etre pharmacien sans se documenter est devenu irréaliste et dangereux.

Nemo jus ignorare censetur ou Ignorantia juris non excusat

C’est un principe juridique qui empêche une personne de se défendre d’avoir commis une faute civile ou une infraction pénale en disant qu’elle ne connaissait pas la loi. Il n’est donc pas une excuse de plaider l’ignorance des lois, sauf dans quelques rares exceptions.

Mais s’il est obligatoire de savoir, c’est aussi pour donner de la valeur à son travail et permettre à l’entreprise dans laquelle nous travaillons de subsister sans trop de problèmes.

Pour les adhérents à nos syndicats départementaux FSPF, nous mettons à disposition une panoplie de documents utiles (certains seront remis à jour cette année).

N’hésitez pas à les consulter fréquemment car presque toutes les réponses à vos questions y figurent.

P.L



Les Pharmaciens du 13

GRATUIT
VOIR