AMOXICILLINE : GESTION DE LA RUPTURE NATIONALE

Chères consœurs, chers confrères , 

A CE JOUR, LES TENSION D’APPROVISIONNEMENT EN SPECIALITE SONT TOUJOURS IMPORTANTES. 

L’autorisation exceptionnelle et temporaire donnée par l’ANSM de réaliser à l’avance des préparations pédiatriques d’amoxicilline en substitution est TOUJOURS D’ACTUALITE. 

1)    DOSAGES DISPONIBLES : 125 MG, 250 MG ET 500 MG gelules

Nous vous proposons des gélules à ouvrir dans un peu d’eau ou dans une compote en remplacement des suspensions buvables pédiatriques manquantes. 

2)    STOCKS TAMPONS : AFIN DE POUVOIR REPONDRE A L’URGENCE DE LA DEMANDE, UN STOCK TAMPON DE MAXIMUM 10 BOITES DE CHAQUE DOSAGE   SANS BESOIN D ’ORDONNANCE EST TOLERE  par la DGS et l’ANSM à titre dérogatoire. 

Il vous est demandé de nous faire parvenir les ordonnances de régularisation pour ces stocks tampons. 

3)     PRISE EN CHARGE: La prise en charge ne peut se faire qu’en inscrivant la mention « Préparation magistrale en l’absence de spécialité disponible ». lI est important d’en informer le  prescripteurs.

4)    DATE DE PEREMPTION : DLU de 56 jours  

5)    NOTICE D’UTILISATION : L’ANSM et les Pharmaciens des Préparatoires de France ont travaillé ensemble afin de fournir une notice d’utilisation pour les dosages 125mg, 250 mg et 500 mg. Sur l’ensemble de nos préparations, vous trouverez un QR code permettant au patient de télécharger directement sur son smartphone la notice à tout moment.

Le préparatoire fournira également une notice par commande. 

Pour toutes questions ou si vous connaissez des difficultés d’approvisionnements sur d’autres molécules, par exemple la prednisolone ou la prednisone, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre Préparatoire pour plus d’informations. 

Dans tous les cas, nous vous conseillons de toujours réaliser des captures d’écran de la preuve de la rupture, et de les conserver dans votre dossier patient afin de les produire le cas échéant  auprès de la CPAM.

S.G

Missions d’accompagnement : c’est le moment de se (re)lancer

L’épidémie de Covid-19 ralentit, donnant un peu de répit aux officinaux. L’occasion de s’investir à nouveau dans les entretiens pharmaceutiques qui peuvent aussi apporter de la croissance à l’entreprise.

La nouvelle convention avec l’Assurance maladie signée en mars 2022 continue de miser sur l’accompagnement des patients chroniques à l’officine. Pour l’organisme payeur, cette mission « permet de s’assurer de leur bonne compréhension des traitements afin de favoriser leur adhésion et leur observance ». Elle vise également à « limiter les risques d’effets indésirables et à adopter la stratégie appropriée en cas de survenue ». Pour l’heure, cinq catégories d’entretiens pharmaceutiques sont possibles : pour les patients traités par AVK ou AOD, polymédiqués (bilan partagé de médication), les asthmatiques sous corticoïdes inhalés et les malades prenant des anticancéreux oraux. D’autres pourraient voir le jour à l’avenir, notamment en ce qui concerne les patients diabétiques, cardiaques ou souhaitant arrêter de fumer. Déjà, la nouvelle convention introduit un type d’entretiens inédit, dits « courts », dont le premier est destiné à accompagner les femmes durant leur grossesse. « Contrairement aux accompagnements pharmaceutiques, l’entretien avec la femme enceinte n’est pas une séquence annuelle d’entretiens mais un entretien unique », explique l’Assurance maladie, précisant que son objectif est de sensibiliser au risque tératogène ainsi qu’à l’importance de la vaccination antigrippale. Le paiement pour la réalisation de l’entretien s’effectue directement au comptoir avec la carte Vitale de la patiente en facturant le code acte EFE dont le montant est de 5 euros TTC (5,25 euros TTC dans les Drom). Ces entretiens sont pris en charge à 70 % ou à 100 % si la personne est couverte par l’assurance maternité.

Cliquez sur le tableau pour l’agrandir

Nouveaux codes

Également pris en charge à 70 %, les bilans partagés de médication sont payés 60 euros la première année, puis 30 ou 20 euros les années suivantes, selon qu’un changement de traitement est nécessaire ou pas. Les entretiens AVK, AOD et asthme sont, quant à eux, rémunérés 50 euros la première année et 30 euros les années suivantes. L’Assurance maladie souligne que la situation du patient doit être prise en compte lors de la facturation : AT/MP si les traitements sont en relation avec un accident du travail ou une maladie professionnelle ; affection de longue durée (ALD) si les traitements sont en lien une affection de ce type ; ou maternité. Depuis le 1er octobre 2022, les codes actes AKI, AKS, AOI et AOS ne doivent plus être utilisés. Désormais, les seuls en vigueur sont ASI (pour la première année) et ASS (pour les années suivantes), quel que soit le type d’entretien. Rien ne change en revanche pour les accompagnements des patients sous anticancéreux oraux. Les codes actes restent les mêmes et la rémunération est toujours de 60 euros la première année pour les traitements anticancéreux au long cours* et de 80 euros pour les autres médicaments. Les montants sont respectivement de 20 et 30 euros pour les années suivantes. Leur taux de remboursement reste de 100 %. Attention à ne pas oublier de facturer au démarrage du processus d’accompagnement le code « adhésion » (TAC). « Pour être valides, ces codes actes doivent être facturés seuls, c’est-à-dire indépendamment de toute autre facturation », insiste l’Assurance maladie. À noter enfin que depuis 2020, le paiement des accompagnements s’effectue la première année dès l’ensemble des entretiens réalisés.

* Hormonothérapie (tamoxifène, anastrozole, létrozole, exémestane), méthotrexate, hydroxycarbamide et bicalutamide.

Par Paul Kristoff – Le Pharmacien de France

CEIP-Addictovigilance PACA Corse – de nouveaux outils de communication

Madame, Monsieur, Cher consœur, Cher confrère

Dans le cadre de l’élaboration d’un plan de communication et des outils qui en découlent, le CEIP-Addictovigilance PACA Corse dispose désormais d’un écosystème communicationnel numérique avec lequel vous allez pouvoir interagir.

Nous mettons à votre disposition :

Ø  Un minisite internet hébergé par l’AP-HM qui consacre une large place aux activités du CEIP-Addictovigilance PACA Corse ainsi qu’au projet POP. Il vous suffit de cliquer sur ces liens pour découvrir ce nouvel outil :

http://fr.ap-hm.fr/site/ceip-addictovigilance-marseille

http://fr.ap-hm.fr/site/ceip-addictovigilance-marseille/le-projet-pop  

Ø  Une page web dédiée au Service de Pharmacologie Clinique et Pharmacovigilance de Marseille sur le site internet aphm.fr à découvrir ICI

Ø  Une chaine You Tube sur laquelle vous trouverez nos premières vidéos sur @PharmacoCliniqueMarseille en cliquant ICI

Ø  Un compte TWITTER nommé @PharmacoClin13 que nous vous invitons à suivre.

Vous avez connaissance de complications sanitaires liées à l’usage de substances psychoactives et souhaitez nous le signaler ?

Vous avez des questions concernant les substances psychoactives ?

Contactez simplement le CEIP-Addictovigilance PACA Corse au 04 91 38 42 37 ou par mail à addictovigilance@ap-hm.fr

Toute l’équipe du CEIP – Addictovigilance Paca Corse
C
entre d’Évaluation et d’Information sur la Pharmacodépendance – Addictovigilance Paca Corse

Service de Pharmacologie clinique & Pharmacovigilance, CHU Timone
Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille
264 rue Saint-Pierre. 13 385 Marseille Cedex 5
Tel. : +33 (0)491.38.42.37
Fax. : +33 (0)491.47.21.40

Institut de Neurosciences des Systèmes – Inserm UMR1106 – Aix-Marseille Université

 Joëlle Micallef
Elisabeth Frauger
Michel Spadari
Liselotte Pochard
Clémence Lacroix
Salim Mezaache
Elisabeth Jouve
Franck Turlure
Valérie Pose
Nathalie Fredon
cid:image015.png@01D7DA3D.B7BC2520cid:image016.png@01D7DA3D.B7BC2520

www.addictovigilance.fr addictovigilance@ap-hm.fr

Accompagnement pharmaceutiques des patients chroniques

La convention nationale pharmaceutique définit les missions des pharmaciens d’officine pour l’accompagnement de patients chroniques :

– patients sous anticoagulants oraux (AVK et AOD) ;

– patients asthmatiques avec un traitement de fond par corticoïde inhalé ;

– patients sous anticancéreux oraux ;

– personnes âgées polymédiquées.

La circulaire du 1er octobre 2020 est mise à jour pour tenir compte :

– d’une part, de la définition des modalités de mise en place du bilan de médication pour les patients résidant en EHPAD ;

– d’autre part, de l’évolution des modalités de facturation de certains accompagnements.

Elle détaille, pour chaque accompagnement pharmaceutique, son contenu, sa rémunération et les modalités de facturation applicables.

Pour nos adhérents qui ont leurs codes d’accès FSPF, c’est ICI.

Signalement pour mésusage et trafic d’Ozempic

Madame, Monsieur,

Nous avons été alertés par les services de l’Office central de lutte contre les atteintes et à la santé publique (OCLAESP) d’une recrudescence d’obtentions illicites, à l’aide de fausses prescriptions, de produits utilisés en diabétologie dont le médicament OZEMPIC® (sémaglutide).
Ce médicament est présenté sur les réseaux sociaux comme un remède miracle pour perdre du poids.
Parallèlement, l’accroissement de la demande mondiale d’OZEMPIC® est à l’origine de tensions d’approvisionnement. D’autres molécules de la même classe thérapeutique font également l’objet de trafics : dulaglutide (TRULICITY), liraglutide (VICTOZA, SAXENDA, XULTOPHY).

L’OCLAESP vous invite à la plus grande vigilance et à mener les actions suivantes en cas de suspicion de fausse ordonnance de ces médicaments :

1. Collecter le plus d’éléments possibles permettant d’identifier et de retrouver la personne qui s’est présentée au comptoir, notamment :
– Faire une copie des documents présentés (ordonnance, attestation assurance maladie).
– Conserver les images de vidéosurveillance en les archivant immédiatement.
– Conserver un éventuel numéro de téléphone portable qui aurait été communiqué.

2. Déposer plainte auprès du commissariat ou de la gendarmerie du secteur :
– Communiquer à ce service tous les éléments d’ambiance (patient inconnu de la pharmacie, personne seule ou accompagnée, attitude…) et les informations disponibles.
– Indiquer à ce service de contacter l’OCLAESP qui assure un suivi de ces affaires et apporte un appui aux unités, par mail gap.dsa.oclaesp@gendarmerie.interieur.gouv.fr.

3. Déclarer les ordonnances suspectes (falsification, ajout d’un médicament, fautes d’orthographe, anomalies, etc.)  auprès de l’Agence régionale de santé (ARS) dont vous dépendez, y compris celles émanant d’une plateforme ou application de téléconsultation ou refuser une délivrance en cas de doute ou de prescription hors AMM.
 Dans ce cas et si possible, le médecin à l’origine de la prescription doit être contacté.

En cas de détection de fausses ordonnances, nous vous remercions d’en informer votre Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM).

Sachant pouvoir compter sur votre vigilance,

Cordialement,
Votre correspondant de l’Assurance Maladie

Les Pharmaciens du Sud

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