PAXLOVID


La FSPF ne se soumet pas à la décision du Gouvernement sur la rémunération

Chère Consœur, Cher Confrère,

Par un arrêté « état d’urgence » publié ce matin, le Gouvernement a modifié les conditions de prescription, de délivrance et, de façon unilatérale, de rémunération des pharmaciens d’officine concernant la spécialité PAXLOVID (stock Etat).

En termes simples, la rémunération revenant au pharmacien pour la dispensation de cette spécialité passe de 9,22 € à 3,57 € TTC, soit une baisse de 60 %. Si nous étions rémunérés selon les règles habituelles, nous percevrions 36 € environ par délivrance.

Avec 3,57 € TTC, c’est donc moins de 10 % de cette somme qui nous sera versée alors que l’Etat achète cette spécialité plusieurs centaines d’euros. S’agissant d’un médicament qui nécessite une attention toute particulière en raison de nombreuses interactions, contre-indications et conditions d’utilisation, la FSPF n’accepte pas cette baisse d’un tarif qui était à l’origine déjà insuffisant.

En cette période d’inflation où nous devons prendre garde au maintien du pouvoir d’achat de nos équipes (équipes dont nous faisons partie intégrante), il est inadmissible de subir une baisse de rémunération de notre acte principal de dispensation du médicament, celui-ci devant au contraire être revalorisé.

La FSPF demande donc la mise à disposition de la spécialité PAXLOVID selon le circuit de distribution habituel (fin du stock Etat) ainsi que l’application des règles de droit commun de rémunération des pharmaciens d’officine.

Confraternellement,

Philippe BESSET

Président de la FSPF

La page de l’investissement

Et si vous évitiez les montagnes RUSSES pour vos placements ?

OPTI PATRIMOINE vous oriente vers une classe d’actifs méconnue de beaucoup, qui suscite un réel engouement chez les investisseurs avisés : le PRIVATE EQUITY ou CAPITAL INVESTISSEMENT.

Pourquoi ?  la baisse d’attractivité des placements classiques amène à s’intéresser à d’autres solutions, encouragées par l’Etat, axées sur l’économie réelle.

Le COVID, le contexte géo-politique ont généré du stress pour tous les types d’épargnants.

Les contrats d’assurance-vie se répartissent entre :

  • des fonds euros sans rendement : compte-tenu du retour de l’inflation (annoncée à 4.5% sur 12 mois), leur performance réelle est négative.
  • des Unités de Compte dont les fluctuations et la volatilité spectaculaires sont jugées dissuasives.

Face à ce dilemme, le PRIVATE EQUITY apporte une réponse intéressante.

L’offre en PRIVATE EQUITY permet aux entreprises non cotées d’accéder à des capitaux rapidement pour financer leur développement.

Pour l’investisseur il s’agit de prendre des participations (via des Fonds qui sélectionnent plusieurs projets pour mutualiser et diluer le risque) dans le capital de petites et moyennes entreprises en fort développement, puis de les céder à terme avec un objectif de plus-value. Il bénéficie d’une décorrélation des marchés financiers (pas de cotation= pas de volatilité= pas de stress).

L’horizon de placement varie de 4 à 7 ans, avec une liquidité réduite ou inexistante sur cette durée, mais pour des objectifs de rendement de 7%/an et plus, en contrepartie, il est vrai, d’un risque de perte en capital, d’où la diversification interne au fonds pour gérer ce risque.

Les fonds interviennent dans différents secteurs porteurs (transition énergétique, digitalisation, santé, etc..) et/ou résilients (immobilier, groupements forestiers, hôtellerie).

Ils sont animés par des Sociétés de Gestion dont les performances passées peuvent être consultées et évaluées.

Qui peut souscrire ?

Personnes morales : SEL de pharmacie, SPFPL (holding) en compte-titres : pour placement de trésorerie excédentaire ou dans le cadre du remploi cession 150 OB TER (report de plus-value suite à cession de titres).

Personnes physiques : en compte-titres, éventuellement pour défiscaliser (réduction d’IR de 25%).

Philippe RICHARD  06 10 91 58 27.

APPRENTISSAGE ET PROFESSIONNALISATION – Reconduction des aides exceptionnelles jusqu’au 30 juin 2022

Reconduction des aides exceptionnelles jusqu’au 30 juin 2022

Les aides exceptionnelles accordées, dans le cadre du plan national « un jeune, une solution », en cas d’embauche de salariés âgés de moins de 30 ans en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation devaient prendre fin au 31 décembre 2021.

Elles sont une nouvelle fois prolongées, jusqu’au 30 juin 2022[1].

A toutes fins utiles, rappelons que l’aide unique à l’apprentissage, habituellement réservée aux entreprises employant moins de 250 salariés, ne concerne normalement que les titres ou diplômes au plus de niveau bac (= niveau 4), ou bac + 2 en outre-mer (= niveau 5)[2] et que l’embauche de salariés en contrat de professionnalisation ne fait traditionnellement l’objet d’aucune aide sauf dispositifs très ciblés (travailleurs handicapés, demandeurs d’emploi de 26 ans ou plus ayant des difficultés d’insertion ou pour les demandeurs d’emploi de 45 ans ou plus).

L’aide attribuée exceptionnelle concerne la première année d’exécution du contrat d’apprentissage ou de professionnalisation. Elle est d’un montant de 8 000 euros (5 000 euros pour un salarié mineur). Ce montant se substitue au montant habituel de l’aide unique à l’apprentissage versé au titre de la première année d’exécution du contrat d’apprentissage (soit 4 125 euros, quel que soit l’âge de l’apprenti). Les montants habituels de l’aide unique à l’apprentissage versés au titre de la deuxième et de la troisième année d’apprentissage ne sont pas modifiés (soit respectivement 2 000 euros et 1 200 euros).

Rappel des conditions d’éligibilité de l’aide exceptionnelle à l’apprentissage et à la professionnalisation (les nouveautés apparaissent en caractères gras surlignés) :

  • le salarié embauché doit être âgé de moins de 30 ans à la date de conclusion du contrat de travail (cette limitation concerne surtout les contrats de professionnalisation puisqu’il n’est pas possible de conclure un contrat d’apprentissage avec un salarié âgé de 30 ans et plus) ;
  • l’embauche doit être réalisée sous la forme d’un contrat d’apprentissage ou d’un contrat de professionnalisation ;
  • le diplôme ou titre préparé doit être au plus équivalent au niveau 7 du cadre national des certificats professionnelles (= ancien niveau I de la nomenclature de l’Education nationale) : la préparation du brevet professionnel de préparateur (niveau 4, ancien niveau IV) est donc éligible au bénéfice de l’aide ;
  • la date de conclusion (et non de début d’exécution) du contrat de travail doit être comprise entre le 1er juillet 2020 et le 30 juin 2022.

Rappelons que lorsque le jeune atteint l’âge de dix-huit ans en cours d’exécution du contrat, les textes précisent que le nouveau montant de l’aide s’applique à compter du premier jour du mois suivant le jour où l’apprenti atteint dix-huit ans.


[1] Décret n° 2021-1468 du 10 novembre 2021 portant prolongation du montant dérogatoire de l’aide unique aux employeurs d’apprentis et prolongation de l’aide exceptionnelle aux employeurs d’apprentis et de salariés en contrat de professionnalisation (Journal officiel du 11 novembre 2021).

[2] Pour l’outre-mer, cf. l’article L. 6522-4 du code du travail.

Sérialisation : vers des solutions gratuites pour les pharmaciens

Depuis le 17 novembre et à la suite de la suspension temporaire par France MVO de l’enregistrement via la procédure manuelle, il est à nouveau possible de se connecter manuellement au répertoire NMVS afin de désactiver les identifiants uniques des médicaments.

Pour ce faire, inscrivez-vous sur France MVO en cliquant ici et communiquez les pièces justificatives qui vous seront demandées. Vous recevrez ensuite un message électronique et un courrier postal comportant vos identifiants de connexion.

Vous devrez prendre contact avec votre éditeur de logiciel pour finaliser l’installation du certificat d’authentification et le télécharger. A l’issue de cette procédure, vous pourrez vous connecter au répertoire NMVS en utilisant les identifiants de connexion et le certificat.

Vous pouvez aussi vous connecter au répertoire NMVS en utilisant le connecteur CNOP (solution payante) en cliquant ici.

Malgré ses réserves sur la pertinence du dispositif de sérialisation, la FSPF a toujours tenu à accompagner les pharmaciens dans la mise en œuvre de cette obligation légale et n’a eu de cesse de réclamer la gratuité du dispositif, en conformité avec la réglementation européenne.

Depuis quelques semaines, de plus en plus d’éditeurs de logiciels adaptent gratuitement leurs logiciels métier pour permettre la sérialisation sans coût supplémentaire pour les pharmaciens. Compte tenu de la possibilité d’accéder à des solutions gratuites (connexion manuelle et utilisation d’un logiciel métier adapté gratuitement), le ministère de la Santé estime que les pharmaciens d’officine doivent désormais s’investir largement dans la sérialisation et qu’ils n’ont plus de raison de refuser de le faire.

La FSPF va évidemment continuer d’agir pour que ces solutions sans surcoût continuent d’être déployées largement et nous vous invitons à vous engager dès maintenant dans la sérialisation, en faisant vos demandes de connexion au répertoire NMVS et en commençant à désactiver les identifiants uniques des médicaments.

Confraternellement,

Philippe BESSET

Président de la FSPF

Communication importante

REJET CPAM AVEC MOTIF DEPASSEMENT PRIX

De nombreux rejets arrivent en ce moment car la CNAM n’a pas mis à jour sa base de données prix. Cela concerne TOUTES les caisses, pas que la CPAM. Pour l’instant NE RETRAITER PAS VOS FACTURES. Il faut attendre la totale mise à jour et normalement les dossiers seront réglés automatiquement courant semaine prochaine. (lire la lettre de la FSPF….)

DECLIC SUR AEROSOL

Nous avons reçu un DECLIC sur la facturation des aérosols. Attention , cela annonce des contrôles !!!!!!

Pas de facturation aérosol sans des médicaments spécifiques associés ET remboursés ET prescrits par un médecin spécialiste si nécessaire.

SMART RX

Les anciens Alliadis Periphar et autres ont eu le bonheur de passer gratuitement en SMART RX. Encore heureux que ce soit gratuit !! Quelle panique !! trop de bugs, mauvaise gestion des problèmes, ralentissement de nos informatiques, service hot line débordé et incapable de répondre.

En résumé, n’écoutez surtout pas certains petits malins qui vous laissent à penser que votre matériel informatique est vieux et qu’il faut le changer pour que le programme SMART RX puisse fonctionner. La société SMART RX doit d’abord et rapidement dépanner tous ses clients, réparer ses multiples bugs (caisse, internet ) et nous assurer un fonctionnement journalier optimal …….. plus un minimum d’excuses et d’explications . Chacun fera son bilan ensuite.

Bonne année 2018 ………… qui commence bien !!!

Valérie de Lécluse

Les Pharmaciens du Sud

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